Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
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- sergio
- Messages : 24
- Enregistré le : dimanche 20 mars 2011 22:15
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour Des...espoirs, Bonjour à tous,
Je comprends si bien votre désarroi, le lien affectif rompu avec l'autre (plus de câlins, plus de main tendue, plus de caresse, plus de sourire complice, plus rien ... rien de ce qui fait qu'un couple est un couple), l'autre qui ne semble lié qu'avec sa dépression. L'autre qui vit dans son prisme déformant, à qui tous les messages que l'on envoie n'arrivent que déformés et que nous avons tant de mal à comprendre.
Des...espoirs, je me sens particulièrement proche de ta situation : je suis chef d'entreprise comme toi, il faut assurer et faire semblant chaque jour pour "animer" et motiver l'équipe, alors qu'à la maison on est miné en permanence par une situation accablante, une souffrance infernale, et l'incohérence de l'autre dont on se demande si il/elle maîtrise vraiment sa décision de divorcer.
Ma Femme ne se dévalorise pas en disant d'elle-même qu'elle est la plus grande garce du monde, mais elle me dit que pour ses deux précédents divorces elle avait de bonnes raisons (autrement dit elle n'en a pas vraiment maintenant) : son premier mari était plus infidèle que Don Juan et son second mari plus alcoolique que Sue Ellen dans Dallas.
Comme elle dit, "avec toi c'est différent, parce que tu es quelqu'un de gentil, tu es bosseur, tu es un bon Père, tu es attentionné, tu m'aimes ..." ...
Quand je lui demande pourquoi divorcer dans ces conditions, elle répond qu'il n'y a plus de sentiments, qu'elle ne veut pas vivre avec quelqu'un qu'elle n'aime pas.
Dans ses moments de haute volatilité, elle ajoute à qui veut l'entendre que je suis un monstre, que je lui ai fait trop de mal et qu'elle ne peut pas me pardonner.
Quand je lui demande quel "trop de mal" je lui ai fait, elle me répond que je le sais déjà ou que je n'ai qu'à demander à un tel ou un tel, qu'il m'expliquera.
Et si je n'appelle pas pendant 24 heures, elle s'en plaint à nos amis communs.
La semaine dernière devait être le début de ces vacances "bizarres" avec chambres et programmes séparés. Ma Femme est arrivée comme prévu le lundi soir dans ce petit château près d'Avignon et nous avons annoncé notre divorce à notre fils, qui était moins bouleversé que moi ... il faut croire que depuis plus de sept mois qu'il voit lui aussi sa Mère sortir X fois par semaine et ses parents faire chambre à part, il s'était "auto-préparé" à cette extrémité. Globalement il a plutôt bien encaissé le choc, et se montre plutôt surprenant de maturité, mais je sais aussi qu'il intériorise beaucoup, je vais tout simplement continuer à entretenir notre complicité et à le surveiller comme le lait sur le feu. Avant l'annonce, j'ai encore tenté de la dissuader d'aller au bout de sa démarche, de la persuader de faire marche arrière et d'entamer une thérapie de couple, en faisant valoir que toutes les fondations sont présentes pour une reconstruction. Elle à juste répondu qu'il n'y avait plus aucune fondation, et mon fils à eu ce mot bouleversant : "Moi je trouve que je suis une fondation, et pas des moindres".
Mais, pour l'instant, c'est l'égoïsme du dépressif qui l'emporte.
J'aurais beaucoup à dire sur cette semaine infernale, mais les détails n'ont plus grande importance maintenant. Ma Femme prétend ne plus être en dépression, et pourtant ses humeurs sont plus que jamais volatiles et agressives, elle est très incohérente tout en prétendant être parfaitement lucide, elle dit qu'elle ne revient jamais sur une décision mais ne fait que changer de cap en permanence. Elle continue à se "droguer" à l'hyperactivité (sorties et réceptions à répétition) mais craque à la première pause. Dès qu'elle est seule, elle replonge, avec gravité. Et m'accuse de tous ses maux ... mais cela aussi fait partie du tableau.
Jeudi, j'avais prévu dans le plus grand secret d'aller voir ses parents, qui sont chroniquement fâchés avec elle. Une ultime tentative de réconciliation, une ultime façon pour moi de jeter mes dernières forces dans la bataille pour tenter de sauver quelque chose. Peine perdue, ses parents sont plus bornés que jamais et mourront probablement en s'étouffant dans leur haine destructrice, et ma femme, à qui j'ai bien entendu expliqué mon initiative, n'y a vu qu'un prétexte de plus pour me dire que je faisait tout pour l'enfoncer et la faire replonger. Elle m'a demandé de partir, de la laisser tranquille pour finir ses vacances en paix avec notre fils. Vendredi matin je lui ai demandé à plusieurs reprises si elle pensait vraiment pourvoir rester seule avec notre garçon, elle m'a assuré que oui, qu'elle avait déjà trouvé une copine pour dîner le soir, qu'elle avait prévu des massages avec - je la cite - "super masseur" (il s'appelle Ken, un grand beau gosse qui doit avoir quelques années de moins que moi, j'ai appris par personne interposée que ma Femme s'est faite un film sur lui pour en faire son "mec de transition" qui l'aiderait à tourner la page de notre mariage), qu'elle avait de bons bouquins et que tout irait bien ; "Laisses nous tranquille".
Je suis parti le vendredi midi, plus de 10 heures pour rejoindre Paris avec les embouteillages. Moins de 24 heures après mon retour, elle m'appelle pour me dire que si elle reste au Château seule 24 heures de plus elle va crever, que je dois revenir pour m'occuper de mon fils, que je lui ai torpillé ses vacances, qu'elle doit rentrer au plus vite à Paris car elle y a ses vrais amis. Au ton de sa voix, je me suis inquiété pour mon gamin et je me suis refait un aller-retour, cette fois en TGV + voiture de loc. Je suis revenu hier soir, j'ai laissé mon fils chez mes parents ou il a plein de copains, ça lui fera du bien.
Ma femme, elle, m'a demandé de rester chez mes parents, car elle à besoin de calme.
Mais je suis las de son comportement. Elle veut divorcer, je crois moi aussi -et je ne suis pas seul - qu'elle doute fort au fond d'elle-même de ses motivations pour cela. Mais je ne veux plus être son punching ball, son souffre-douleur. Je lui ai répondu sèchement et fermement que cette maison est encore la mienne et que je rentrerais ; si elle ne supportait pas l'idée d'être sous le même toit, elle était libre de partir quelques jours.
Elle se dit guérie, je n'y crois pas un instant.
Début juillet, elle m'a montré avec fierté sa nouvelle ordonnance dans laquelle elle allait progressivement, en un mois, vers l'arrêt des antidépresseurs. A l'époque, je l'ai encouragée en disant que c'était une super bonne nouvelle, mais la vérité c'est qu'elle devait commencer son véritable combat contre la dépression, sans béquille chimique ; qu'elle devait alors commencer à nager sans bouée.
Des...espoirs, ton mari est lui aussi loin d'être guéri, il te propose tantôt de voir son psy 3 fois par semaine si nécessaire, mais tu écris aussi qu'il n'envisage pas de continuer son traitement. Tant qu'il ne sera pas guéri tu n'auras aucun moyen de savoir si les décisions qu'il prend sont véritablement fondées. Mais il faut bien que ta vie continue, au final nous souhaitons tout de même tous être heureux dans la vie. Moi non plus je ne saurais pas si ce divorce la rendra plus heureuse, si cette décision est fondée, si c'est la meilleure solution, mais je glisse un peu plus d'une marche chaque semaine, chaque jour. Je suis las de me battre, j'ai jeté toutes mes forces dans la bataille et à ce jour j'ai, chaque fois, perdu.
Je préfère la laisser (re)venir ... si elle doit le faire un jour.
J'ai décidé de ne pas faire obstruction au divorce, je ne peux plus rien aujourd'hui.
Et si, après avoir divorcé à cause de la dépression, nous devons nous remarier un jour, nous ne serons certainement pas les premiers à la faire.
Mais, pour mon fils, pour moi, je dois avancer, même dans une douleur extrême. La douleur finira par passer.
Pour me rassurer sur ma "capacité à plaire" je me suis inscrit sur 2 sites de rencontres, et je suis déjà contacté par des femmes que je trouve plutôt séduisantes. Je ne suis pas du tout ouvert à une quelconque relation aujourd'hui, et je n'envisage même pas de donner suite, je sais que ce n'est pas très sympa pour ces femmes qui sont peut-être sincères, mais au moins mon égo se reconstruit un peu, pour quelques heures.
Je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous
Bon courage à vous tous,
Sergio
"I am upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
Je comprends si bien votre désarroi, le lien affectif rompu avec l'autre (plus de câlins, plus de main tendue, plus de caresse, plus de sourire complice, plus rien ... rien de ce qui fait qu'un couple est un couple), l'autre qui ne semble lié qu'avec sa dépression. L'autre qui vit dans son prisme déformant, à qui tous les messages que l'on envoie n'arrivent que déformés et que nous avons tant de mal à comprendre.
Des...espoirs, je me sens particulièrement proche de ta situation : je suis chef d'entreprise comme toi, il faut assurer et faire semblant chaque jour pour "animer" et motiver l'équipe, alors qu'à la maison on est miné en permanence par une situation accablante, une souffrance infernale, et l'incohérence de l'autre dont on se demande si il/elle maîtrise vraiment sa décision de divorcer.
