Je vais vous en faire partager deux que j'aime tout particulièrement, mais d'abord laissez moi vous mettre les traductions des paroles que j'avais trouvé sur un site internet, assez bien traduites je dois dire car en dehors de juste transcrire le sens, la personne a semble-t-il essayé également de transmettre la beauté des textes.
The Unforgiven
Du sang nouveau touche la terre
Et rapidement il se soumet
Rongé par une honte perpétuelle
Le jeune garçon apprend leurs lois
Avec le temps le gamin rentre dans le moule
Ce souffre douleur qui a mal agi
Dépossédé de toutes ses pensées
Le jeune homme continue son combat et il a compris
Il s'est promis
Que jamais à partir de ce jour
Ils ne lui prendront sa volonté
Ce que j'ai éprouvé
Ce que j'ai appris
N'a jamais transparu dans mon attitude
Jamais été
Jamais vu
Je ne verrai pas ce qui aurait pu se passer
Ce que j'ai éprouvé
Ce que j'ai appris
N'a jamais transparu dans mon attitude
Jamais libre
Jamais moi même
Aussi je te surnomme l'impardonné
Ils ont voué leur vie
A tout gouverner de la sienne
Il essaie de tous leur plaire
Homme amer qu'il est
Tout au long de sa vie, la même chose
Il a livre bataille continuellement
Un combat qu'il ne peut gagner
L'homme fatigué qu'ils voient n'en a désormais plus rien à faire
Le vieil homme se prépare
A mourir à contrecoeur
Ce vieillard c'est moi
Ce que j'ai éprouvé
Ce que j'ai appris
N'a jamais transparu dans mon attitude
Jamais été
Jamais vu
Je ne verrai pas ce qui aurait pu se passer
Ce que j'ai éprouvé
Ce que j'ai appris
N'a jamais transparu dans mon attitude
Jamais libre
Jamais moi même
Aussi je te surnomme l'impardonné
Tu m'as catalogué
Je te cataloguerai
Aussi je te surnomme l'impardonné
Fade to black
La vie semble s'évanouir
Dérivant plus loin chaque jour
Je me perds en moi-même
Rien ni personne n'a d'importance
J'ai perdu le goût de vivre
Je n'ai plus rien à donner
Ni plus rien à espérer
Seule la mort peut me libérer
Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient
J'ai perdu quelqu'un au fond de moi
Mortellement désemparé, ça ne peut être vrai
Je ne supporte pas cet enfer que je ressens
Submergé par le néant,
Au comble de l'agonie
D'épaisses ténèbres s'emparent de l'aube
Celui que j'étais s'en est allé.
Je suis le seul à pouvoir me sauver, mais il est trop tard
Maintenant je ne vois pas, Ã quoi bon, ne serait-ce qu'essayer
Il semble qu'hier n'ait jamais vraiment existé
La mort me tend les bras, il ne me reste plus qu'Ã faire mes adieux


