Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
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- Mélina
- Messages : 440
- Enregistré le : mardi 01 février 2011 21:08
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
Longtemps que je n'étais pas venue sur le forum: recherche de boulot, visites à la famille et aux amis m'en ont tenue éloignée.
Je vois que je ne suis pas la seule à ne pas avoir donné de nouvelles. J'espère très sincèrement que le présent n'est pas trop difficile ou trop violent pour chacun de vous, Sergio, Espérance, Carlbarks. Je te souhaite également la bienvenue Combat.
Espérance, j'espère que les dernières évolutions sont positives.
Sergio, je lis que la dépression et le comportement de ta femme finissent par t'épuiser, moralement, intellectuellement, affectivement, j'espère que tu parviens à te préserver quelque peu.D'ailleurs, Combat, je vois bien à quel point tu essaies de donner le meilleur de toi-même pour aider ta femme, mais le faire au prix de son propre bien-être n'est selon moi pas forcément bénéfique à long terme. Je comprends tout à fait le besoin et la nécessité d'aider ceux que l'on aime, mais il faut aussi apprendre à se protéger. Cela dit, je trouve ta vision assez juste de l'impossibilité qu'il y a à aider l'autre malgré lui. Aller mieux dépend de soi, et de soi seul, même si le soutien des proches est important.
Carlbarks, pas de nouvelles non plus. Et les dernières n'étaient pas vraiment bonnes. J'espère que tu parviens à t'en sortir sans être dépassé par la violence.
Quant à toi Macbook, j'espère très sincèrement que ton nouveau quotidien n'est pas trop douloureux. Tu évoquais la tentation du désespoir la dernière fois, j'espère que cette tentation n'est pas trop présente.
Ceci dit, il se peut aussi que l'absence de nouvelles de votre part soit liée au fait que vous êtes tous en vacances et prenez du repos auprès de proches. Je l'espère en tout cas. Je vous embrasse.
Longtemps que je n'étais pas venue sur le forum: recherche de boulot, visites à la famille et aux amis m'en ont tenue éloignée.
Je vois que je ne suis pas la seule à ne pas avoir donné de nouvelles. J'espère très sincèrement que le présent n'est pas trop difficile ou trop violent pour chacun de vous, Sergio, Espérance, Carlbarks. Je te souhaite également la bienvenue Combat.
Espérance, j'espère que les dernières évolutions sont positives.
Sergio, je lis que la dépression et le comportement de ta femme finissent par t'épuiser, moralement, intellectuellement, affectivement, j'espère que tu parviens à te préserver quelque peu.D'ailleurs, Combat, je vois bien à quel point tu essaies de donner le meilleur de toi-même pour aider ta femme, mais le faire au prix de son propre bien-être n'est selon moi pas forcément bénéfique à long terme. Je comprends tout à fait le besoin et la nécessité d'aider ceux que l'on aime, mais il faut aussi apprendre à se protéger. Cela dit, je trouve ta vision assez juste de l'impossibilité qu'il y a à aider l'autre malgré lui. Aller mieux dépend de soi, et de soi seul, même si le soutien des proches est important.
Carlbarks, pas de nouvelles non plus. Et les dernières n'étaient pas vraiment bonnes. J'espère que tu parviens à t'en sortir sans être dépassé par la violence.
Quant à toi Macbook, j'espère très sincèrement que ton nouveau quotidien n'est pas trop douloureux. Tu évoquais la tentation du désespoir la dernière fois, j'espère que cette tentation n'est pas trop présente.
Ceci dit, il se peut aussi que l'absence de nouvelles de votre part soit liée au fait que vous êtes tous en vacances et prenez du repos auprès de proches. Je l'espère en tout cas. Je vous embrasse.
-
combat
- Messages : 7
- Enregistré le : lundi 18 juillet 2011 10:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Salut Melina!
Merci pour tes encouragements c est gentil !
Pour ma part je pense sincerement faire les choses comme il se doit
mais meme si ca marche dans le bon sens il n existe pas de formules magiques car chaque cas est different... Pour ma part je ne m oublie plus et meme je me retrouve car en etant sous le meme toit je donnais tout a m oublier moi meme tandis que maintenant j ai repris pleins d activites 
De se faire dire qu on est exceptionnel par la personne que l on aide est queque chose de fort car on sait tous a quel point c est delicat de gerer ce genre de situation.
Pour moi les bons points sont :
- qu elle soit partie de chez nous pour reellement se rendre compte que l entourage n est pas responsable
-d avoir su etre independant au bon moment pour ne pas avoir etouffe l autre car harceler a distance peut donner le meme effet qu etre sous le meme toit..
-avoir fait comme si ca devenait une ex que je voulais recuperer ( avec des regles fondamentales pour redeclencher de l attractivite obligatoire pour repartir des sensations)
-avoir essayer le moins possible de montrer de la faiblesse car une personne instable devient encore plus instable de sentir les proches hors controles
-d avoir mis en place d autres attitudes de manipulations comme la jalousie , punition et recompense en fonction des attitudes
-de l ecoute
Les points a retravailler
- les reactions que je peux avoir sur certaines attitudes en periode creuse pour le depressif comme la deshumanisation et le desinteret qui pousse parfois a bout
La pire des choses a faire et de surfer juste sur les emotions
Voila ! Mais ma recette est excellente mais autant s y tenir des le debut pour eviter la degradation de la situation dans le temps.
Sachez messieurs que si votre femme vous a marie ou autre c est qu il y.a quelque chose chez vous qu il lui a plu et relancer ce mecanisme est quelque chose de possible...
C est mon avis en tout cas
Merci pour tes encouragements c est gentil !
Pour ma part je pense sincerement faire les choses comme il se doit
De se faire dire qu on est exceptionnel par la personne que l on aide est queque chose de fort car on sait tous a quel point c est delicat de gerer ce genre de situation.
Pour moi les bons points sont :
- qu elle soit partie de chez nous pour reellement se rendre compte que l entourage n est pas responsable
-d avoir su etre independant au bon moment pour ne pas avoir etouffe l autre car harceler a distance peut donner le meme effet qu etre sous le meme toit..
-avoir fait comme si ca devenait une ex que je voulais recuperer ( avec des regles fondamentales pour redeclencher de l attractivite obligatoire pour repartir des sensations)
-avoir essayer le moins possible de montrer de la faiblesse car une personne instable devient encore plus instable de sentir les proches hors controles
-d avoir mis en place d autres attitudes de manipulations comme la jalousie , punition et recompense en fonction des attitudes
-de l ecoute
Les points a retravailler
- les reactions que je peux avoir sur certaines attitudes en periode creuse pour le depressif comme la deshumanisation et le desinteret qui pousse parfois a bout
La pire des choses a faire et de surfer juste sur les emotions
Voila ! Mais ma recette est excellente mais autant s y tenir des le debut pour eviter la degradation de la situation dans le temps.
Sachez messieurs que si votre femme vous a marie ou autre c est qu il y.a quelque chose chez vous qu il lui a plu et relancer ce mecanisme est quelque chose de possible...
C est mon avis en tout cas
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
moi aussi je m'étais absenté pour les vacances . une semaine à la mer et une autre à visiter la france et la famille. Ce sera certainement un très mauvais souvenir...Parfois je ne me comprends pas, alors qu'il fait tout pour me faire rire, je continue d'être triste, je lui fais des reproches pour peu de chose, je crois que je vais mal...
pour certaines choses je pense ne pas avoir tort, j'ai passé mon temps à gérer les enfants parce qu'il ne veut pas les rouspéter sous prétexte qu'il les a peu vu cette dernière année, alors je passe pour la méchante parce qu'il leur laisse tout faire, un peu comme un père divorcé qui voit ses enfants de temps en temps, j'espère que cela ne va pas durer...
il me parle souvent séchement et j'avoue que même si je sais que la dépression en est la cause, je ne le supportais plus! et pour finir il a étè malade toute la semaine, donc encore moins envie de parler ou de sortir!! Mais même les derniers jours, alors qu'il allait mieux, il m'a planté toute l'après midi sur la plage et lui est resté tout seul. je sais qu'il déprime mais cela m'énerve. je vais devoir trouver une astuce pour gérer tout cela sinon cela ne marchera pas . j'ai donc décidé d'aller voir un psychiatre.
De son coté, comme je l'avais prévu, le fait que nous déménagions la semaine prochaine et qu'il soit avec nous depuis 3 semaines ne change rien, il va mal, pleure souvent la nuit et nous en avons parlé un peu hier.Il dit qu'il s'en veut parce qu'il nous oblige à déménager et que nous sommes malheureux. En résumé, pour qu'il aille mieux , il faut que j'arrête de pleurer et que je fasse semblant d'aller bien. J'ai lu ton message "combat" et je comprends que je ne suis pas sur la bonne voie pour l'aider, je veux qu'il s'en sorte alors que je ne m'en sors pas moi même...
Nous ne communiquons que très peu et cela me rends très malheureuse, je me sens très seule. Je lui ais dit que petit à petit nous allions nous éloigner et qu'un jour, pour fuir cette ambiance, il aura envie de ressortir avec ses copains ou une copine...Alors il ne répond pas, il sait que j'ai raison .
Il ne veut pas consulter, je pense parce qu'il a peur de ce qu'il va découvrir, peut être est-il vraiment devenu un autre homme , qui veut s'amuser, profiter de la vie et qu'il refuse de l'accepter...
je vous embrasse
moi aussi je m'étais absenté pour les vacances . une semaine à la mer et une autre à visiter la france et la famille. Ce sera certainement un très mauvais souvenir...Parfois je ne me comprends pas, alors qu'il fait tout pour me faire rire, je continue d'être triste, je lui fais des reproches pour peu de chose, je crois que je vais mal...
pour certaines choses je pense ne pas avoir tort, j'ai passé mon temps à gérer les enfants parce qu'il ne veut pas les rouspéter sous prétexte qu'il les a peu vu cette dernière année, alors je passe pour la méchante parce qu'il leur laisse tout faire, un peu comme un père divorcé qui voit ses enfants de temps en temps, j'espère que cela ne va pas durer...
il me parle souvent séchement et j'avoue que même si je sais que la dépression en est la cause, je ne le supportais plus! et pour finir il a étè malade toute la semaine, donc encore moins envie de parler ou de sortir!! Mais même les derniers jours, alors qu'il allait mieux, il m'a planté toute l'après midi sur la plage et lui est resté tout seul. je sais qu'il déprime mais cela m'énerve. je vais devoir trouver une astuce pour gérer tout cela sinon cela ne marchera pas . j'ai donc décidé d'aller voir un psychiatre.