Ma Femme ne se dévalorise pas en disant d'elle-même qu'elle est la plus grande garce du monde, mais elle me dit que pour ses deux précédents divorces elle avait de bonnes raisons (autrement dit elle n'en a pas vraiment maintenant) : son premier mari était plus infidèle que Don Juan et son second mari plus alcoolique que Sue Ellen dans Dallas.
Comme elle dit, "avec toi c'est différent, parce que tu es quelqu'un de gentil, tu es bosseur, tu es un bon Père, tu es attentionné, tu m'aimes ..." ...
Quand je lui demande pourquoi divorcer dans ces conditions, elle répond qu'il n'y a plus de sentiments, qu'elle ne veut pas vivre avec quelqu'un qu'elle n'aime pas.
Dans ses moments de haute volatilité, elle ajoute à qui veut l'entendre que je suis un monstre, que je lui ai fait trop de mal et qu'elle ne peut pas me pardonner.
Quand je lui demande quel "trop de mal" je lui ai fait, elle me répond que je le sais déjà ou que je n'ai qu'à demander à un tel ou un tel, qu'il m'expliquera.
Et si je n'appelle pas pendant 24 heures, elle s'en plaint à nos amis communs.
La semaine dernière devait être le début de ces vacances "bizarres" avec chambres et programmes séparés. Ma Femme est arrivée comme prévu le lundi soir dans ce petit château près d'Avignon et nous avons annoncé notre divorce à notre fils, qui était moins bouleversé que moi ... il faut croire que depuis plus de sept mois qu'il voit lui aussi sa Mère sortir X fois par semaine et ses parents faire chambre à part, il s'était "auto-préparé" à cette extrémité. Globalement il a plutôt bien encaissé le choc, et se montre plutôt surprenant de maturité, mais je sais aussi qu'il intériorise beaucoup, je vais tout simplement continuer à entretenir notre complicité et à le surveiller comme le lait sur le feu. Avant l'annonce, j'ai encore tenté de la dissuader d'aller au bout de sa démarche, de la persuader de faire marche arrière et d'entamer une thérapie de couple, en faisant valoir que toutes les fondations sont présentes pour une reconstruction. Elle à juste répondu qu'il n'y avait plus aucune fondation, et mon fils à eu ce mot bouleversant : "Moi je trouve que je suis une fondation, et pas des moindres".
Mais, pour l'instant, c'est l'égoïsme du dépressif qui l'emporte.
J'aurais beaucoup à dire sur cette semaine infernale, mais les détails n'ont plus grande importance maintenant. Ma Femme prétend ne plus être en dépression, et pourtant ses humeurs sont plus que jamais volatiles et agressives, elle est très incohérente tout en prétendant être parfaitement lucide, elle dit qu'elle ne revient jamais sur une décision mais ne fait que changer de cap en permanence. Elle continue à se "droguer" à l'hyperactivité (sorties et réceptions à répétition) mais craque à la première pause. Dès qu'elle est seule, elle replonge, avec gravité. Et m'accuse de tous ses maux ... mais cela aussi fait partie du tableau.
Jeudi, j'avais prévu dans le plus grand secret d'aller voir ses parents, qui sont chroniquement fâchés avec elle. Une ultime tentative de réconciliation, une ultime façon pour moi de jeter mes dernières forces dans la bataille pour tenter de sauver quelque chose. Peine perdue, ses parents sont plus bornés que jamais et mourront probablement en s'étouffant dans leur haine destructrice, et ma femme, à qui j'ai bien entendu expliqué mon initiative, n'y a vu qu'un prétexte de plus pour me dire que je faisait tout pour l'enfoncer et la faire replonger. Elle m'a demandé de partir, de la laisser tranquille pour finir ses vacances en paix avec notre fils. Vendredi matin je lui ai demandé à plusieurs reprises si elle pensait vraiment pourvoir rester seule avec notre garçon, elle m'a assuré que oui, qu'elle avait déjà trouvé une copine pour dîner le soir, qu'elle avait prévu des massages avec - je la cite - "super masseur" (il s'appelle Ken, un grand beau gosse qui doit avoir quelques années de moins que moi, j'ai appris par personne interposée que ma Femme s'est faite un film sur lui pour en faire son "mec de transition" qui l'aiderait à tourner la page de notre mariage), qu'elle avait de bons bouquins et que tout irait bien ; "Laisses nous tranquille".
Je suis parti le vendredi midi, plus de 10 heures pour rejoindre Paris avec les embouteillages. Moins de 24 heures après mon retour, elle m'appelle pour me dire que si elle reste au Château seule 24 heures de plus elle va crever, que je dois revenir pour m'occuper de mon fils, que je lui ai torpillé ses vacances, qu'elle doit rentrer au plus vite à Paris car elle y a ses vrais amis. Au ton de sa voix, je me suis inquiété pour mon gamin et je me suis refait un aller-retour, cette fois en TGV + voiture de loc. Je suis revenu hier soir, j'ai laissé mon fils chez mes parents ou il a plein de copains, ça lui fera du bien.
Ma femme, elle, m'a demandé de rester chez mes parents, car elle à besoin de calme.
Mais je suis las de son comportement. Elle veut divorcer, je crois moi aussi -et je ne suis pas seul - qu'elle doute fort au fond d'elle-même de ses motivations pour cela. Mais je ne veux plus être son punching ball, son souffre-douleur. Je lui ai répondu sèchement et fermement que cette maison est encore la mienne et que je rentrerais ; si elle ne supportait pas l'idée d'être sous le même toit, elle était libre de partir quelques jours.
Elle se dit guérie, je n'y crois pas un instant.
Début juillet, elle m'a montré avec fierté sa nouvelle ordonnance dans laquelle elle allait progressivement, en un mois, vers l'arrêt des antidépresseurs. A l'époque, je l'ai encouragée en disant que c'était une super bonne nouvelle, mais la vérité c'est qu'elle devait commencer son véritable combat contre la dépression, sans béquille chimique ; qu'elle devait alors commencer à nager sans bouée.
Des...espoirs, ton mari est lui aussi loin d'être guéri, il te propose tantôt de voir son psy 3 fois par semaine si nécessaire, mais tu écris aussi qu'il n'envisage pas de continuer son traitement. Tant qu'il ne sera pas guéri tu n'auras aucun moyen de savoir si les décisions qu'il prend sont véritablement fondées. Mais il faut bien que ta vie continue, au final nous souhaitons tout de même tous être heureux dans la vie. Moi non plus je ne saurais pas si ce divorce la rendra plus heureuse, si cette décision est fondée, si c'est la meilleure solution, mais je glisse un peu plus d'une marche chaque semaine, chaque jour. Je suis las de me battre, j'ai jeté toutes mes forces dans la bataille et à ce jour j'ai, chaque fois, perdu.
Je préfère la laisser (re)venir ... si elle doit le faire un jour.
J'ai décidé de ne pas faire obstruction au divorce, je ne peux plus rien aujourd'hui.
Et si, après avoir divorcé à cause de la dépression, nous devons nous remarier un jour, nous ne serons certainement pas les premiers à la faire.
Mais, pour mon fils, pour moi, je dois avancer, même dans une douleur extrême. La douleur finira par passer.
Pour me rassurer sur ma "capacité à plaire" je me suis inscrit sur 2 sites de rencontres, et je suis déjà contacté par des femmes que je trouve plutôt séduisantes. Je ne suis pas du tout ouvert à une quelconque relation aujourd'hui, et je n'envisage même pas de donner suite, je sais que ce n'est pas très sympa pour ces femmes qui sont peut-être sincères, mais au moins mon égo se reconstruit un peu, pour quelques heures.
Je reviendrais bientôt, prendre de vos nouvelles à tous
Bon courage à vous tous,
Sergio
"I am upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous
des espoirs, tu me dis que je devrais lui dire ce que j'attends de lui et c'est pourtant ce que je fais, il n'a rien a deviner, il sait tout... depuis notre discussion il est très gentil, me fait plus de calins, je ne sais pas si c'est sincère mais cela me fait du bien. De mon coté j'essaie d'être moins agressive. il m'a dit ce week end qu'il avait réfléchi et qu'il avait des idées , qu'il m'en parlerait et depuis j'attends qu'il m'en parle! je trouve cela cruel de me dire cela pour ne plus m'en parler !je lui ai demandé ce qu'il voulait me dire et il a répondu "ce n'est pas urgent"!!! Hier soir, j'ai appris que ma fille m'avait menti , un mensonge si gros dont je ne l'en aurais pas crue capable, cela m'a rendu très mal, j'avais dit l'instant d'avant à mon mari que si elle mentait je le verrais parce qu'elle ne sait pas mentir! j'ai compris que dans cette famille je ne pouvais plus faire confiance à personne...Je voudrais refaire confiance à mon mari et pour que cela fonctionne c'est important , mais comment faire confiance à une personne qui mets un code sur son ordinateur pour que je ne lise pas ses messages? Il dit qu'il s'est inscrit sur des forums de psychologie, moi aussi je suis inscrite sur ce forum et je n'ai rien à lui cacher, ce que j'écris ici, il le sait. J'ai pleuré seule dans mon coin et bien qu'il ait vu que j'allais mal, il n'a rien fait, rien dit...
je te comprends des espoirs ! cette impression d'injustice, nous nous demandons tous s'il sont vraiment conscient de ce qu'ils (elles) font, est ce vraiment leur volonté? Lorsque j'interrogeais mon mari sur ses sentiments, pendant les quelques mois ou il ne savait plus ou il en était il me disait "je ne dis pas je t'aime parce que je ne veux pas que tu pense que les choses sont acquises", ensuite lorsque j'ai découvert toute la vérité il disait "je n'ose plus te dire je t'aime" et à présent il dit "je ne peux pas, c'est comme si je me l'interdisais"! j'ai l'impression qu'inconsciemment il essaie de gagner du temps jusqu'a ce qu'il découvre ce qu'il veut vraiment! J'ai bien peur qu'il le découvre trop tard...