De son coté, comme je l'avais prévu, le fait que nous déménagions la semaine prochaine et qu'il soit avec nous depuis 3 semaines ne change rien, il va mal, pleure souvent la nuit et nous en avons parlé un peu hier.Il dit qu'il s'en veut parce qu'il nous oblige à déménager et que nous sommes malheureux. En résumé, pour qu'il aille mieux , il faut que j'arrête de pleurer et que je fasse semblant d'aller bien. J'ai lu ton message "combat" et je comprends que je ne suis pas sur la bonne voie pour l'aider, je veux qu'il s'en sorte alors que je ne m'en sors pas moi même...
Nous ne communiquons que très peu et cela me rends très malheureuse, je me sens très seule. Je lui ais dit que petit à petit nous allions nous éloigner et qu'un jour, pour fuir cette ambiance, il aura envie de ressortir avec ses copains ou une copine...Alors il ne répond pas, il sait que j'ai raison .
Il ne veut pas consulter, je pense parce qu'il a peur de ce qu'il va découvrir, peut être est-il vraiment devenu un autre homme , qui veut s'amuser, profiter de la vie et qu'il refuse de l'accepter...
je vous embrasse
-
combat
- Messages : 7
- Enregistré le : lundi 18 juillet 2011 10:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Salut!
J aimerai que tu me fasses un petit resume de ta situation car il est peu evident de donner un avis quand on ne connait pas l histoire de a a z
Un petit bilan dans le temps ..
Qui est depressif a la base car j ai l impression que vous etes les deux mal ces temps ci
Apres je vais pouvoir te donner un avis objectif
A++
J aimerai que tu me fasses un petit resume de ta situation car il est peu evident de donner un avis quand on ne connait pas l histoire de a a z
Un petit bilan dans le temps ..
Qui est depressif a la base car j ai l impression que vous etes les deux mal ces temps ci
Apres je vais pouvoir te donner un avis objectif
A++
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour,
je te remercie combat pour ta réponse, mais je ne souhaite pas revenir sur la pire année de ma vie en racontant à nouveau mon histoire, si tu le souhaite tu peux me lire en page 7.
j'ai lu la tienne et je pense que j'aurais du faire comme toi, continuer à vivre de mon coté tout en lui faisant savoir que j'étais là si besoin et en le laissant me reconquérir s'il le souhaitait . Cela m'aurait permis de décompresser par moment et de prendre les choses avec du recul mais c'est impossible parce qu'il y a 450 kms entre nous et parce qu'il aurait refusé, il ne veut pas que l'on se sépare. Cela m'aurait permis aussi de savoir s'il voulait vraiment me reconquérir...
à bientot
je te remercie combat pour ta réponse, mais je ne souhaite pas revenir sur la pire année de ma vie en racontant à nouveau mon histoire, si tu le souhaite tu peux me lire en page 7.
j'ai lu la tienne et je pense que j'aurais du faire comme toi, continuer à vivre de mon coté tout en lui faisant savoir que j'étais là si besoin et en le laissant me reconquérir s'il le souhaitait . Cela m'aurait permis de décompresser par moment et de prendre les choses avec du recul mais c'est impossible parce qu'il y a 450 kms entre nous et parce qu'il aurait refusé, il ne veut pas que l'on se sépare. Cela m'aurait permis aussi de savoir s'il voulait vraiment me reconquérir...
à bientot
-
combat
- Messages : 7
- Enregistré le : lundi 18 juillet 2011 10:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Salut
Prendre du recul ne veut pas dire separation
Tu sais c est pas evident surtout quand tu vois la personne qui perd le controle d elle meme tout en restant conscient de ce qu elle fait.
Peu importe la solution la mienne peut paraitre la plus surprenante mais ca limite les degats...
Apres la chose invivable est de se detacher de la situation et d accompagner sans rentrer dans le tourbillon interieur de la personne ...
Prendre du recul ne veut pas dire separation
Tu sais c est pas evident surtout quand tu vois la personne qui perd le controle d elle meme tout en restant conscient de ce qu elle fait.
Peu importe la solution la mienne peut paraitre la plus surprenante mais ca limite les degats...
Apres la chose invivable est de se detacher de la situation et d accompagner sans rentrer dans le tourbillon interieur de la personne ...
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
bonjour a vous,
je vous ai lu et relu et le reconfort que j'ai pu ressentir grace a vous me reste encore dans le coeur. je suis mariee depuis bientot 14 ans, un petit bonhomme de 8 ans et il y a qq mois la depression s'est invitee a la maison. mon mari qui n'a jamais ete simple est devenu de plus en plus renferme, taciturne le decrirait le mieux mais pas en public ou la il etait le boute en train de la bande. et puis cela a pris un tour qui m'a echappe, il a commence par multiplie les deplacements pour ne plus etre qu'une nuit par semaine a la maison ( et bien sur pas les we) il commencait a dire au'il avait besoin d'air, que je ne le laissais jamais rien faire (alors que la seule chose qui l'interesse c sa bouteille et s'enfermer dans sa chambre avec la tv) il a fini par consulter une psy qui q diagnostique une depression. mais il ne l'a pas vraiment cru et suit son traitement "de temps en temps". et puis un beau jour annonce de divorce et a quitte la maison. nous etions en attente de la fin de l'annee scolaire pour l'annoncer a notre fils.
mais j'ai finalement reussi a le faire revenir a la maison : parce que je l'aime et que j'avais trop peur pour lui vu son etat.
aujourd'hui je ne sais pas si je dois regretter ou non sin retour, il continue de m'ignorer, ne supporte meme pas que je lui prenne la main, bref j'imagine classique... je ne sais pas s'il agit de la sorte parce qu'il est en depression ou s'il ne m'aime plus tout simplemet, il reste trres flou a ce sujet.
je sens que je dois prendre une decison mais je ne sais pas quoi faire entre deux maux...souffrir avec ou sans lui. je connais les deux maintenant mais je n'arrive pas a me resoudre a cela. j'essaye de faire des choses a cote, j'ai repris cette vieille habitude des diners entre copines, je montre que je suis zen mais c'est faux et je sais ne pas pouvoir tenir longtemps, sa froideur et son immaturite me sont inconnues et pourtant c lui aujourd'hui, lui ...
c tellement dur de vivre avec un etranger, indifferent et qui ne cherche qu'a vous fuire. et moi qui n'ai plus le courage et la force de continuer de jouer a la femme pour qui "ca ne fait rien c pas grave"
que faire ?
je vous ai lu et relu et le reconfort que j'ai pu ressentir grace a vous me reste encore dans le coeur. je suis mariee depuis bientot 14 ans, un petit bonhomme de 8 ans et il y a qq mois la depression s'est invitee a la maison. mon mari qui n'a jamais ete simple est devenu de plus en plus renferme, taciturne le decrirait le mieux mais pas en public ou la il etait le boute en train de la bande. et puis cela a pris un tour qui m'a echappe, il a commence par multiplie les deplacements pour ne plus etre qu'une nuit par semaine a la maison ( et bien sur pas les we) il commencait a dire au'il avait besoin d'air, que je ne le laissais jamais rien faire (alors que la seule chose qui l'interesse c sa bouteille et s'enfermer dans sa chambre avec la tv) il a fini par consulter une psy qui q diagnostique une depression. mais il ne l'a pas vraiment cru et suit son traitement "de temps en temps". et puis un beau jour annonce de divorce et a quitte la maison. nous etions en attente de la fin de l'annee scolaire pour l'annoncer a notre fils.
mais j'ai finalement reussi a le faire revenir a la maison : parce que je l'aime et que j'avais trop peur pour lui vu son etat.
aujourd'hui je ne sais pas si je dois regretter ou non sin retour, il continue de m'ignorer, ne supporte meme pas que je lui prenne la main, bref j'imagine classique... je ne sais pas s'il agit de la sorte parce qu'il est en depression ou s'il ne m'aime plus tout simplemet, il reste trres flou a ce sujet.
je sens que je dois prendre une decison mais je ne sais pas quoi faire entre deux maux...souffrir avec ou sans lui. je connais les deux maintenant mais je n'arrive pas a me resoudre a cela. j'essaye de faire des choses a cote, j'ai repris cette vieille habitude des diners entre copines, je montre que je suis zen mais c'est faux et je sais ne pas pouvoir tenir longtemps, sa froideur et son immaturite me sont inconnues et pourtant c lui aujourd'hui, lui ...
c tellement dur de vivre avec un etranger, indifferent et qui ne cherche qu'a vous fuire. et moi qui n'ai plus le courage et la force de continuer de jouer a la femme pour qui "ca ne fait rien c pas grave"
que faire ?
-
combat
- Messages : 7
- Enregistré le : lundi 18 juillet 2011 10:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour
Ca fait combien de temps que vous etes dans cette situation ???
Combien de temps avez vous vecu chacun de votre cote pendant la periode de separation???
Est ce qu il se considere comme malade et quelle est la cause de sa depression???
Il partait souvent a t il ete infidele d apres toi ??juste une question la..
Je pense que vous devriez consulter un psy mais ensemble..
C est bien de ne pas te laissez plonger comme il le fait c est ce qui peut vous sauver...
Qu est ce qui dit quand vous abordez le sujet de sa depression et de votre couple ???
Quel est son but personnel??
Ca fait combien de temps que vous etes dans cette situation ???
Combien de temps avez vous vecu chacun de votre cote pendant la periode de separation???
Est ce qu il se considere comme malade et quelle est la cause de sa depression???
Il partait souvent a t il ete infidele d apres toi ??juste une question la..
Je pense que vous devriez consulter un psy mais ensemble..
C est bien de ne pas te laissez plonger comme il le fait c est ce qui peut vous sauver...
Qu est ce qui dit quand vous abordez le sujet de sa depression et de votre couple ???
Quel est son but personnel??
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
bonjour combat
oui cela fait longtemps qu'il porte en lui cette melancolie mais jamais autany que maintenant. une crise cardiaque, les reetrouvailles avec ces demi soeurs (son pere est parti qd il etait petit) des problemes de travail bref le bon terreau pour cette salete de depression...
non il n'a personne, nous sommes d'ailleurs arrive a un tel niveau de verite que j'y crois
il ne sait pas par rapport a nous il dit m'aimer mais d'apres lui ca n'est "plus la meme chose"
je suis allee voir une psy pour savoir comment reagir et vivre ca elle dit que j'ai raison de m'accrocher car en partant il me faisait un cadeau pour que je souffre moins (il est parti un mois)
je n'ose plus aborder le sujet avec lui et me contentebde discussions "superficielles et legeres"
je suis un peu perdue j'avoue
oui cela fait longtemps qu'il porte en lui cette melancolie mais jamais autany que maintenant. une crise cardiaque, les reetrouvailles avec ces demi soeurs (son pere est parti qd il etait petit) des problemes de travail bref le bon terreau pour cette salete de depression...
non il n'a personne, nous sommes d'ailleurs arrive a un tel niveau de verite que j'y crois
il ne sait pas par rapport a nous il dit m'aimer mais d'apres lui ca n'est "plus la meme chose"
je suis allee voir une psy pour savoir comment reagir et vivre ca elle dit que j'ai raison de m'accrocher car en partant il me faisait un cadeau pour que je souffre moins (il est parti un mois)
je n'ose plus aborder le sujet avec lui et me contentebde discussions "superficielles et legeres"
je suis un peu perdue j'avoue
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour dés espoir
j'ai lu ton message mais ne peut pour l'instant te répondre, si tu le souhaite tu peux lire mes posts intitulé "mon mari est dépressif j'ai peur qu'il ne m'aime plus"
viewtopic.php?t=20671#p728289
j'y évoque justement ces questions que tu te pose...
à bientot
j'ai lu ton message mais ne peut pour l'instant te répondre, si tu le souhaite tu peux lire mes posts intitulé "mon mari est dépressif j'ai peur qu'il ne m'aime plus"
viewtopic.php?t=20671#p728289
j'y évoque justement ces questions que tu te pose...
à bientot
-
combat
- Messages : 7
- Enregistré le : lundi 18 juillet 2011 10:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Salut
C est pas evident j avoue...
C est difficile de se faire a l idee que seule la personne concernee par ce mal etre est la seule capable de faire avancer les choses ...
Apres il. Est vrai que si la personne ne decide pas serieusement d investir sur elle et bien rien ne bougera...
Ca fait combien de temps qu il est comme ca ???
Oui il te dit que c est plus pareil car son etat n est plus pareil aussi
La conception est differente..
C est sur qu a un moment donne il faut faire reagir l autre
Pas evident on dirait qu ils font rien pour evoluer
C est pas evident j avoue...
C est difficile de se faire a l idee que seule la personne concernee par ce mal etre est la seule capable de faire avancer les choses ...
Apres il. Est vrai que si la personne ne decide pas serieusement d investir sur elle et bien rien ne bougera...
Ca fait combien de temps qu il est comme ca ???
Oui il te dit que c est plus pareil car son etat n est plus pareil aussi
La conception est differente..
C est sur qu a un moment donne il faut faire reagir l autre
Pas evident on dirait qu ils font rien pour evoluer
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
me revoila avec un peu plus de temps devant moi...
moi j'ai choisi de rester mais je pense que le pire est à venir. Vivre 24h sur 24 ainsi je ne sais pas comment je vais gérer. Lorsqu'il est agressif avec moi je ne le supporte pas et je dis ce que je pense alors il est encore plus mal, j'ai l'impression de faire pire que mieux! Je suis prête a beaucoup de choses mais s'il refuse de se faire soigner et qu'il me traite de cette façon je ne resterais pas longtemps... après ce qu'il m'a fait je ne mérite pas qu'il se comporte comme cela avec moi , je sais qu'il a besoin de moi et j'ai cette impression que ce qu'il appelle de l'amour "enfouit" est de la dépendance! que ferait il sans moi, il sombrerait encore plus c'est certain. Alors je reste mais jusque quand?
Tout dépend de notre endurance à faire face et chaque personne est différente pour cela , et pourtant je l'aime encore très fort ...
moi j'ai choisi de rester mais je pense que le pire est à venir. Vivre 24h sur 24 ainsi je ne sais pas comment je vais gérer. Lorsqu'il est agressif avec moi je ne le supporte pas et je dis ce que je pense alors il est encore plus mal, j'ai l'impression de faire pire que mieux! Je suis prête a beaucoup de choses mais s'il refuse de se faire soigner et qu'il me traite de cette façon je ne resterais pas longtemps... après ce qu'il m'a fait je ne mérite pas qu'il se comporte comme cela avec moi , je sais qu'il a besoin de moi et j'ai cette impression que ce qu'il appelle de l'amour "enfouit" est de la dépendance! que ferait il sans moi, il sombrerait encore plus c'est certain. Alors je reste mais jusque quand?
Tout dépend de notre endurance à faire face et chaque personne est différente pour cela , et pourtant je l'aime encore très fort ...
- sergio
- Messages : 24
- Enregistré le : dimanche 20 mars 2011 22:15
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
Je suis resté moi aussi éloigné du forum ces dernières semaines ... pas de vacances, ce sera - peut être - pour Aout, beaucoup de travail alors que nous sommes en sous-effectif, et pas mal de déplacements de 2-3 jours. Mon fils étant en vacances avec mes parents et ma femme le plus souvent absente, j'en ai aussi profité pour voir mes amis le plus souvent possible.
Malheureusement je vois que les nouvelles ne sont pas bonnes, Combat et Des...espoir sont venus grossir nos rangs ("bienvenue" à vous) et Espérance tu sembles aller de mal en pis. Pas de nouvelles - et en l'occurence pas forcément bonnes nouvelles - de Macbook.
Combat, je pense que tu as su très vite prendre beaucoup de recul et de distance et cela te sera peut-être bien bénéfique, je te le souhaite en tout cas. Macbook, lui, a toujours été trop pris par le côté émotionnel des choses.
Pour ma part j'ai compris qu'il fallait se protéger mais trop tard.
Vous l'aurez donc compris, pour moi aussi la bataille est perdue.
Ma femme m'a annoncé mercredi dernier ce qu'elle avait en tête depuis longtemps : elle veut divorcer. Et c'est irréversible.
Je l'ai un peu poussée à parler, certes, mais il faut bien à un moment donné savoir ou l'on va.
Elle m'a tout d'abord expliqué que, après tous ces mois de traitement, elle avait compris que JE suis le responsable de sa dépression, que par "respect" pour moi ou pour me plaire, elle avait toujours étouffé sa vraie personnalité ; Qu'enfin elle était devenue vraiment elle-même, et que je n'avais rien fait pendant sa dépression pour l'aider à s'en sortir.
Elle m'a ensuite dit qu'elle ne se sentait plus aucune affinité avec moi, que je n'aime pas m'amuser et que je suis vieux avant l'âge.
Et pour finir (c'est le cas de le dire) elle m'a dit "donc oui, toi et moi, c'est fini".
J'ai eu droit au couplet "de toutes façons je ne suis pas celle qu'il te faut, j'ai changé, je suis enfin vraiment moi-même et cette femme là, tu ne l'aimes pas", couplet auquel j'ai coupé court rapidement. Elle ne m'a jamais laissé une chance de faire sa connaissance.
Comme je partais dans la foulée en déplacement, je ne lui ai reparlé qu'aujourd'hui, dans ce qui est encore notre maison, pour aborder les exhaltants sujets de la gestion "post-séparation" : que faire de la maison (elle voudrait y rester), que faire pour les vacances, quand et comment annoncer la bonne nouvelle à notre fils, que faire pour sa garde, ...
Autant de sujets auxquels je suis imperméable pour le moment, je dois d'abord encaisser le choc, admettre ma défaite, mon échec. Face à la dépression.
Je réalise qu'au fond de moi je n'ai jamais envisagé de perdre ma femme, jamais envisagé que mon mariage s'écroule. Je suis frustré, par l'impression que tous ces efforts ont été vains, qu'au fond ils l'étaient depuis longtemps et que je ne l'ai pas vu, mais quand on aime encore ... je croyais que nous étions invincibles, que notre complicité et l'amour que nous avions l'un pour l'autre étaient indestructibles, que nous viendrions à bout de cette épreuve. Je suis frustré à l'idée que je n'ai pas eu les chances auxquelles je pensais avoir droit. Mais les gens - même bien - n'ont pas ce qu'ils méritent, ils ont ce qu'ils ont et doivent vivre avec.
Inutile pour moi de culpabiliser, ma famille, tous mes amis me disent que je mérite une médaille pour ma patience et mon support, que j'ai absolument tout accepté et tout fait pour sauver mon couple et ma famille. Et pourtant, sachant que je n'ai rien de particulier à me reprocher, je culpabilise, je me dis que j'aurais du être meilleur. Me voici aussi dans le scénario du "et si ..."
Inutile de vous dire, malgré les encouragements de mes amis, adorables et présents, à quel point je suis mal ce soir.
J'essaie de voir le côté positif des choses : avec un appétit un peu coupé, je vais certainement perdre facilement les 2-3 kilos que je voulais encore perdre. Et puis j'ai d'un coup récupéré un capital "temps" incroyable, je vais devoir combler ce grand vide, ma boîte s'en réjouira sûrement et mes bénéfices aussi, mais je vais devoir m'organiser de nouvelles activités. Je plaisante mais je ris jaune, bien entendu.
Ce soir, je suis un homme à terre. Je pleure, et ça ne fait même pas du bien.
Je hais la dépression, je hais ma douleur et, pour mon malheur, j'aime encore ma Femme. Ca passera, mais c'est encore la vérité.