Sergio, tu as beaucoup de courage pour pouvoir encore accepter tout cela, moi aujourd'hui je n'aspire plus qu'a une chose : que tout cela s'arrête, que ma vie redevienne "tranquille" , si je dois être seule pour cela, je l'accepterais même si je sais que j'en souffrirais, mais je n'en peux plus de toute ces tensions. Je pense que ton fils a deviné depuis longtemps ce qui allait se passer ... La maman de mon mari, lui en veut elle aussi et je trouve dommage que nos propres parents puissent nous tourner le dos dans ces moments,ils ont bien sur le droit de ne pas être d'accord mais je pense que mon mari en souffre. Je comprends sergio ce besoin que tu as de sentir que tu plais toujours, peu à peu nous perdons cette confiance en soi.
Je suis toujours dans ma quête du travail mais j'ai peur de l'avenir, comment pourrais je trouver un logement si je ne peux subvenir à nos besoins, j'ai quitté un travail que j'occupais depuis 20 ans dans un établissement financier, je voulais me reconvertir professionnellement, j'avais un très bon salaire avec des avantages et j'ai tout perdu pour réaliser des rêves qui ne se réaliseront sans doute jamais... tout l'argent que j'avais n'a juste servi que pour mon malheur et aujoud'hui je n'ai plus rien!
je vous embrasse tous et j'espère que tout se passe bien pour macbook
des espoirs, tu me dis que je devrais lui dire ce que j'attends de lui et c'est pourtant ce que je fais, il n'a rien a deviner, il sait tout... depuis notre discussion il est très gentil, me fait plus de calins, je ne sais pas si c'est sincère mais cela me fait du bien. De mon coté j'essaie d'être moins agressive. il m'a dit ce week end qu'il avait réfléchi et qu'il avait des idées , qu'il m'en parlerait et depuis j'attends qu'il m'en parle! je trouve cela cruel de me dire cela pour ne plus m'en parler !je lui ai demandé ce qu'il voulait me dire et il a répondu "ce n'est pas urgent"!!! Hier soir, j'ai appris que ma fille m'avait menti , un mensonge si gros dont je ne l'en aurais pas crue capable, cela m'a rendu très mal, j'avais dit l'instant d'avant à mon mari que si elle mentait je le verrais parce qu'elle ne sait pas mentir! j'ai compris que dans cette famille je ne pouvais plus faire confiance à personne...Je voudrais refaire confiance à mon mari et pour que cela fonctionne c'est important , mais comment faire confiance à une personne qui mets un code sur son ordinateur pour que je ne lise pas ses messages? Il dit qu'il s'est inscrit sur des forums de psychologie, moi aussi je suis inscrite sur ce forum et je n'ai rien à lui cacher, ce que j'écris ici, il le sait. J'ai pleuré seule dans mon coin et bien qu'il ait vu que j'allais mal, il n'a rien fait, rien dit...
je te comprends des espoirs ! cette impression d'injustice, nous nous demandons tous s'il sont vraiment conscient de ce qu'ils (elles) font, est ce vraiment leur volonté? Lorsque j'interrogeais mon mari sur ses sentiments, pendant les quelques mois ou il ne savait plus ou il en était il me disait "je ne dis pas je t'aime parce que je ne veux pas que tu pense que les choses sont acquises", ensuite lorsque j'ai découvert toute la vérité il disait "je n'ose plus te dire je t'aime" et à présent il dit "je ne peux pas, c'est comme si je me l'interdisais"! j'ai l'impression qu'inconsciemment il essaie de gagner du temps jusqu'a ce qu'il découvre ce qu'il veut vraiment! J'ai bien peur qu'il le découvre trop tard...
Sergio, tu as beaucoup de courage pour pouvoir encore accepter tout cela, moi aujourd'hui je n'aspire plus qu'a une chose : que tout cela s'arrête, que ma vie redevienne "tranquille" , si je dois être seule pour cela, je l'accepterais même si je sais que j'en souffrirais, mais je n'en peux plus de toute ces tensions. Je pense que ton fils a deviné depuis longtemps ce qui allait se passer ... La maman de mon mari, lui en veut elle aussi et je trouve dommage que nos propres parents puissent nous tourner le dos dans ces moments,ils ont bien sur le droit de ne pas être d'accord mais je pense que mon mari en souffre. Je comprends sergio ce besoin que tu as de sentir que tu plais toujours, peu à peu nous perdons cette confiance en soi.
Je suis toujours dans ma quête du travail mais j'ai peur de l'avenir, comment pourrais je trouver un logement si je ne peux subvenir à nos besoins, j'ai quitté un travail que j'occupais depuis 20 ans dans un établissement financier, je voulais me reconvertir professionnellement, j'avais un très bon salaire avec des avantages et j'ai tout perdu pour réaliser des rêves qui ne se réaliseront sans doute jamais... tout l'argent que j'avais n'a juste servi que pour mon malheur et aujoud'hui je n'ai plus rien!
je vous embrasse tous et j'espère que tout se passe bien pour macbook
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour a vous,
Sergio, je trouve l'image des marches qui nous menent inevitablement vers le bas tres parlante, outre ton desarroi bien comprehensible, il semble que ta femme soit vraiment tres instable et je ne veux pas rajouter une angoisse a toutes celles que tu porte en ce moment, mais chercher a obtenir la garde de ton fils ne serait il pas une bonne solution pour vous trois ? Elle semble en tout cas vouloir te quitter tout en te gardant sous son emprise en te dictant ton retour precipite, en te demandant de ne pas revenir a la maison pour qu'elle puisse se reposer, en se plaignant a vos amis si tu ne l'appelle pas. Fais attention a toi !
hier ma psy m'a pose une question etrange "votre mari est il manipulateur ?" et c'est vrai qu 'en me disant qu'il me quitte tout en insistant que c'est l'erreur de sa vie, en me provoquant (histoire de la piscine pendant les vacances et d'autres) il y a probablemet une sorte de manipulation de sa part
De mon cote, j'ai revu mon futur ex hier lorsqu'il est venu chercher notre fils, il n'a meme pas voulu rentrer a la maison et avait l'air d'un petit garcon pris la main dans le peau a confiture le desespoir de son visage en plus.
j'ai essaye une nouvelle fois de lui faire entendre raison mais il n'a rien voulu savoir et m'a affirme que j'avais tort de
m'accrocher a lui, qu'il n'etait plus la meme personne, plus une "bonne personne"
j'ai donc depose les armes et lui ai dit que je ne m'oposerai pas a ce divorce qu'il souhaite tant
la douleur est traitre et me prend par surprise je ne dors plus et ai experimente le somnifere rcommand par ma psy mais je dois revoir le dosage et l'heure ou je le prends car suis completement hs le matin et lundi c'est boulot ! Agenda deja presque rempli et plein de dossiers a boucler.
Esperance, continue de te battre tant que tu en as le courage et essaye la "legerete" a savoir etre gaie ( je sais c'est dur mais faut ce qui faut) l'ignorer un peu et demontrer de la bonne humeur plutot que cette chappe de plomb de tristesse qui s'est invite au sein de la famille. Si je te dis ca, c'est que je l'avais experimente il y a quelques semaines et cela avait eu quelques effets sympas en tout cas il etait plus en demande que d'habitude
je vais arretter la car les somniferes commencent a fairer de l'effet, demain j'emballe ses affaires, le fait de ne plus les voir m'aidera sans doute un peu a faire le deuil de l'amour de ma vie, du moins je l'espere
prenez soin de vous
ma psy m'a pose une question etrange "est ce que votre mari est un manipulateur ?"
Sergio, je trouve l'image des marches qui nous menent inevitablement vers le bas tres parlante, outre ton desarroi bien comprehensible, il semble que ta femme soit vraiment tres instable et je ne veux pas rajouter une angoisse a toutes celles que tu porte en ce moment, mais chercher a obtenir la garde de ton fils ne serait il pas une bonne solution pour vous trois ? Elle semble en tout cas vouloir te quitter tout en te gardant sous son emprise en te dictant ton retour precipite, en te demandant de ne pas revenir a la maison pour qu'elle puisse se reposer, en se plaignant a vos amis si tu ne l'appelle pas. Fais attention a toi !
hier ma psy m'a pose une question etrange "votre mari est il manipulateur ?" et c'est vrai qu 'en me disant qu'il me quitte tout en insistant que c'est l'erreur de sa vie, en me provoquant (histoire de la piscine pendant les vacances et d'autres) il y a probablemet une sorte de manipulation de sa part
De mon cote, j'ai revu mon futur ex hier lorsqu'il est venu chercher notre fils, il n'a meme pas voulu rentrer a la maison et avait l'air d'un petit garcon pris la main dans le peau a confiture le desespoir de son visage en plus.
j'ai essaye une nouvelle fois de lui faire entendre raison mais il n'a rien voulu savoir et m'a affirme que j'avais tort de
m'accrocher a lui, qu'il n'etait plus la meme personne, plus une "bonne personne"
j'ai donc depose les armes et lui ai dit que je ne m'oposerai pas a ce divorce qu'il souhaite tant
la douleur est traitre et me prend par surprise je ne dors plus et ai experimente le somnifere rcommand par ma psy mais je dois revoir le dosage et l'heure ou je le prends car suis completement hs le matin et lundi c'est boulot ! Agenda deja presque rempli et plein de dossiers a boucler.