Mes doutes et interrogations sur l'issue du combat sont maintenant levés. C'est un nouveau combat qui commence, celui du deuil de mon mariage et de ma vie de famille. Au moins ce combat là, je sais que je vais finir par le gagner.
Je ne peux pas en dire plus ce soir, je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous.
Sergio
--edit--
Juste un mot de plus pour un coucou spécial à Mélina, que j'ai "oublié" dans mon triste post précédent.
Sergio.
Je suis resté moi aussi éloigné du forum ces dernières semaines ... pas de vacances, ce sera - peut être - pour Aout, beaucoup de travail alors que nous sommes en sous-effectif, et pas mal de déplacements de 2-3 jours. Mon fils étant en vacances avec mes parents et ma femme le plus souvent absente, j'en ai aussi profité pour voir mes amis le plus souvent possible.
Malheureusement je vois que les nouvelles ne sont pas bonnes, Combat et Des...espoir sont venus grossir nos rangs ("bienvenue" à vous) et Espérance tu sembles aller de mal en pis. Pas de nouvelles - et en l'occurence pas forcément bonnes nouvelles - de Macbook.
Combat, je pense que tu as su très vite prendre beaucoup de recul et de distance et cela te sera peut-être bien bénéfique, je te le souhaite en tout cas. Macbook, lui, a toujours été trop pris par le côté émotionnel des choses.
Pour ma part j'ai compris qu'il fallait se protéger mais trop tard.
Vous l'aurez donc compris, pour moi aussi la bataille est perdue.
Ma femme m'a annoncé mercredi dernier ce qu'elle avait en tête depuis longtemps : elle veut divorcer. Et c'est irréversible.
Je l'ai un peu poussée à parler, certes, mais il faut bien à un moment donné savoir ou l'on va.
Elle m'a tout d'abord expliqué que, après tous ces mois de traitement, elle avait compris que JE suis le responsable de sa dépression, que par "respect" pour moi ou pour me plaire, elle avait toujours étouffé sa vraie personnalité ; Qu'enfin elle était devenue vraiment elle-même, et que je n'avais rien fait pendant sa dépression pour l'aider à s'en sortir.
Elle m'a ensuite dit qu'elle ne se sentait plus aucune affinité avec moi, que je n'aime pas m'amuser et que je suis vieux avant l'âge.
Et pour finir (c'est le cas de le dire) elle m'a dit "donc oui, toi et moi, c'est fini".
J'ai eu droit au couplet "de toutes façons je ne suis pas celle qu'il te faut, j'ai changé, je suis enfin vraiment moi-même et cette femme là, tu ne l'aimes pas", couplet auquel j'ai coupé court rapidement. Elle ne m'a jamais laissé une chance de faire sa connaissance.
Comme je partais dans la foulée en déplacement, je ne lui ai reparlé qu'aujourd'hui, dans ce qui est encore notre maison, pour aborder les exhaltants sujets de la gestion "post-séparation" : que faire de la maison (elle voudrait y rester), que faire pour les vacances, quand et comment annoncer la bonne nouvelle à notre fils, que faire pour sa garde, ...
Autant de sujets auxquels je suis imperméable pour le moment, je dois d'abord encaisser le choc, admettre ma défaite, mon échec. Face à la dépression.
Je réalise qu'au fond de moi je n'ai jamais envisagé de perdre ma femme, jamais envisagé que mon mariage s'écroule. Je suis frustré, par l'impression que tous ces efforts ont été vains, qu'au fond ils l'étaient depuis longtemps et que je ne l'ai pas vu, mais quand on aime encore ... je croyais que nous étions invincibles, que notre complicité et l'amour que nous avions l'un pour l'autre étaient indestructibles, que nous viendrions à bout de cette épreuve. Je suis frustré à l'idée que je n'ai pas eu les chances auxquelles je pensais avoir droit. Mais les gens - même bien - n'ont pas ce qu'ils méritent, ils ont ce qu'ils ont et doivent vivre avec.
Inutile pour moi de culpabiliser, ma famille, tous mes amis me disent que je mérite une médaille pour ma patience et mon support, que j'ai absolument tout accepté et tout fait pour sauver mon couple et ma famille. Et pourtant, sachant que je n'ai rien de particulier à me reprocher, je culpabilise, je me dis que j'aurais du être meilleur. Me voici aussi dans le scénario du "et si ..."
Inutile de vous dire, malgré les encouragements de mes amis, adorables et présents, à quel point je suis mal ce soir.
J'essaie de voir le côté positif des choses : avec un appétit un peu coupé, je vais certainement perdre facilement les 2-3 kilos que je voulais encore perdre. Et puis j'ai d'un coup récupéré un capital "temps" incroyable, je vais devoir combler ce grand vide, ma boîte s'en réjouira sûrement et mes bénéfices aussi, mais je vais devoir m'organiser de nouvelles activités. Je plaisante mais je ris jaune, bien entendu.
Ce soir, je suis un homme à terre. Je pleure, et ça ne fait même pas du bien.
Je hais la dépression, je hais ma douleur et, pour mon malheur, j'aime encore ma Femme. Ca passera, mais c'est encore la vérité.
Mes doutes et interrogations sur l'issue du combat sont maintenant levés. C'est un nouveau combat qui commence, celui du deuil de mon mariage et de ma vie de famille. Au moins ce combat là, je sais que je vais finir par le gagner.
Je ne peux pas en dire plus ce soir, je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous.
Sergio
--edit--
Juste un mot de plus pour un coucou spécial à Mélina, que j'ai "oublié" dans mon triste post précédent.
Sergio.
-
Domimal
- Messages : 2
- Enregistré le : samedi 30 juillet 2011 17:58
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
J'ai découvert ce forum ce WE et j'ai lu une bonne partie de vos histoires en commençant par celle de macbook et puis j'ai décidé de m'inscrire car vos posts sont plein de compassion et essaie de décrire au mieux les situations et les réactions de chacun. Donc hélas un malheureux de plus sur ce forum.
Sergio,
Ton dernier post est pour moi un crève-coeur car je vois que tu n'as pas réussi à sauver son couple et que tu n'es pas vraiment prêt à affronter cette séparation. Je me retrouve totalement dans cette situation, juste un petit peu en amont car la décision de séparation n'est pas encore prise.
Je vous raconte mon histoire rapidement car il y a tant de similitude avec tout ce que vous avez écrit. Ma femme est en dépression déclarée de puis maintenant 7 mois, ça n'azllait pas très bien avnt mais on avait une vie de couple presque normale. Début janvier rupture totale, plus possible de parler, de la toucher, de la prendre dans mes bras. Elle m'explique qu'elle ne va pas bien et qu'elle a besoin de temps pour faire le point dans sa tête. Je réagis d'abord assez mal en essayant de comprendre et en essayant de l'aider alors qu'elle ne veut pas, je lui demande si elle m'aime encore, elle dit qu'elle ne sait pas, qu'elle n'est pas en état de répondre à cette question. En avril, lors d'une longue discussion elle me dit que cette dépression est le résultat d'une accumulation de puis des années, y compris son enfance, elle me dit qu'on lui a toujours imposé sa vie, ses décisions et que cela ne peut plus durer, elle me reproche de l'étouffer, d'avoir un amour trop envahissant, elle me reproche plein de choses que j'aurais mal fait. Nous sommes mariés depuis 30 ans, nos enfants sont partis de la maison et nous avons une petite fille Cloé de 10 mois, nous sommes en bonne santé et nous n'avons pas de pbs financiers, tout pour être heureux mais bon.
Depuis cette semaine, elle a décidé d'aller dormir dans une autre pièce, une autre étape je suppose. Durant ces mois, j'ai progressivement appris à mieux me gérer, j'ai commencé à voir une psy pour m'aider, je l'aime toujours comme un fou et je suis conscient d'une certaine dépendance. Il ne se passe pas 5 mn même au boulot ou dans mes loisirs sans que je pense à cette situation. J'essaie d'appliquer qqes uns des conseils donnés par Combat, m'occuper de moi, organiser ma vie à l'extérieur d'elle mais je n'arrive pas à me résigner à la perdre et tant que j'ai l'espoir de récupérer la situation, je ne veux pas forcer les choses même si cela me fait souffrir. Je me fixe des étapes pour décider ce que je dois faire, ma prochaine est en septembre, ma femme voit un psy mais sans anti-dépresseur et je n'ai pas l'impression que ça change après tous ces mois, c'est sur que je commence à être au bout du rouleau tellement elle me rejette. Si pas de changement et si elle ne le décide pas avant, j'ai envie d'amorcer moi-même la séparation, c’est un peu plus simple que pour bcp d'entre vous car il n'y a pas d'enfants en jeu, c'est juste toute ma vie de couple et l’amour de ma vie qui fout le camp.
Voilà, j'arrête la pour ce premier poste, j'espère ne pas vous avoir saouler, j’essaierai de répondre à d'autres la prochaine fois, surtout Sergio, organise ta vie comme si une nouvelle étape commencait et essaie de rebondir pour toi-même comme tu le dis et fait toi aider par un psy, par tes amis. Je pense que je serai dans la même situation dans qqes semaines, 30 ans de vie commune à la poubelle comme ça.
Bon courage à tous
J'ai découvert ce forum ce WE et j'ai lu une bonne partie de vos histoires en commençant par celle de macbook et puis j'ai décidé de m'inscrire car vos posts sont plein de compassion et essaie de décrire au mieux les situations et les réactions de chacun. Donc hélas un malheureux de plus sur ce forum.
Sergio,
Ton dernier post est pour moi un crève-coeur car je vois que tu n'as pas réussi à sauver son couple et que tu n'es pas vraiment prêt à affronter cette séparation. Je me retrouve totalement dans cette situation, juste un petit peu en amont car la décision de séparation n'est pas encore prise.