Esperance, continue de te battre tant que tu en as le courage et essaye la "legerete" a savoir etre gaie ( je sais c'est dur mais faut ce qui faut) l'ignorer un peu et demontrer de la bonne humeur plutot que cette chappe de plomb de tristesse qui s'est invite au sein de la famille. Si je te dis ca, c'est que je l'avais experimente il y a quelques semaines et cela avait eu quelques effets sympas en tout cas il etait plus en demande que d'habitude
je vais arretter la car les somniferes commencent a fairer de l'effet, demain j'emballe ses affaires, le fait de ne plus les voir m'aidera sans doute un peu a faire le deuil de l'amour de ma vie, du moins je l'espere
prenez soin de vous
ma psy m'a pose une question etrange "est ce que votre mari est un manipulateur ?"
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous
quelques mots avant de prendre la route . j'ai décidé de partir quelques jours me ressourcer dans ma maison, près de mes amies et mes parents. Les enfants et moi en avons besoin et mon mari profitera de quelques jours seuls. nous lui manquerons peut être...
des espoirs je voulais te dire quelques mots par rapport à ce que ton psy dit. L'on m'a dit aussi qu'il était un peu manipulateur et je pense que c'est un peu vrai . Nous voulons tellement sauver notre couple et nous sommes si inquiet pour eux que nous faisons un peu ce qu'ils demandent! Je lui ai dis que j'avais l'impression d'être manipulée, il fait tout pour que l'on déménage et lorsque nous sommes arrivées il ne faisait plus d'effort et me propose d'attendre sagement que ça passe..je pense qu'ils ne se rendent pas compte de ce coté manipulateur. Par contre je suis consciente que mes décisions sont influencées .
j'espère que tu arrive mieux à dormir et que la reprise du boulot se passe bien...
je reviendrais vous voir à mon retour puisque là ou je vais, pas d'internet j'ai résilié ma ligne!!!
en attendant bon courage à vous tous.
quelques mots avant de prendre la route . j'ai décidé de partir quelques jours me ressourcer dans ma maison, près de mes amies et mes parents. Les enfants et moi en avons besoin et mon mari profitera de quelques jours seuls. nous lui manquerons peut être...
des espoirs je voulais te dire quelques mots par rapport à ce que ton psy dit. L'on m'a dit aussi qu'il était un peu manipulateur et je pense que c'est un peu vrai . Nous voulons tellement sauver notre couple et nous sommes si inquiet pour eux que nous faisons un peu ce qu'ils demandent! Je lui ai dis que j'avais l'impression d'être manipulée, il fait tout pour que l'on déménage et lorsque nous sommes arrivées il ne faisait plus d'effort et me propose d'attendre sagement que ça passe..je pense qu'ils ne se rendent pas compte de ce coté manipulateur. Par contre je suis consciente que mes décisions sont influencées .
j'espère que tu arrive mieux à dormir et que la reprise du boulot se passe bien...
je reviendrais vous voir à mon retour puisque là ou je vais, pas d'internet j'ai résilié ma ligne!!!
en attendant bon courage à vous tous.
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Espérance, Sergio et les autres Bonjour,
Je sombre chaque jour un peu plus, j'ai des crises de larmes de plus en plus fortes, et je reste toujours confrontée à cette question : pourquoi ?
Il ne veut rien me dire si ce n'est : c'est comme ça, je n'ai rien d'autre à te dire, je ne peux plus faire marche arrière. Alors parfois ( surtout aprés mes crises de larmes, suis tellement vidée que je me sentirai presque bien puisqu'en fait je ne sens plus rien) je me rebooste et me dis que je dois me faire une raison et d'autres fois, je n'y arrive pas...
Désolée pour ces épanchements de fillette, mais comme on dit ca fait du bien !
Je l'ai eu au téléphone tout à l'heure ( je sais je ne devrai pas) pour lui demander une nouvelle fois, une explication et au bout plus de 10 mn de dialogue de sourd il m'a dit, regarde ce que nous sommes devenus, je t'ai fait trop de mal, sans moi, mon indifférence, ma méchanceté tu seras beaucoup mieux même si tu souffre maintenant tu verras tu iras mieux, de toutes façons c'est trop tard pour faire marche arrière ( toujours cette image de marche arrière qui revient). La vérité est plus dure à mon avis, car on ne quitte pas une femme qu'on aime, il ne m'aime plus, ne ressent rien pour moi et voila c'est tout. Mais il ne me le dit pas et je ne sais même pas si cela m'aiderait si c'était le cas. Il a dit qu'il me rappellerait dans une heure mais je n'y crois pas, il a dit aussi qu'il irait voir ma psy mais je n'y crois pas non plus. En fait il aimerait bien que je ne l'embête plus avec cette vieille histoire de...14 années tout de même. Il rompt une union comme on tuerait une mouche d'un revers de la main, et hop la page est tournée. Finalement c'est lui le sois disant dépressif qui est le fort dans cette histoire et moi la faible, je me déteste d'agir comme ça. Je voudrai tellement être digne comme on voit dans certains films, ressembler à ces femmes courage qui relèvent la tête, souffre en riant avec leurs copines autour d'une bonne bouteille de vin, et deviennent épanouies et encore plus heureuses au bout de 90mn... J'essaye de m'occuper, le boulot a repris doucement ce matin ( ce n'est que demain que le rythme va s'accélerer) mais je ne pense qu'à ça.
Espérance, bravo pour ton initiative t'éloigner un peu ne pourra que te faire du bien suis contente pour toi ! Et pour une fois c'est TOI qui décide et c'est tant mieux surement y compris pour lui.
Allez, je vous envoie tout le courage que je n'ai pas ...
Je sombre chaque jour un peu plus, j'ai des crises de larmes de plus en plus fortes, et je reste toujours confrontée à cette question : pourquoi ?
Il ne veut rien me dire si ce n'est : c'est comme ça, je n'ai rien d'autre à te dire, je ne peux plus faire marche arrière. Alors parfois ( surtout aprés mes crises de larmes, suis tellement vidée que je me sentirai presque bien puisqu'en fait je ne sens plus rien) je me rebooste et me dis que je dois me faire une raison et d'autres fois, je n'y arrive pas...
Désolée pour ces épanchements de fillette, mais comme on dit ca fait du bien !
Je l'ai eu au téléphone tout à l'heure ( je sais je ne devrai pas) pour lui demander une nouvelle fois, une explication et au bout plus de 10 mn de dialogue de sourd il m'a dit, regarde ce que nous sommes devenus, je t'ai fait trop de mal, sans moi, mon indifférence, ma méchanceté tu seras beaucoup mieux même si tu souffre maintenant tu verras tu iras mieux, de toutes façons c'est trop tard pour faire marche arrière ( toujours cette image de marche arrière qui revient). La vérité est plus dure à mon avis, car on ne quitte pas une femme qu'on aime, il ne m'aime plus, ne ressent rien pour moi et voila c'est tout. Mais il ne me le dit pas et je ne sais même pas si cela m'aiderait si c'était le cas. Il a dit qu'il me rappellerait dans une heure mais je n'y crois pas, il a dit aussi qu'il irait voir ma psy mais je n'y crois pas non plus. En fait il aimerait bien que je ne l'embête plus avec cette vieille histoire de...14 années tout de même. Il rompt une union comme on tuerait une mouche d'un revers de la main, et hop la page est tournée. Finalement c'est lui le sois disant dépressif qui est le fort dans cette histoire et moi la faible, je me déteste d'agir comme ça. Je voudrai tellement être digne comme on voit dans certains films, ressembler à ces femmes courage qui relèvent la tête, souffre en riant avec leurs copines autour d'une bonne bouteille de vin, et deviennent épanouies et encore plus heureuses au bout de 90mn... J'essaye de m'occuper, le boulot a repris doucement ce matin ( ce n'est que demain que le rythme va s'accélerer) mais je ne pense qu'à ça.
Espérance, bravo pour ton initiative t'éloigner un peu ne pourra que te faire du bien suis contente pour toi ! Et pour une fois c'est TOI qui décide et c'est tant mieux surement y compris pour lui.
Allez, je vous envoie tout le courage que je n'ai pas ...
- sergio
- Messages : 24
- Enregistré le : dimanche 20 mars 2011 22:15
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Espérance, Des...espoirs, bonjour, bonjour à tous,
Je suis déjà happé par le vortex de la rentrée, du boulot à en crever le plafond (tant mieux on va affoler les compteurs) mais je viens de me connecter et je constate que les nouvelles vont de mal en pis. Je suis un peu la tête sous l'eau (et c'est peut-être une bonne chose), je vais essayer de revenir rapidement mais je voulais juste prendre ces quelques minutes pour vous lire et surtout vous dire, pour ce que cela vaut, que je suis toujours là, je vous suis et je vous soutient.
Macbook, j'espère que tu vas bien, donnes nous de tes nouvelles a l'occasion. Je sais que si tu t'éloignes de ce forum c'est certainement que les choses s'arrangent peu a peu pour toi, mais cela nous fera plaisir que tu nous envoies un petit mot.
Sergio
"I am upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
Je suis déjà happé par le vortex de la rentrée, du boulot à en crever le plafond (tant mieux on va affoler les compteurs) mais je viens de me connecter et je constate que les nouvelles vont de mal en pis. Je suis un peu la tête sous l'eau (et c'est peut-être une bonne chose), je vais essayer de revenir rapidement mais je voulais juste prendre ces quelques minutes pour vous lire et surtout vous dire, pour ce que cela vaut, que je suis toujours là, je vous suis et je vous soutient.
Macbook, j'espère que tu vas bien, donnes nous de tes nouvelles a l'occasion. Je sais que si tu t'éloignes de ce forum c'est certainement que les choses s'arrangent peu a peu pour toi, mais cela nous fera plaisir que tu nous envoies un petit mot.
Sergio
"I am upon the hill and not six feet under, so this is gonna' be a good day".
"Be happy or die trying"
- Mélina
- Messages : 440
- Enregistré le : mardi 01 février 2011 21:08
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
Je fais un peu figure de "revenante", ce soir. Je voulais savoir comment vous allez.
J'espère que les obligations de la rentrée vous donneront de quoi agir et quelque peu avancer concrètement, émotionnellement.
Je ne sais pas si cela peut vous aider, mais après avoir été quasiment "pulvérisée" par ma séparation, aujourd'hui je vais bien, je vais mieux, je suis apaisée. Et la colère, la culpabilisation, le regret ont fait place à une certaine forme d'indifférence par rapport à mon ancien compagnon. C'est long, très long, les émotions vont et reviennent, et parfois avec une force inattendue, alors même qu'on pensait qu'elles étaient éteintes. Les prises de conscience sont lentes, et certains manques font leur retour. On croit avoir dénouer des noeuds, et voilà qu'ils se resserrent à nouveau. C'est épuisant. On reste très fragile, longtemps, on ne sait plus comment se protéger, on n'a plus vraiment envie de continuer, on le fait par nécessité. Mais l'apaisement arrive un jour, il faut être patient, très patient. Et ce n'est pas facile. Un pas après l'autre, sans tirer de conclusion, sans triompher, ni désespérer. Un pas après l'autre, et se pardonner les faux pas: ils sont inéluctables. C'est un incessant tâtonnement, on avance à l'aveugle, et chaque erreur est douloureuse, éminemment douloureuse. Mais un jour cette douleur se taira. Et chacun de vous sera à même de s'occuper de lui, vraiment, après avoir tout donné pour l'autre.
Je ne peux que vous souhaiter du courage et de l'endurance à tous. J'ai bien conscience que peut-être mes mots ne vous apporteront rien, et peut-être même ils vous blesseront. La souffrance parfois est telle que le fait de concevoir qu'elle va passer est perçu comme une négation de cette souffrance même. Ce n'est pas le cas. Je comprends à quel point, j'ai vécu à quel point tout cela est violent. Mais je voudrais vous donner un peu d'espoir, pour plus tard. C'est loin, je sais, très loin. Mais ça viendra.
Sergio, Macbook, Espérance, je ne vous connais pas, et Internet est un vecteur un peu particulier pour ce genre de choses, mais sachez que je vous adresse toute ma tendresse.
Mélina
Je fais un peu figure de "revenante", ce soir. Je voulais savoir comment vous allez.
J'espère que les obligations de la rentrée vous donneront de quoi agir et quelque peu avancer concrètement, émotionnellement.
Je ne sais pas si cela peut vous aider, mais après avoir été quasiment "pulvérisée" par ma séparation, aujourd'hui je vais bien, je vais mieux, je suis apaisée. Et la colère, la culpabilisation, le regret ont fait place à une certaine forme d'indifférence par rapport à mon ancien compagnon. C'est long, très long, les émotions vont et reviennent, et parfois avec une force inattendue, alors même qu'on pensait qu'elles étaient éteintes. Les prises de conscience sont lentes, et certains manques font leur retour. On croit avoir dénouer des noeuds, et voilà qu'ils se resserrent à nouveau. C'est épuisant. On reste très fragile, longtemps, on ne sait plus comment se protéger, on n'a plus vraiment envie de continuer, on le fait par nécessité. Mais l'apaisement arrive un jour, il faut être patient, très patient. Et ce n'est pas facile. Un pas après l'autre, sans tirer de conclusion, sans triompher, ni désespérer. Un pas après l'autre, et se pardonner les faux pas: ils sont inéluctables. C'est un incessant tâtonnement, on avance à l'aveugle, et chaque erreur est douloureuse, éminemment douloureuse. Mais un jour cette douleur se taira. Et chacun de vous sera à même de s'occuper de lui, vraiment, après avoir tout donné pour l'autre.
Je ne peux que vous souhaiter du courage et de l'endurance à tous. J'ai bien conscience que peut-être mes mots ne vous apporteront rien, et peut-être même ils vous blesseront. La souffrance parfois est telle que le fait de concevoir qu'elle va passer est perçu comme une négation de cette souffrance même. Ce n'est pas le cas. Je comprends à quel point, j'ai vécu à quel point tout cela est violent. Mais je voudrais vous donner un peu d'espoir, pour plus tard. C'est loin, je sais, très loin. Mais ça viendra.
Sergio, Macbook, Espérance, je ne vous connais pas, et Internet est un vecteur un peu particulier pour ce genre de choses, mais sachez que je vous adresse toute ma tendresse.
Mélina
- Macbook
- Messages : 67
- Enregistré le : lundi 27 décembre 2010 14:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour,
Je passe toujours régulièrement ici pour lire les nouvelles. Je suis désolé pour vous tous, que nos situations sont difficiles... Merci Mélina pour ces quelques mots d'espoir, forcément les choses vont s'arranger un jour, le temps va faire son oeuvre, mais que de souffrances en attendant...
Sergio je te rejoins une fois de plus, cette fois sur l'impression que l'autre qui dit être "guéri" ne l'est pas du tout. Mais tu sais que je remets toujours en question cette notion de dépression concernant nos épouses: serait-ce possible que nous les croyions malades, que nous ayons toujours espéré une "guérison" mais que tout cela ne soit que la vraie nature de nos femmes qui s'exprime maintenant pleinement alors qu'elle était auparavant enfouie (d'ailleurs c'est le message qu'elles nous adressent). Quand j'y réfléchis, que je regarde vers le passé, certaines choses chez elle qui me semblaient être des détails révèlent leur importance. Ma femme a par exemple un père militaire, et a déménagé tous les deux ans étant petite, ça a été une grand souffrance pour elle de quitter si régulièrement ses amis. Au début de notre relation elle me disait toujours qu'elle ne se voyait pas s'installer quelque part de façon fixe, elle révélait déjà là un caractère instable. Hors voici 2 ans 1/2 nous avons emménagé dans notre maison fraîchement construite, pour la première fois sans projet de nouveau déménagement dans quelques années, ça a pu lui faire peur. De même nous avons eu il y a deux ans 1/2 notre 3e enfant, et elle comme moi savions que nous n'en aurions pas d'autre, encore une fois un statu quo prévisible qui a pu ne pas lui plaire. D'autre part elle est maintenant devenue extrêmement égoïste et ne veut plus s'occuper que d'elle, mais quand je regarde en arrière elle n'a jamais été particulièrement généreuse et elle a toujours été beaucoup plus à l'écoute de ses propres besoins que des miens. Est-ce que je n'aurais pas tout simplement refusé de le voir ?
J'ai aussi voulu entreprendre avec elle une thérapie de couple il y a quelques mois, je ne sais plus si j'en avais parlé ici. Nous avions fait deux séances qui lui avaient mis le doute sur sa décision (qui était déjà prise), et c'est la raison pour laquelle elle n'a pas voulu continuer. Avec le recul j'ai le gros regret de ne pas l'avoir fait beaucoup plus tôt, dès qu'elle a commencé à me dire que j'étais peut-être la "source de ses problèmes". Mais ça semblait tellement invraisemblable et pour moi le problème était sa dépression et rien d'autre.
Me concernant j'ai des hauts et des bas. J'ai passé deux très bonnes semaines de vacances avec les enfants, en prenant soin de ne pas être tout seul avec eux. Non pas que je ne sache pas m'en occuper, je me sens même plutôt bien dans ce rôle, mais se retrouver les enfants et moi seul met trop en évidence qu'il manque quelqu'un. Le retour a été plus difficile, après 15 jours rythmés par les jeux (et les cris ;o)) des gamins le contraste a été saisissant quand j'ai retrouvé le silence de la grande maison vide. Voilà 12 jours que je n'ai pas vu mes petits et c'est très très difficile, encore 10 jours... Je les ai eus brièvement au téléphone lorsque mon aîné a insisté auprès de sa maman pour m'avoir au téléphone le jour de ma fête il y a quelques jours, ça m'a fait très plaisir, mais voilà ça ne dure que 10 minutes...