Je vous raconte mon histoire rapidement car il y a tant de similitude avec tout ce que vous avez écrit. Ma femme est en dépression déclarée de puis maintenant 7 mois, ça n'azllait pas très bien avnt mais on avait une vie de couple presque normale. Début janvier rupture totale, plus possible de parler, de la toucher, de la prendre dans mes bras. Elle m'explique qu'elle ne va pas bien et qu'elle a besoin de temps pour faire le point dans sa tête. Je réagis d'abord assez mal en essayant de comprendre et en essayant de l'aider alors qu'elle ne veut pas, je lui demande si elle m'aime encore, elle dit qu'elle ne sait pas, qu'elle n'est pas en état de répondre à cette question. En avril, lors d'une longue discussion elle me dit que cette dépression est le résultat d'une accumulation de puis des années, y compris son enfance, elle me dit qu'on lui a toujours imposé sa vie, ses décisions et que cela ne peut plus durer, elle me reproche de l'étouffer, d'avoir un amour trop envahissant, elle me reproche plein de choses que j'aurais mal fait. Nous sommes mariés depuis 30 ans, nos enfants sont partis de la maison et nous avons une petite fille Cloé de 10 mois, nous sommes en bonne santé et nous n'avons pas de pbs financiers, tout pour être heureux mais bon.
Depuis cette semaine, elle a décidé d'aller dormir dans une autre pièce, une autre étape je suppose. Durant ces mois, j'ai progressivement appris à mieux me gérer, j'ai commencé à voir une psy pour m'aider, je l'aime toujours comme un fou et je suis conscient d'une certaine dépendance. Il ne se passe pas 5 mn même au boulot ou dans mes loisirs sans que je pense à cette situation. J'essaie d'appliquer qqes uns des conseils donnés par Combat, m'occuper de moi, organiser ma vie à l'extérieur d'elle mais je n'arrive pas à me résigner à la perdre et tant que j'ai l'espoir de récupérer la situation, je ne veux pas forcer les choses même si cela me fait souffrir. Je me fixe des étapes pour décider ce que je dois faire, ma prochaine est en septembre, ma femme voit un psy mais sans anti-dépresseur et je n'ai pas l'impression que ça change après tous ces mois, c'est sur que je commence à être au bout du rouleau tellement elle me rejette. Si pas de changement et si elle ne le décide pas avant, j'ai envie d'amorcer moi-même la séparation, c’est un peu plus simple que pour bcp d'entre vous car il n'y a pas d'enfants en jeu, c'est juste toute ma vie de couple et l’amour de ma vie qui fout le camp.
Voilà, j'arrête la pour ce premier poste, j'espère ne pas vous avoir saouler, j’essaierai de répondre à d'autres la prochaine fois, surtout Sergio, organise ta vie comme si une nouvelle étape commencait et essaie de rebondir pour toi-même comme tu le dis et fait toi aider par un psy, par tes amis. Je pense que je serai dans la même situation dans qqes semaines, 30 ans de vie commune à la poubelle comme ça.
Bon courage à tous
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Sergio,
j'espère juste que tu reviendras pour me lire. Ton message m'a touché énormément et je me demande s'il est possible de gagner ce combat, toi, macbook! à chaque fois cela fini mal... Je retrouve tellement mon mari dans ce que tu dis, cet homme qui a changé, qui est devenu un autre et selon moi il se peut aujourd'hui que s'il culpabilise autant c'est parce que lui même a du mal a accepter ce qu'il est devenu. La différence avec vous tous c'est qu'il rejette cette idée de vivre cette vie qu'il a pourtant aimé pendant quelque temps, il veut rester avec nous et comme il le dit , ce qui lui importe c'est que nous soyons heureux et il fera tout pour cela. Dans ses projets , il ne parle jamais de lui, j'ai l'impression que si lui n'est pas heureux tant pis...Comment peut on vivre ainsi? forcément un jour cela se terminera mal, je n'ai pas envie de gacher les années à venir avec un homme qui ne m'aime plus, qui est juste reconnaissant pour tout ce que j'ai fais (et je fais toujours) pour sauver notre mariage. C'est possible que je me trompe mais pour le moment je n'ai rien qui me prouve le contraire, Je n'ai qu'un homme qui ne me parle plus de ce qu'il ressent et qui ne veut pas que je lise ce qu'il écrit de peur que je réagisse mal...
Je comprends ton désespoir sergio mais si tu as étè capable de mener ce combat jusqu'ici c'est que, comme moi ,tu ne baisse pas facilement les bras et tu arriveras à mener ce nouveau combat pour te sauver toi.
j'espère te lire bientot et je souhaite bienvenue à tout ceux qui nous rejoignent.
j'espère juste que tu reviendras pour me lire. Ton message m'a touché énormément et je me demande s'il est possible de gagner ce combat, toi, macbook! à chaque fois cela fini mal... Je retrouve tellement mon mari dans ce que tu dis, cet homme qui a changé, qui est devenu un autre et selon moi il se peut aujourd'hui que s'il culpabilise autant c'est parce que lui même a du mal a accepter ce qu'il est devenu. La différence avec vous tous c'est qu'il rejette cette idée de vivre cette vie qu'il a pourtant aimé pendant quelque temps, il veut rester avec nous et comme il le dit , ce qui lui importe c'est que nous soyons heureux et il fera tout pour cela. Dans ses projets , il ne parle jamais de lui, j'ai l'impression que si lui n'est pas heureux tant pis...Comment peut on vivre ainsi? forcément un jour cela se terminera mal, je n'ai pas envie de gacher les années à venir avec un homme qui ne m'aime plus, qui est juste reconnaissant pour tout ce que j'ai fais (et je fais toujours) pour sauver notre mariage. C'est possible que je me trompe mais pour le moment je n'ai rien qui me prouve le contraire, Je n'ai qu'un homme qui ne me parle plus de ce qu'il ressent et qui ne veut pas que je lise ce qu'il écrit de peur que je réagisse mal...
Je comprends ton désespoir sergio mais si tu as étè capable de mener ce combat jusqu'ici c'est que, comme moi ,tu ne baisse pas facilement les bras et tu arriveras à mener ce nouveau combat pour te sauver toi.
j'espère te lire bientot et je souhaite bienvenue à tout ceux qui nous rejoignent.
- Macbook
- Messages : 67
- Enregistré le : lundi 27 décembre 2010 14:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Salut tout le monde,
Une éternité que je n'ai plus posté ici. Je suis venu quelques fois lire les messages des "nouveaux", comme le dit Sergio bienvenue à vous mais on aurait préféré ne jamais vous voir... Je suis désolé si je vous ai inquiétés, je crois que si je n'ai pas posté c'est que je ressentais le besoin de m'éloigner de tout ce qu'on dit ici depuis quelques mois. Un peu ingrat sans doute ça m'a tellement aidé...
Sergio je ne sais pas comment décrire ce que je ressens en lisant ton dernier post. J'aurais pu écrire chaque mot, ton histoire est exactement identique à la mienne, pas juste semblable. Moi aussi je me suis vu accuser d'avoir étouffé sa vraie personnalité, qu'elle était enfin elle-même, qu'elle avait changé, moi aussi j'ai trouvé que les conversations sur le partage, la maison, etc. arrivaient beaucoup trop tôt. Moi non plus je n'avais jamais imaginé une seconde que cela arriverait un jour, je nous voyais unis pour toujours, nous avions tout réussi dans nos vies. Moi aussi les amis et la famille m'ont trouvé admirable de courage, mais moi aussi j'ai perdu. Les "si", les regrets sur tellement de choses dont j'ai l'impression que j'aurais pu les faire mieux, je connais aussi... Tu as raison en tout cas j'ai trop subi, émotionnellement, et je n'ai jamais pu établir de "stratégie" comme toi tu l'as fait, j'essayais toujours de me dire d'agir de telle ou telle façon mais une fois devant elle ce n'était pas possible.
Que te dire de plus ? Peut-être que quelques mots sur ma situation actuelle pourraient t'aider. Bientôt deux mois qu'elle a quitté la maison, nous ne nous voyons que 5 ou 10 minutes toutes les semaines pour "échanger" les gamins. Et bien je n'aurais jamais cru écrire ça mais je vais bien mieux maintenant qu'elle est partie. Je réussis enfin à prendre du recul et je me dis depuis quelques semaines que la femme qu'elle est devenue non je ne l'aime pas. C'est la femme qu'elle était que j'ai tant aimé et que j'aime peut-être encore mais celle-là est morte et ne reviendra pas.
Ces 5 ou 10 minutes par semaine sont pénibles, non pas parce que ça me fend le coeur de la voir mais c'est toute l'agressivité dont elle fait part qui me pose problème. Je suis bien plus serein qu'elle à l'heure actuelle, je sais que j'ai fait tout ce qui était possible, je sais aussi et je crois elle-aussi, qu'elle a souvent eu un comportement puéril et qu'à l'heure actuelle je suis bien plus disponible qu'elle pour les enfants. Elle n'est concentrée et attentive qu'à une seule chose à l'heure actuelle: elle-même. Un ami commun, qui travaille avec elle et la voit tous les jours, me l'a dit récemment. C'est un gars gentil qui ne dit jamais de mal de personne mais là il m'a dit "elle a vraiment beaucoup changé, et elle ne parle que d'elle, ne veut jamais savoir si les autres vont bien".
Alors bien sûr ma vie actuelle n'est pas celle dont j'avais rêvé: je travaille peu pour m'occuper des gamins la semaine où je les ai et je travaille beaucoup la semaine où je ne les ai pas pour compenser. Je sors un peu avec des copains quand je trouve un peu de temps mais le travail et la fatigue des derniers mois font que je ne suis pas en forme olympique, et j'ai toujours du mal à trouver le sommeil. J'ai arrêté totalement les anxiolytiques par contre et j'en suis assez content, ça me faisait du bien mais j'ai bien vu au moment d'arrêter que j'en étais dépendant, ça ne pouvais pas durer. C'est tout de même un grand soulagement de ne plus s'en prendre plein la figure régulièrement comme ces 6 ou 8 derniers mois, je suis seul le soir devant ma télé mais au moins je n'ai pas à faire semblant de quoi que ce soit, pas à me couper en quatre pour contenter quelqu'un qui de toute façon ne sera jamais content. Là je suis en vacances avec les enfants et ma maman, nous sommes chez mon frère qui habite Paris, à 500km de chez nous. Le programme est sympa (tour Eiffel, Disneyland, ...) et les gamins ravis (même s'ils réclament beaucoup maman), tout le monde est de bonne humeur mais il manque quelqu'un, et chacun de nous pense qu'elle n'est pas là et se demande vraiment ce qui a pu lui passer par la tête pour refuser de vivre en famille.