Sergio j'ai aussi très vite fréquenté un site de rencontre il y a quelques mois, comme toi sans doute pour rassurer mon ego. Pas vraiment un grand succès ça ne m'a pas plus du tout, mais quelques satisfactions quand même (platoniques et électroniques rien de plus) qui n'ont sans doute pas été étrangères à ma meilleure forme d'il y a quelques semaines. Je m'interroge aussi beaucoup sur ma capacité à plaire, je ne crois pas être affreux à regarder, j'ai une bonne situation et j'ai beaucoup d'amis ce qui semble indiquer que je suis plutôt de bonne compagnie. Mais j'ai trois enfants de 2, 6 et 8 ans !!! Je ne suis pas sûr d'être prêt à quoi que ce soit encore de toute façon...
Voilà les nouvelles, merci à ceux qui m'en demandent d'ailleurs c'est chouette de ne pas être oublié
) Je suis au travail, je vais m'y remettre et je resterai tard comme souvent en ce moment. Je n'ai jamais autant travaillé que ces dernières semaines (en tout cas celles où je n'ai pas les petits), au moins mes responsables trouveront de l'intérêt à la situation !
A très bientôt sans doute, bises à tout le monde.
Je passe toujours régulièrement ici pour lire les nouvelles. Je suis désolé pour vous tous, que nos situations sont difficiles... Merci Mélina pour ces quelques mots d'espoir, forcément les choses vont s'arranger un jour, le temps va faire son oeuvre, mais que de souffrances en attendant...
Sergio je te rejoins une fois de plus, cette fois sur l'impression que l'autre qui dit être "guéri" ne l'est pas du tout. Mais tu sais que je remets toujours en question cette notion de dépression concernant nos épouses: serait-ce possible que nous les croyions malades, que nous ayons toujours espéré une "guérison" mais que tout cela ne soit que la vraie nature de nos femmes qui s'exprime maintenant pleinement alors qu'elle était auparavant enfouie (d'ailleurs c'est le message qu'elles nous adressent). Quand j'y réfléchis, que je regarde vers le passé, certaines choses chez elle qui me semblaient être des détails révèlent leur importance. Ma femme a par exemple un père militaire, et a déménagé tous les deux ans étant petite, ça a été une grand souffrance pour elle de quitter si régulièrement ses amis. Au début de notre relation elle me disait toujours qu'elle ne se voyait pas s'installer quelque part de façon fixe, elle révélait déjà là un caractère instable. Hors voici 2 ans 1/2 nous avons emménagé dans notre maison fraîchement construite, pour la première fois sans projet de nouveau déménagement dans quelques années, ça a pu lui faire peur. De même nous avons eu il y a deux ans 1/2 notre 3e enfant, et elle comme moi savions que nous n'en aurions pas d'autre, encore une fois un statu quo prévisible qui a pu ne pas lui plaire. D'autre part elle est maintenant devenue extrêmement égoïste et ne veut plus s'occuper que d'elle, mais quand je regarde en arrière elle n'a jamais été particulièrement généreuse et elle a toujours été beaucoup plus à l'écoute de ses propres besoins que des miens. Est-ce que je n'aurais pas tout simplement refusé de le voir ?
J'ai aussi voulu entreprendre avec elle une thérapie de couple il y a quelques mois, je ne sais plus si j'en avais parlé ici. Nous avions fait deux séances qui lui avaient mis le doute sur sa décision (qui était déjà prise), et c'est la raison pour laquelle elle n'a pas voulu continuer. Avec le recul j'ai le gros regret de ne pas l'avoir fait beaucoup plus tôt, dès qu'elle a commencé à me dire que j'étais peut-être la "source de ses problèmes". Mais ça semblait tellement invraisemblable et pour moi le problème était sa dépression et rien d'autre.
Me concernant j'ai des hauts et des bas. J'ai passé deux très bonnes semaines de vacances avec les enfants, en prenant soin de ne pas être tout seul avec eux. Non pas que je ne sache pas m'en occuper, je me sens même plutôt bien dans ce rôle, mais se retrouver les enfants et moi seul met trop en évidence qu'il manque quelqu'un. Le retour a été plus difficile, après 15 jours rythmés par les jeux (et les cris ;o)) des gamins le contraste a été saisissant quand j'ai retrouvé le silence de la grande maison vide. Voilà 12 jours que je n'ai pas vu mes petits et c'est très très difficile, encore 10 jours... Je les ai eus brièvement au téléphone lorsque mon aîné a insisté auprès de sa maman pour m'avoir au téléphone le jour de ma fête il y a quelques jours, ça m'a fait très plaisir, mais voilà ça ne dure que 10 minutes...
Sergio j'ai aussi très vite fréquenté un site de rencontre il y a quelques mois, comme toi sans doute pour rassurer mon ego. Pas vraiment un grand succès ça ne m'a pas plus du tout, mais quelques satisfactions quand même (platoniques et électroniques rien de plus) qui n'ont sans doute pas été étrangères à ma meilleure forme d'il y a quelques semaines. Je m'interroge aussi beaucoup sur ma capacité à plaire, je ne crois pas être affreux à regarder, j'ai une bonne situation et j'ai beaucoup d'amis ce qui semble indiquer que je suis plutôt de bonne compagnie. Mais j'ai trois enfants de 2, 6 et 8 ans !!! Je ne suis pas sûr d'être prêt à quoi que ce soit encore de toute façon...
Voilà les nouvelles, merci à ceux qui m'en demandent d'ailleurs c'est chouette de ne pas être oublié
A très bientôt sans doute, bises à tout le monde.
- des... espoirs
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- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Espérance, Sergio, Melina, Mac Book, Bonjour,
Sergio, merci pour ces pensées, elles font du bien vraiment.
Contente d'avoir de vos nouvelles Mac Book, vous semblez avancer et aborder votre "nouvelle vie" avec plus de sérénité même si cela doit être bien dure ! Je n'ai pas compris pourquoi vous n'aviez pas plus souvent vos enfants au téléphone ? ( mon ex appelle mon fils tous les jours et je trouve que c'est une bonne chose de sentir qu'il peut parler à son père "quand il veut"). Quand à la question de dépression ou non, je vous rejoins entièrement, finalement est-ce que le couple est un annhilateur de notre personnalité profonde ? Y-a-t-il toujours un dominé/dominant ? Même si chacun ne "choisit" pas son rôle ? Est-ce que justement à force de "taire" son "moi profond" on finit par le faire ressortir avec perte et fracas ? Je pense que c'est le cas de mon ex qui a toujours été solitaire mais qui, au début de notre relation était sans doute emportée par la passion des premières années. D'ailleurs son premier mariage s'est terminé de la même façon, son ex n°1 lui faisait le reproche de ses retraits, silences et autres indifférence...
Mélina grand merci à vous pour votre message si doux et réconfortant, oui, une rupture "pulvérise" et oui il n'est question que d'un pas aprés l'autre, même si certains d'entre eux sont des faux pas !
De mon côté les nouvelles sont "étranges"; et je ne trouve pas d'autres mots pour les décrire.
Nous nous sommes parlés une nouvelle fois au téléphone et lui ai posé une question "s'il existait un moyen pour que nous puissions reprendre la vie à deux comme avant est ce que tu le saisirai" Il a répondu oui, et m'a répété qu'il m'aimait toujours ( ou encore ?) Je pleurais lamentablement durant cette entretien, et il m'a rassuré, m'a dit qu'il arrêtait la procédure, ne ferait pas chercher ses affaires et qu'il fallait que j'attende son retour de voyages ( il part jusqu'au 7 pour installer son fils qui démarre ses études supérieures) dire qu'avec nous à chaque fois prendre des vacances était une problématique par rapport à son job !
Et là où cela devient étrange c'est que si j'ai été plus sereine aprés, j'ai rapidement vue ma réflexion migrée ailleurs et cet ailleurs et bien c'était que je prenais conscience qu'il fallait que j'arrête de me positionner en victime passive ( pléonasme je sais) à toujours attendre et à me retrouver fautive d'une situation alors que je ne le suis pas ! C'est compliqué je sais ( j'ai d'ailleurs une séance psy demain et je compte bien débrouissailler tout ca) mais en gros, je ne veux pas de cette vie avec lui, et encore moins de devoir m'aplatir devant lui, faire des efforts, accepter, comprendre et tutti quanti ! Alors que c'est à lui de faire tout cela vus tout ce qu'il m'a fait endurer
Depuis cet échange téléphonique il a continué à ne pas m'appeler, il est passé hier avec ses deux grands garcons pour voir mon fils n'est même pas rentré à la maison et les a emmené au resto sans me proposer de me joindre à eux ( alors que je ne reverrai pas le plus grand avant Décembre) cette "bouderie" cette froideur ( alors qu'il y a 3 jours il me disait qu'il m'aimait) a donc déclenché en mois ces réflexions étranges. Aussi, je compte bien lui dire à son retour ( encore une fois s'il est toujours dans les mêmes dispositions) que c'est MOI qui ne veux plus de cette vie à deux de m...et que s'il ne décide pas de changer et bien comme on dit "game over". Quelle contradiction n'est ce pas ? Si prés du but et c'est moi qui fais demi tour, je ne comprends pas encore tout mais ce que je sais c'est que depuis, même si l'appétit et le sommeil ne sont pas encore vraiment au rdv, je n'ai plus pleuré !!!