De son côté elle a été acceptée à l'école d'infirmière où elle voulait entrer. Elle va donc reprendre ses études, ayant la responsabilité de trois enfants très jeunes une semaine sur deux. Elle aura des stages de nuit, les weekends, elle commencera parfois à 5h du matin, mais elle dit qu'elle prendra une nounou et que les enfants s'en accommoderont très bien. Je suis très dubitatif, les pauvres ont déjà beaucoup de mal à accepter la situation, passer beaucoup de temps avec une nounou ne va pas les aider. De plus, ils ont l'habitude d'être avec leur maman les mercredi (elle travaillait à 80%) et ça c'est terminé aussi, ils se lèveront tôt pour aller au centre aéré... Je les surveille de très près, je ne vais plus chez le psy pour moi depuis quelques semaines mais je surveille pour déterminer le moment où eux en auraient besoin.
Si je peux te souhaiter une seule chose Sergio, sans doute difficile à entendre, c'est qu'un de vous deux parte le plus vite possible de la maison et que vous vous voyiez le moins possible. C'est la seule solution pour essayer de passer à autre chose je crois. Et ça te fera du bien de ne plus vivre dans cette ambiance destructrice. Mais il est sans doute encore trop tôt pour que tu puisses entendre ça je suppose...
Bon courage Sergio, je pense bien à toi, il m'a vraiment touché ton message...
A bientôt
Macbook
Une éternité que je n'ai plus posté ici. Je suis venu quelques fois lire les messages des "nouveaux", comme le dit Sergio bienvenue à vous mais on aurait préféré ne jamais vous voir... Je suis désolé si je vous ai inquiétés, je crois que si je n'ai pas posté c'est que je ressentais le besoin de m'éloigner de tout ce qu'on dit ici depuis quelques mois. Un peu ingrat sans doute ça m'a tellement aidé...
Sergio je ne sais pas comment décrire ce que je ressens en lisant ton dernier post. J'aurais pu écrire chaque mot, ton histoire est exactement identique à la mienne, pas juste semblable. Moi aussi je me suis vu accuser d'avoir étouffé sa vraie personnalité, qu'elle était enfin elle-même, qu'elle avait changé, moi aussi j'ai trouvé que les conversations sur le partage, la maison, etc. arrivaient beaucoup trop tôt. Moi non plus je n'avais jamais imaginé une seconde que cela arriverait un jour, je nous voyais unis pour toujours, nous avions tout réussi dans nos vies. Moi aussi les amis et la famille m'ont trouvé admirable de courage, mais moi aussi j'ai perdu. Les "si", les regrets sur tellement de choses dont j'ai l'impression que j'aurais pu les faire mieux, je connais aussi... Tu as raison en tout cas j'ai trop subi, émotionnellement, et je n'ai jamais pu établir de "stratégie" comme toi tu l'as fait, j'essayais toujours de me dire d'agir de telle ou telle façon mais une fois devant elle ce n'était pas possible.
Que te dire de plus ? Peut-être que quelques mots sur ma situation actuelle pourraient t'aider. Bientôt deux mois qu'elle a quitté la maison, nous ne nous voyons que 5 ou 10 minutes toutes les semaines pour "échanger" les gamins. Et bien je n'aurais jamais cru écrire ça mais je vais bien mieux maintenant qu'elle est partie. Je réussis enfin à prendre du recul et je me dis depuis quelques semaines que la femme qu'elle est devenue non je ne l'aime pas. C'est la femme qu'elle était que j'ai tant aimé et que j'aime peut-être encore mais celle-là est morte et ne reviendra pas.
Ces 5 ou 10 minutes par semaine sont pénibles, non pas parce que ça me fend le coeur de la voir mais c'est toute l'agressivité dont elle fait part qui me pose problème. Je suis bien plus serein qu'elle à l'heure actuelle, je sais que j'ai fait tout ce qui était possible, je sais aussi et je crois elle-aussi, qu'elle a souvent eu un comportement puéril et qu'à l'heure actuelle je suis bien plus disponible qu'elle pour les enfants. Elle n'est concentrée et attentive qu'à une seule chose à l'heure actuelle: elle-même. Un ami commun, qui travaille avec elle et la voit tous les jours, me l'a dit récemment. C'est un gars gentil qui ne dit jamais de mal de personne mais là il m'a dit "elle a vraiment beaucoup changé, et elle ne parle que d'elle, ne veut jamais savoir si les autres vont bien".
Alors bien sûr ma vie actuelle n'est pas celle dont j'avais rêvé: je travaille peu pour m'occuper des gamins la semaine où je les ai et je travaille beaucoup la semaine où je ne les ai pas pour compenser. Je sors un peu avec des copains quand je trouve un peu de temps mais le travail et la fatigue des derniers mois font que je ne suis pas en forme olympique, et j'ai toujours du mal à trouver le sommeil. J'ai arrêté totalement les anxiolytiques par contre et j'en suis assez content, ça me faisait du bien mais j'ai bien vu au moment d'arrêter que j'en étais dépendant, ça ne pouvais pas durer. C'est tout de même un grand soulagement de ne plus s'en prendre plein la figure régulièrement comme ces 6 ou 8 derniers mois, je suis seul le soir devant ma télé mais au moins je n'ai pas à faire semblant de quoi que ce soit, pas à me couper en quatre pour contenter quelqu'un qui de toute façon ne sera jamais content. Là je suis en vacances avec les enfants et ma maman, nous sommes chez mon frère qui habite Paris, à 500km de chez nous. Le programme est sympa (tour Eiffel, Disneyland, ...) et les gamins ravis (même s'ils réclament beaucoup maman), tout le monde est de bonne humeur mais il manque quelqu'un, et chacun de nous pense qu'elle n'est pas là et se demande vraiment ce qui a pu lui passer par la tête pour refuser de vivre en famille.
De son côté elle a été acceptée à l'école d'infirmière où elle voulait entrer. Elle va donc reprendre ses études, ayant la responsabilité de trois enfants très jeunes une semaine sur deux. Elle aura des stages de nuit, les weekends, elle commencera parfois à 5h du matin, mais elle dit qu'elle prendra une nounou et que les enfants s'en accommoderont très bien. Je suis très dubitatif, les pauvres ont déjà beaucoup de mal à accepter la situation, passer beaucoup de temps avec une nounou ne va pas les aider. De plus, ils ont l'habitude d'être avec leur maman les mercredi (elle travaillait à 80%) et ça c'est terminé aussi, ils se lèveront tôt pour aller au centre aéré... Je les surveille de très près, je ne vais plus chez le psy pour moi depuis quelques semaines mais je surveille pour déterminer le moment où eux en auraient besoin.
Si je peux te souhaiter une seule chose Sergio, sans doute difficile à entendre, c'est qu'un de vous deux parte le plus vite possible de la maison et que vous vous voyiez le moins possible. C'est la seule solution pour essayer de passer à autre chose je crois. Et ça te fera du bien de ne plus vivre dans cette ambiance destructrice. Mais il est sans doute encore trop tôt pour que tu puisses entendre ça je suppose...
Bon courage Sergio, je pense bien à toi, il m'a vraiment touché ton message...
A bientôt
Macbook
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
bonjour a vous
apres qq jours de vacances me voila de retour,
Esperance oui nous vivons beaucoup de choses en commun, mon mari ne se soigne pas, il a arrete les adp, ne voit plus sa psy mais ton homme veut se battree tt de meme et te communique qq sentiments. le mien m'evite, me rejette si j'ai le malheur de vouloir lui prendre la main et ne me regarde jamais ds les yeux. je l'ai vu au bar de la piscine plaisanter avec une tte jeune femme riant et commentant avec elle les fefemmes qui passaient, il dormait avec notre fils et moi dans le lit enfant ds une autre piece, passait son temps au tel pour le boulot puis s'eteignait des kil s'agissait de me "parler". Meritons nous cela ? je ne suis pas certaine que la question soit la bonne, en realite la vraie question est de savoir si nous avons envie de vivre notre vie avec un conjoint indifferent pour au final (et je parle pour moi) se retrouver un jour avec un papier de divorce qui remplacerait celle du mariage ou ces deux etres me semblent de plus en plus des etrangers d'un autrer temps. Car lorsque je vois le cas de nos amis de ce forum il semble que celq soit ineluctable, presque un passage oblige...
Combat tu dis "faire reagir l'autre" oui mais comment ? j'ai epuise ma boite a outils du conjoint du depressif : menace, dialogue, comprehension, indifference, humour.... et me retrouve epuisee de jouer un role avec celui avec qui je devrai etre au contraire la plus authentique possible.
Sergio, en te lisant j'ai revecu ma separation et cette souffrance fulgurante qui m'empechait parfois de respirer, et cela est d'autant plus dur pour toi que tu te retrouve seul. Mais si tu analyse la situation, nous representons chacun ds cette discussion une etape du cycle du deuil : deni, colere, tristeste, resignation, acceptation, alors dis toi qu'une fois ces etapes passees tu iras mieux, de plus tu dis que cette femme n'a plus rien a voir avec celle que tu as aime, et c'est mon cas, il faut donc accepter, accueillir cette souffrance, comme un passage obligee avec que la plaie ne cicatrise. Rapproche toi des personnes qui savent donner et recevoir de vraies sentiments, prends soin de toi (je sais c'est dur car a force de ns occuper de l'autre ns en finissons par oublier ce qui nous nous faisaiet plaisir) c'est la fin d'une histoire mais d'autres viendront. Si tu lenpeux prends toi qq jours de vacances et vas ds un pays inconnu sans repere ni souvenir car maintenant tu vas devoir t'en fabriquer de nouveaux bien a toi, pour une nouvelle vie...
apres qq jours de vacances me voila de retour,
Esperance oui nous vivons beaucoup de choses en commun, mon mari ne se soigne pas, il a arrete les adp, ne voit plus sa psy mais ton homme veut se battree tt de meme et te communique qq sentiments. le mien m'evite, me rejette si j'ai le malheur de vouloir lui prendre la main et ne me regarde jamais ds les yeux. je l'ai vu au bar de la piscine plaisanter avec une tte jeune femme riant et commentant avec elle les fefemmes qui passaient, il dormait avec notre fils et moi dans le lit enfant ds une autre piece, passait son temps au tel pour le boulot puis s'eteignait des kil s'agissait de me "parler". Meritons nous cela ? je ne suis pas certaine que la question soit la bonne, en realite la vraie question est de savoir si nous avons envie de vivre notre vie avec un conjoint indifferent pour au final (et je parle pour moi) se retrouver un jour avec un papier de divorce qui remplacerait celle du mariage ou ces deux etres me semblent de plus en plus des etrangers d'un autrer temps. Car lorsque je vois le cas de nos amis de ce forum il semble que celq soit ineluctable, presque un passage oblige...