Sergio, merci pour ces pensées, elles font du bien vraiment.
Contente d'avoir de vos nouvelles Mac Book, vous semblez avancer et aborder votre "nouvelle vie" avec plus de sérénité même si cela doit être bien dure ! Je n'ai pas compris pourquoi vous n'aviez pas plus souvent vos enfants au téléphone ? ( mon ex appelle mon fils tous les jours et je trouve que c'est une bonne chose de sentir qu'il peut parler à son père "quand il veut"). Quand à la question de dépression ou non, je vous rejoins entièrement, finalement est-ce que le couple est un annhilateur de notre personnalité profonde ? Y-a-t-il toujours un dominé/dominant ? Même si chacun ne "choisit" pas son rôle ? Est-ce que justement à force de "taire" son "moi profond" on finit par le faire ressortir avec perte et fracas ? Je pense que c'est le cas de mon ex qui a toujours été solitaire mais qui, au début de notre relation était sans doute emportée par la passion des premières années. D'ailleurs son premier mariage s'est terminé de la même façon, son ex n°1 lui faisait le reproche de ses retraits, silences et autres indifférence...
Mélina grand merci à vous pour votre message si doux et réconfortant, oui, une rupture "pulvérise" et oui il n'est question que d'un pas aprés l'autre, même si certains d'entre eux sont des faux pas !
De mon côté les nouvelles sont "étranges"; et je ne trouve pas d'autres mots pour les décrire.
Nous nous sommes parlés une nouvelle fois au téléphone et lui ai posé une question "s'il existait un moyen pour que nous puissions reprendre la vie à deux comme avant est ce que tu le saisirai" Il a répondu oui, et m'a répété qu'il m'aimait toujours ( ou encore ?) Je pleurais lamentablement durant cette entretien, et il m'a rassuré, m'a dit qu'il arrêtait la procédure, ne ferait pas chercher ses affaires et qu'il fallait que j'attende son retour de voyages ( il part jusqu'au 7 pour installer son fils qui démarre ses études supérieures) dire qu'avec nous à chaque fois prendre des vacances était une problématique par rapport à son job !
Et là où cela devient étrange c'est que si j'ai été plus sereine aprés, j'ai rapidement vue ma réflexion migrée ailleurs et cet ailleurs et bien c'était que je prenais conscience qu'il fallait que j'arrête de me positionner en victime passive ( pléonasme je sais) à toujours attendre et à me retrouver fautive d'une situation alors que je ne le suis pas ! C'est compliqué je sais ( j'ai d'ailleurs une séance psy demain et je compte bien débrouissailler tout ca) mais en gros, je ne veux pas de cette vie avec lui, et encore moins de devoir m'aplatir devant lui, faire des efforts, accepter, comprendre et tutti quanti ! Alors que c'est à lui de faire tout cela vus tout ce qu'il m'a fait endurer
Depuis cet échange téléphonique il a continué à ne pas m'appeler, il est passé hier avec ses deux grands garcons pour voir mon fils n'est même pas rentré à la maison et les a emmené au resto sans me proposer de me joindre à eux ( alors que je ne reverrai pas le plus grand avant Décembre) cette "bouderie" cette froideur ( alors qu'il y a 3 jours il me disait qu'il m'aimait) a donc déclenché en mois ces réflexions étranges. Aussi, je compte bien lui dire à son retour ( encore une fois s'il est toujours dans les mêmes dispositions) que c'est MOI qui ne veux plus de cette vie à deux de m...et que s'il ne décide pas de changer et bien comme on dit "game over". Quelle contradiction n'est ce pas ? Si prés du but et c'est moi qui fais demi tour, je ne comprends pas encore tout mais ce que je sais c'est que depuis, même si l'appétit et le sommeil ne sont pas encore vraiment au rdv, je n'ai plus pleuré !!!
- Mélina
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- Enregistré le : mardi 01 février 2011 21:08
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
Je vous lis avec intérêt, c'est important que chacun de vous puisse raconter comment vous le vivez.
Macbook, je trouve comme Des...espoirs que tu as peu de contacts avec tes enfants... et je me doute que cela doit être bien difficile. N'y aurait-il pas moyen de les voir davantage, ou de les avoir davantage au téléphone?
Ce n'est que mon humble avis, je n'ai pas d'enfants, mais il me semble qu'étant donné leurs âges, c'est peut-être un peu trop long aussi pour eux. Un adolescent peut avoir davantage de capacité d'action pour voir l'un de ses parents, ou éventuellement se faire une raison. Mais non seulement des enfants aussi jeunes que les tiens peuvent difficilement faire les choses par eux-mêmes, mais encore, il me semble que quand on est petit comme ça, on a d'autant plus besoin de voir et d'avoir des contacts régulièrement et à brève échéance avec ses deux parents.
Quant à la dépression, sauf en ce qui concerne la dépression chronique, ce n'est finalement qu'une maladie d'adaptation: l'individu vit dans une situation qui ne correspond pas à ce qu'il désire. Pour certains, cela sera un moment très passager, et relativement superficiel de tristesse et de remise en question, pour d'autres, cela se traduira par une incapacité à vivre.
Il semble que pour vos deux épouses, Macbook et Sergio, ont expliqué leurs moments de tristesse et de remise en question par leur situations conjugales et familiales. Quant à savoir la dose de souffrance qui a accompagné ces moments, cela je pense que vous ne le saurez véritablement jamais, ni même peut-être elles-mêmes. Chacun finalement ne donne aux vécus que le sens et l'impact qu'il veut bien leur donner, et l'important c'est qu'il y ait un sens donné à cela et que cela permette d'avancer, de traverser et de souffrir l'ensemble des émotions qui accompagnent une séparation.
C'est ce que chacun de vous semblent être en train de faire, tout comme toi Des...espoirs, commencer à revisiter le passé, le regarder différemment, à la lumière de ce qu'il se passe aujourd'hui. Ce qui me rassure, c'est que chacun de vous semble enfin avoir commencé à s'intéresser à son bien-être avant de s'occuper de celui de l'autre. Chacun de vous semble commencer à se "défendre" face aux actes de l'autre qui provoque de la souffrance. Il y a bien sûr l'écueil de se dire que tout ce qu'on a donné l'était en vain, et que la relation n'était qu'une illusion, nourrie par les actes que l'on a accompli soi-même, alors que l'autre n'a fait finalement que s'occuper de lui-même.
D'ailleurs, Des...espoirs, je trouve ta réaction à l'issue de ta conversation avec ton mari très juste. Pense à toi, à ton bonheur. Le bien-être de ton mari, il n'y a que lui qui peut le trouver, le produire, ce n'est pas à toi de le faire si cela doit se faire au prix de ta propre existence. Ce n'est pas une histoire d'égoïsme, c'est juste que ton propre malheur ne changera pas sa capacité au bonheur. Je suis peut-être abrupte en disant cela, mais tu me sembles vraiment avoir eu la réaction la plus juste.
En amour, on peut, durant une certaine période, soutenir l'autre, l'aider, lorsqu'il ne va pas bien. Mais non seulement cela ne peut avoir qu'un temps, mais encore c'est inefficace si l'autre ne fait pas les choses pour lui. Sans compter que je ne suis pas sûre que même s'il ne s'agit pas d'une intention consciente, ni maligne, ton mari ne nourrisse pas cette situation où tu lui sers finalement de béquille affective et de repère, parce qu'il a peur de le faire pour lui-même. Cela n'ôte rien à la souffrance réelle qu'il doit sans doute endurer, et cela ne préjuge pas non plus de ses sentiments à ton égard, mais cela ne l'aide pas à avancer. Et toi, jusque-là cela semble surtout t'avoir fait souffrir.
Macbook, Sergio, vos épouses vous ont affirmé que vous étiez "la source" de leurs problèmes. Peut-être que leurs situations familiales ne leur convenaient effectivement pas, mais vous n'en êtes pas responsables. Elles ont fait leurs choix de relation, d'engagement, et vos actes, vos engagements ont été guidés par ce qu'elles disaient avoir choisi. Personne n'est devin, ni medium, on ne peut pas être dans la tête de quelqu'un pour savoir si le choix qu'il fait lui convient vraiment ou pas. Sans compter qu'a priori, ce qu'il s'est passé dans les deux cas, c'est qu'elles ont fait des choix différents à des moments différents de leur existence. Mais cela, lorsque deux personnes s'engagent et expriment le désir de le faire, l'autre ne peut pas deviner si ce choix correspond vraiment à ce que l'autre désire, ni deviner qu'il va être remis en question.
On ne peut pas deviner la complexité et les éventuelles contradictions internes de l'autre, ou alors plus personne ne ferait plus rien. Ce qui n'enlève rien à la souffrance infligée, lorsqu'un engagement est rompu, ni aux regrets éventuels d'avoir donné pour aboutir à une telle issue.
Vous avez fait ce que vous avez pu, et peut-être même plus. Et tout cela était légitime, nécessaire, même le fait de donner parfois au-delà de ses moyens, même le fait de donner en dépit du fait que l'autre ne voulait pas recevoir ce que vous avez donné. Vous avez agi en fonction de ce qui vous semblait le plus important, le plus précieux.