Combat tu dis "faire reagir l'autre" oui mais comment ? j'ai epuise ma boite a outils du conjoint du depressif : menace, dialogue, comprehension, indifference, humour.... et me retrouve epuisee de jouer un role avec celui avec qui je devrai etre au contraire la plus authentique possible.
Sergio, en te lisant j'ai revecu ma separation et cette souffrance fulgurante qui m'empechait parfois de respirer, et cela est d'autant plus dur pour toi que tu te retrouve seul. Mais si tu analyse la situation, nous representons chacun ds cette discussion une etape du cycle du deuil : deni, colere, tristeste, resignation, acceptation, alors dis toi qu'une fois ces etapes passees tu iras mieux, de plus tu dis que cette femme n'a plus rien a voir avec celle que tu as aime, et c'est mon cas, il faut donc accepter, accueillir cette souffrance, comme un passage obligee avec que la plaie ne cicatrise. Rapproche toi des personnes qui savent donner et recevoir de vraies sentiments, prends soin de toi (je sais c'est dur car a force de ns occuper de l'autre ns en finissons par oublier ce qui nous nous faisaiet plaisir) c'est la fin d'une histoire mais d'autres viendront. Si tu lenpeux prends toi qq jours de vacances et vas ds un pays inconnu sans repere ni souvenir car maintenant tu vas devoir t'en fabriquer de nouveaux bien a toi, pour une nouvelle vie...
- sergio
- Messages : 24
- Enregistré le : dimanche 20 mars 2011 22:15
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
Et encore une fois "bienvenue" à ceux qui nous rejoignent, comme Dominal, à qui je voudrais répéter ceci : pour mes considérations, et je suis certain de ne pas être seul à penser ainsi, personne ici ne saoule les autres avec son histoire, lâches toi autant que tu veux, je reviendrais sur ton post un peu plus tard.
Espérance, comme tu le dis je ne suis pas quelqu'un qui baisse les bras facilement, et bien que j'aie perdu mon combat, je n'ai pas l'intention de quitter ce forum dans un avenir proche. Je continuerais donc a venir, te lire et te soutenir. Au fil de ces derniers mois, ce groupe "vivant" et malheureusement évolutif que nous avons tous constitué ici, les encouragements mutuels, le soutient réciproque, m'ont à la fois beaucoup appris et apporté. J'ai parfois l'impression que nourrir ce groupe fera un peu partie de ma vie, à la façon de Diana qui, bien qu'elle soit sortie de sa dépression, reste présente pour apporter un soutien pour lequel je la remercie encore.
Des...espoir, à toi qui vit une trajectoire parallèle à celle de Espérance, je comprends tes interrogations, j'ai eu les mêmes des centaines de fois : dois-je "devancer l'appel" ou attendre jusqu'à la fin qui me scie. Au final je ne sais toujours pas ce qu'il faut faire, je ne sais toujours pas si j'ai bien fait d'être patient. Mais je ne regrette pas les efforts déployés, ils auraient pu être payants.
J'ai bien évidemment passé le week-end à réfléchir, sur tout. A pleurer aussi, beaucoup.
Dans un contexte émotionnel aussi fort, quand on à eu tant d'années de complicité, d'amour, de réussites (je pense surtout à notre fils), le plus douloureux c'est d'admettre la perte définitive du lien d'amour, unique, qui unit deux personnes. Et plus ce lien d'amour à été durable et fort, plus le moment ou l'on réalise qu'il s'est détissé par l'autre bout de la relation alors qu'on y croyait si fort, plus le moment ou l'autre coupe les dernières ficèles qui tenaient encore, est atrocement douloureux.
A chaque fois que les larmes me viennent, incontrôlables, je hurle avec un coussin sur la bouche, alors que je suis seul dans l'appartement de mes parents.
J'ai trop peur d'entendre ma propre souffrance à pleins poumons, cela me ferait encore plus mal.
Le gâchis ... là encore une grande source de douleur. Je dis cela en particulier pour toi Dominal, peu importe que ce lien ait existé pendant 1 ou 30 ans, on a toujours cette impression de gâchis (X années de ma vie à la poubelle). Mais le vrai gâchis, ce n'est pas la quantité de temps passé, vous avez sûrement eu de très nombreuses années de bonheur et tu ne peux pas, de toute évidence, y faire référence comme à du gâchis. Même aujourd'hui de grands bonheurs jaillissent encore de ces années, comme ta petite fille.
Le vrai gâchis, c'est cette impuissance face à la naissance d'autres aspirations chez l'autre, causées ou non par sa dépression, et qui font que sa trajectoire s'éloigne imperceptiblement mais inéluctablement de la nôtre.
Le premier rempart que j'ai mis en place pour me préserver est la rupture de contact. Je ne réponds pas aux appels, aux SMS ... rien. Je comprends parfaitement Macbook que tu te sentes bien mieux maintenant que ta Femme à quitté la maison. Lorsque je pleure c'est, disons, un mauvais quart d'heure à passer, plusieurs fois par jour. Le reste du temps, je me sens beaucoup plus serein et lucide. Je prends mon temps, je laisse les choses entrer et sortir, en perdant ma Femme j'ai comme toi perdu toute forme de pression et je me sens plus calme. Le côté "panique", largement dû aux interrogations sur ses décisions quand à notre avenir et à l'imprévisibilité de ma Femme, à disparu et c'est déjà un soulagement. En quelque sorte, j'ai retrouvé un certain contrôle de la situation.
D'après un ami commun que j'ai eu aujourd'hui au téléphone, ma Femme à beaucoup pleuré elle aussi, elle pense que j'ai coupé toute communication pour la faire souffrir. Je suis triste qu'elle pense ça, je n'ai jamais voulu la faire souffrir, et en l'occurrence il s'agit ici pour moi de me préserver. Pourquoi est-elle aussi affectée ? Elle était si froide Samedi dernier, ma souffrance devrait lui glisser dessus, au mieux lui inspirer un peu de compassion et "basta".
Le problème pour moi , c'est qu'elle à des mois d'avance sur moi dans son cheminement vers la séparation, l'annonce n'était pas un coup de tête mais le fruit d'une mûre réflexion, peu importe qu'elle ait été prise sur fond de dépression ou non. Moi je ne fais que commencer mon chemin, et là ou elle souhaiterais peut être que je me comporte tantôt comme un ami, tantôt comme un soutien, j'ai juste besoin de temps pour "absorber" le passage à cette nouvelle configuration dans ma vie. Dans sa tête tout est déjà fait, elle voudrait aller vite. Mais dans un cas comme cela, j'imagine qu'on va au rythme de celui qui est le plus lent, a priori la personne délaissée.
Je n'ai plus beaucoup de temps pour aujourd'hui et je dois vous quitter (quel horrible verbe) pour aujourd'hui.
Macbook, puisque tu es à Paris, je te conseille le Brewberry, on y sert par exemple à partir de 19h, d'excellentes bières.
Je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous
Sergio
"I ma upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
Et encore une fois "bienvenue" à ceux qui nous rejoignent, comme Dominal, à qui je voudrais répéter ceci : pour mes considérations, et je suis certain de ne pas être seul à penser ainsi, personne ici ne saoule les autres avec son histoire, lâches toi autant que tu veux, je reviendrais sur ton post un peu plus tard.
Espérance, comme tu le dis je ne suis pas quelqu'un qui baisse les bras facilement, et bien que j'aie perdu mon combat, je n'ai pas l'intention de quitter ce forum dans un avenir proche. Je continuerais donc a venir, te lire et te soutenir. Au fil de ces derniers mois, ce groupe "vivant" et malheureusement évolutif que nous avons tous constitué ici, les encouragements mutuels, le soutient réciproque, m'ont à la fois beaucoup appris et apporté. J'ai parfois l'impression que nourrir ce groupe fera un peu partie de ma vie, à la façon de Diana qui, bien qu'elle soit sortie de sa dépression, reste présente pour apporter un soutien pour lequel je la remercie encore.
Des...espoir, à toi qui vit une trajectoire parallèle à celle de Espérance, je comprends tes interrogations, j'ai eu les mêmes des centaines de fois : dois-je "devancer l'appel" ou attendre jusqu'à la fin qui me scie. Au final je ne sais toujours pas ce qu'il faut faire, je ne sais toujours pas si j'ai bien fait d'être patient. Mais je ne regrette pas les efforts déployés, ils auraient pu être payants.
J'ai bien évidemment passé le week-end à réfléchir, sur tout. A pleurer aussi, beaucoup.
Dans un contexte émotionnel aussi fort, quand on à eu tant d'années de complicité, d'amour, de réussites (je pense surtout à notre fils), le plus douloureux c'est d'admettre la perte définitive du lien d'amour, unique, qui unit deux personnes. Et plus ce lien d'amour à été durable et fort, plus le moment ou l'on réalise qu'il s'est détissé par l'autre bout de la relation alors qu'on y croyait si fort, plus le moment ou l'autre coupe les dernières ficèles qui tenaient encore, est atrocement douloureux.
A chaque fois que les larmes me viennent, incontrôlables, je hurle avec un coussin sur la bouche, alors que je suis seul dans l'appartement de mes parents.
J'ai trop peur d'entendre ma propre souffrance à pleins poumons, cela me ferait encore plus mal.
Le gâchis ... là encore une grande source de douleur. Je dis cela en particulier pour toi Dominal, peu importe que ce lien ait existé pendant 1 ou 30 ans, on a toujours cette impression de gâchis (X années de ma vie à la poubelle). Mais le vrai gâchis, ce n'est pas la quantité de temps passé, vous avez sûrement eu de très nombreuses années de bonheur et tu ne peux pas, de toute évidence, y faire référence comme à du gâchis. Même aujourd'hui de grands bonheurs jaillissent encore de ces années, comme ta petite fille.
Le vrai gâchis, c'est cette impuissance face à la naissance d'autres aspirations chez l'autre, causées ou non par sa dépression, et qui font que sa trajectoire s'éloigne imperceptiblement mais inéluctablement de la nôtre.
Le premier rempart que j'ai mis en place pour me préserver est la rupture de contact. Je ne réponds pas aux appels, aux SMS ... rien. Je comprends parfaitement Macbook que tu te sentes bien mieux maintenant que ta Femme à quitté la maison. Lorsque je pleure c'est, disons, un mauvais quart d'heure à passer, plusieurs fois par jour. Le reste du temps, je me sens beaucoup plus serein et lucide. Je prends mon temps, je laisse les choses entrer et sortir, en perdant ma Femme j'ai comme toi perdu toute forme de pression et je me sens plus calme. Le côté "panique", largement dû aux interrogations sur ses décisions quand à notre avenir et à l'imprévisibilité de ma Femme, à disparu et c'est déjà un soulagement. En quelque sorte, j'ai retrouvé un certain contrôle de la situation.
D'après un ami commun que j'ai eu aujourd'hui au téléphone, ma Femme à beaucoup pleuré elle aussi, elle pense que j'ai coupé toute communication pour la faire souffrir. Je suis triste qu'elle pense ça, je n'ai jamais voulu la faire souffrir, et en l'occurrence il s'agit ici pour moi de me préserver. Pourquoi est-elle aussi affectée ? Elle était si froide Samedi dernier, ma souffrance devrait lui glisser dessus, au mieux lui inspirer un peu de compassion et "basta".
Le problème pour moi , c'est qu'elle à des mois d'avance sur moi dans son cheminement vers la séparation, l'annonce n'était pas un coup de tête mais le fruit d'une mûre réflexion, peu importe qu'elle ait été prise sur fond de dépression ou non. Moi je ne fais que commencer mon chemin, et là ou elle souhaiterais peut être que je me comporte tantôt comme un ami, tantôt comme un soutien, j'ai juste besoin de temps pour "absorber" le passage à cette nouvelle configuration dans ma vie. Dans sa tête tout est déjà fait, elle voudrait aller vite. Mais dans un cas comme cela, j'imagine qu'on va au rythme de celui qui est le plus lent, a priori la personne délaissée.
Je n'ai plus beaucoup de temps pour aujourd'hui et je dois vous quitter (quel horrible verbe) pour aujourd'hui.
Macbook, puisque tu es à Paris, je te conseille le Brewberry, on y sert par exemple à partir de 19h, d'excellentes bières.
Je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous
Sergio
"I ma upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour,
des espoirs, tu as raison dans un sens j'ai de la chance , il peut être très gentil comme il peut être agressif quand il va mal, il s'interesse à moi, il ne me dit pas qu'il m'aime , il me dit que c'est le cas mais qu'il n'arrive pas à me dire...Je pense que si j'ai tellement envie de plus c'est parce que je suis encore très affectée par son infidélité, je sais que je ne lui fais toujours pas totalement confiance , mais il est tellement secret avec cette dépression , comment le pourrais je? J'ai finalement deux combats à mener et c'est très difficile. Il ne se permettrait pas de faire comme ton mari avec les femmes parce qu'il sait que je serais furieuse bien sûr!! Mais c'est vrai que j'ai déja constaté qu'il parlait énormément lorsque nous sommes avec d'autre personnes pour ensuite redevenir taciturne avec moi. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve mais je pense que je serais fixée dans les mois qui viennent...
sergio je suis heureuse que tu sois toujours avec nous, je pense que tu as fais tout ce que tu pouvais, suffisamment pour ne pas avoir de regret... c'est vrai que c'est surprenant que ta femme soit affectée par ton silence mais les dépressifs sont toujours surprenants . Je comprends ton désespoir et j'ai l'impression de l'avoir déja vécu lorsque j'ai appris qu'il m'avait trompé, j'ai tellement pleuré ce jour là et les mois qui ont suivis à chaque fois que je découvrais un nouveau mensonge que j'ai l'impression que si notre histoire se terminait je suis déja prête depuis longtemps et cette colère qui est enfouie en moi resurgira de plus belle et m'aidera à passer le cap, enfin j'espère surtout que cela se passera ainsi...
Lorsque j'évoque une possible séparation, il me dit qu'il ne l'envisage même pas, alors l'espoir est toujours là.
Aujourd'hui je recommence une nouvelle vie avec lui dans une nouvelle région, j'essaie de me préoccuper le plus de moi et de me détacher de tout cela, mais je me sens si seule , mes amis, ma famille sont si loin, lui me parle si peu! alors cela me fait du bien de vous parler.
à bientôt
des espoirs, tu as raison dans un sens j'ai de la chance , il peut être très gentil comme il peut être agressif quand il va mal, il s'interesse à moi, il ne me dit pas qu'il m'aime , il me dit que c'est le cas mais qu'il n'arrive pas à me dire...Je pense que si j'ai tellement envie de plus c'est parce que je suis encore très affectée par son infidélité, je sais que je ne lui fais toujours pas totalement confiance , mais il est tellement secret avec cette dépression , comment le pourrais je? J'ai finalement deux combats à mener et c'est très difficile. Il ne se permettrait pas de faire comme ton mari avec les femmes parce qu'il sait que je serais furieuse bien sûr!! Mais c'est vrai que j'ai déja constaté qu'il parlait énormément lorsque nous sommes avec d'autre personnes pour ensuite redevenir taciturne avec moi. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve mais je pense que je serais fixée dans les mois qui viennent...
sergio je suis heureuse que tu sois toujours avec nous, je pense que tu as fais tout ce que tu pouvais, suffisamment pour ne pas avoir de regret... c'est vrai que c'est surprenant que ta femme soit affectée par ton silence mais les dépressifs sont toujours surprenants . Je comprends ton désespoir et j'ai l'impression de l'avoir déja vécu lorsque j'ai appris qu'il m'avait trompé, j'ai tellement pleuré ce jour là et les mois qui ont suivis à chaque fois que je découvrais un nouveau mensonge que j'ai l'impression que si notre histoire se terminait je suis déja prête depuis longtemps et cette colère qui est enfouie en moi resurgira de plus belle et m'aidera à passer le cap, enfin j'espère surtout que cela se passera ainsi...
Lorsque j'évoque une possible séparation, il me dit qu'il ne l'envisage même pas, alors l'espoir est toujours là.
Aujourd'hui je recommence une nouvelle vie avec lui dans une nouvelle région, j'essaie de me préoccuper le plus de moi et de me détacher de tout cela, mais je me sens si seule , mes amis, ma famille sont si loin, lui me parle si peu! alors cela me fait du bien de vous parler.
à bientôt
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Esperance
Ta solitude m'inquiete, loin de tes reperes ds cette nouvelle region tu dois absolument te recreer un cercle d'amis car tu le sais, etre entourer est primordial pour nous les conjoints de depressif, il ne faudrait pas k tu t'enferme toi aussi. Alors inscris toi qq part, club de sport par ex pour garder le contact avec le "monde normal". Je suis tres entouree mais j'ai fait la betise de m'exclure avec ma souffrance ds ma caverne et ca n'a pas arrange les choses alors a toi de faire de cette nouvelle vie une opportunite de rencontrer de nouveaux amis.
tu dis que tu es en demande a cause de l'infidelite de ton mari, c'est vrai mais c'est aussi parce que tu te retrouve avec un autre homme, et que celui ci tu ne le comprends pas, tu es face a un changement qui a contrario de certains changements heureux representebune menace pour toi. une menace pour ta zone de confort, celle ou les actes et paroles entrainaient des consequences previsibles. or, face a la depresion nos hommes sont imprevisibles, ils ont un regard qui ns est etranger et parfois fait peur. il ne veut pas de separation ce qui est effectivement un excellent signe. alors si tu es prete a te lancer ds cette bataille, il faut faire en sorte que tu soies forte, moins permeable a son comportement parfois deroutant : prends soin de toi, et vis ta vie a cote de lui a defaut d'avec lui ...pour l'instant
Ta solitude m'inquiete, loin de tes reperes ds cette nouvelle region tu dois absolument te recreer un cercle d'amis car tu le sais, etre entourer est primordial pour nous les conjoints de depressif, il ne faudrait pas k tu t'enferme toi aussi. Alors inscris toi qq part, club de sport par ex pour garder le contact avec le "monde normal". Je suis tres entouree mais j'ai fait la betise de m'exclure avec ma souffrance ds ma caverne et ca n'a pas arrange les choses alors a toi de faire de cette nouvelle vie une opportunite de rencontrer de nouveaux amis.
tu dis que tu es en demande a cause de l'infidelite de ton mari, c'est vrai mais c'est aussi parce que tu te retrouve avec un autre homme, et que celui ci tu ne le comprends pas, tu es face a un changement qui a contrario de certains changements heureux representebune menace pour toi. une menace pour ta zone de confort, celle ou les actes et paroles entrainaient des consequences previsibles. or, face a la depresion nos hommes sont imprevisibles, ils ont un regard qui ns est etranger et parfois fait peur. il ne veut pas de separation ce qui est effectivement un excellent signe. alors si tu es prete a te lancer ds cette bataille, il faut faire en sorte que tu soies forte, moins permeable a son comportement parfois deroutant : prends soin de toi, et vis ta vie a cote de lui a defaut d'avec lui ...pour l'instant
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