Voilà, je ne sais pas si tout cela vous sera d'une aide quelconque. Mon seul souhait est de tenter de vous accompagner un peu dans ces moments si difficiles. Sachez en tout cas que je vous lirais tous avec beaucoup d'intérêt. J'espère que chacun de vous n'hésitera pas à venir écrire ici dans les moments où la pression, l'isolement, la confusion ou la tristesse sera trop fort. Je vous souhaite beaucoup de courage et de patience. Et j'espère que votre quotidien n'est pas trop violent. Je vous embrasse.
Je vous lis avec intérêt, c'est important que chacun de vous puisse raconter comment vous le vivez.
Macbook, je trouve comme Des...espoirs que tu as peu de contacts avec tes enfants... et je me doute que cela doit être bien difficile. N'y aurait-il pas moyen de les voir davantage, ou de les avoir davantage au téléphone?
Ce n'est que mon humble avis, je n'ai pas d'enfants, mais il me semble qu'étant donné leurs âges, c'est peut-être un peu trop long aussi pour eux. Un adolescent peut avoir davantage de capacité d'action pour voir l'un de ses parents, ou éventuellement se faire une raison. Mais non seulement des enfants aussi jeunes que les tiens peuvent difficilement faire les choses par eux-mêmes, mais encore, il me semble que quand on est petit comme ça, on a d'autant plus besoin de voir et d'avoir des contacts régulièrement et à brève échéance avec ses deux parents.
Quant à la dépression, sauf en ce qui concerne la dépression chronique, ce n'est finalement qu'une maladie d'adaptation: l'individu vit dans une situation qui ne correspond pas à ce qu'il désire. Pour certains, cela sera un moment très passager, et relativement superficiel de tristesse et de remise en question, pour d'autres, cela se traduira par une incapacité à vivre.
Il semble que pour vos deux épouses, Macbook et Sergio, ont expliqué leurs moments de tristesse et de remise en question par leur situations conjugales et familiales. Quant à savoir la dose de souffrance qui a accompagné ces moments, cela je pense que vous ne le saurez véritablement jamais, ni même peut-être elles-mêmes. Chacun finalement ne donne aux vécus que le sens et l'impact qu'il veut bien leur donner, et l'important c'est qu'il y ait un sens donné à cela et que cela permette d'avancer, de traverser et de souffrir l'ensemble des émotions qui accompagnent une séparation.
C'est ce que chacun de vous semblent être en train de faire, tout comme toi Des...espoirs, commencer à revisiter le passé, le regarder différemment, à la lumière de ce qu'il se passe aujourd'hui. Ce qui me rassure, c'est que chacun de vous semble enfin avoir commencé à s'intéresser à son bien-être avant de s'occuper de celui de l'autre. Chacun de vous semble commencer à se "défendre" face aux actes de l'autre qui provoque de la souffrance. Il y a bien sûr l'écueil de se dire que tout ce qu'on a donné l'était en vain, et que la relation n'était qu'une illusion, nourrie par les actes que l'on a accompli soi-même, alors que l'autre n'a fait finalement que s'occuper de lui-même.
D'ailleurs, Des...espoirs, je trouve ta réaction à l'issue de ta conversation avec ton mari très juste. Pense à toi, à ton bonheur. Le bien-être de ton mari, il n'y a que lui qui peut le trouver, le produire, ce n'est pas à toi de le faire si cela doit se faire au prix de ta propre existence. Ce n'est pas une histoire d'égoïsme, c'est juste que ton propre malheur ne changera pas sa capacité au bonheur. Je suis peut-être abrupte en disant cela, mais tu me sembles vraiment avoir eu la réaction la plus juste.
En amour, on peut, durant une certaine période, soutenir l'autre, l'aider, lorsqu'il ne va pas bien. Mais non seulement cela ne peut avoir qu'un temps, mais encore c'est inefficace si l'autre ne fait pas les choses pour lui. Sans compter que je ne suis pas sûre que même s'il ne s'agit pas d'une intention consciente, ni maligne, ton mari ne nourrisse pas cette situation où tu lui sers finalement de béquille affective et de repère, parce qu'il a peur de le faire pour lui-même. Cela n'ôte rien à la souffrance réelle qu'il doit sans doute endurer, et cela ne préjuge pas non plus de ses sentiments à ton égard, mais cela ne l'aide pas à avancer. Et toi, jusque-là cela semble surtout t'avoir fait souffrir.
Macbook, Sergio, vos épouses vous ont affirmé que vous étiez "la source" de leurs problèmes. Peut-être que leurs situations familiales ne leur convenaient effectivement pas, mais vous n'en êtes pas responsables. Elles ont fait leurs choix de relation, d'engagement, et vos actes, vos engagements ont été guidés par ce qu'elles disaient avoir choisi. Personne n'est devin, ni medium, on ne peut pas être dans la tête de quelqu'un pour savoir si le choix qu'il fait lui convient vraiment ou pas. Sans compter qu'a priori, ce qu'il s'est passé dans les deux cas, c'est qu'elles ont fait des choix différents à des moments différents de leur existence. Mais cela, lorsque deux personnes s'engagent et expriment le désir de le faire, l'autre ne peut pas deviner si ce choix correspond vraiment à ce que l'autre désire, ni deviner qu'il va être remis en question.
On ne peut pas deviner la complexité et les éventuelles contradictions internes de l'autre, ou alors plus personne ne ferait plus rien. Ce qui n'enlève rien à la souffrance infligée, lorsqu'un engagement est rompu, ni aux regrets éventuels d'avoir donné pour aboutir à une telle issue.
Vous avez fait ce que vous avez pu, et peut-être même plus. Et tout cela était légitime, nécessaire, même le fait de donner parfois au-delà de ses moyens, même le fait de donner en dépit du fait que l'autre ne voulait pas recevoir ce que vous avez donné. Vous avez agi en fonction de ce qui vous semblait le plus important, le plus précieux.
Voilà, je ne sais pas si tout cela vous sera d'une aide quelconque. Mon seul souhait est de tenter de vous accompagner un peu dans ces moments si difficiles. Sachez en tout cas que je vous lirais tous avec beaucoup d'intérêt. J'espère que chacun de vous n'hésitera pas à venir écrire ici dans les moments où la pression, l'isolement, la confusion ou la tristesse sera trop fort. Je vous souhaite beaucoup de courage et de patience. Et j'espère que votre quotidien n'est pas trop violent. Je vous embrasse.
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
bonjour a vous,
quelques moments heureux, sans lui. Un moment de paix, dans mon vieux jogging prefere (meme si je flotte dedans comme dans tous mes habits maintennat), allongee dans le salon et regardant mon jardin tout simplement. Mon anniversaire il y a quelques jours, ma mere avait colle qq photos de moi a different stades de ma vie, comme pour me rappeler ma vie d'avant mais aussi m'aider a me rconnecter avec moi, le moi du tempa d'avant et puis tous ces amis qui se sont manifestes en masse cette annee !
et meme s'il me manque terriblement, je commence de plus en plus a envisager la vie sans lui. Il m'a appele pour me souhaiter bon anniversaire, mais mon banquier aurait ete plus chaleureux ! et depuis plus rien, etrange comme une separation ressemble a un deuil brutal et incomprehensible ! plus de contact du jour au lendemain, j'en arrive a me dire que bientot je ne me rappellerai plus le son de sa voix.
je dois absolument ne plus esperer en lui mais en moi. en ma force pour respecter sa decison et en mon courage pour relever la tete et penser enfin a moi comme tu le dis Melina. C'est vrai, tu as raison, mon malheur n'aidera en rien et je suis allee au bout de ce que je pouvais faire et supporter. je ne veux plus de cette vie.
depressif ou pas, sa capacite a tourner la page est impressionnante, sans sentiment -apparent- il trace sa route et je pense que c'est encore le meilleur moyen pour nous deux de nous en sortir !
Sergio, je ne sais pas comment tu fais pour faire tourner ta boite, j'espere que tu y arrive, de mon cote, je fais des progres et mon masque de Dg forte et toujours au top est de plus en plus creible, en plus suis un peu comme toi les commandes s'accumulent comme on dit malheureux en amour....
je retrouve peu a peu le punch mais ce que je dois absolument arriver a faire c'est de ne plus croirs ou esperer de lui mais bien de moi. alors une nouvelle partie d'engage, et celle ci n'aura pas a se battre contre cette s.... de depresssion
chacun sa bataille comme on dit.
merci d'etre la
quelques moments heureux, sans lui. Un moment de paix, dans mon vieux jogging prefere (meme si je flotte dedans comme dans tous mes habits maintennat), allongee dans le salon et regardant mon jardin tout simplement. Mon anniversaire il y a quelques jours, ma mere avait colle qq photos de moi a different stades de ma vie, comme pour me rappeler ma vie d'avant mais aussi m'aider a me rconnecter avec moi, le moi du tempa d'avant et puis tous ces amis qui se sont manifestes en masse cette annee !
et meme s'il me manque terriblement, je commence de plus en plus a envisager la vie sans lui. Il m'a appele pour me souhaiter bon anniversaire, mais mon banquier aurait ete plus chaleureux ! et depuis plus rien, etrange comme une separation ressemble a un deuil brutal et incomprehensible ! plus de contact du jour au lendemain, j'en arrive a me dire que bientot je ne me rappellerai plus le son de sa voix.
je dois absolument ne plus esperer en lui mais en moi. en ma force pour respecter sa decison et en mon courage pour relever la tete et penser enfin a moi comme tu le dis Melina. C'est vrai, tu as raison, mon malheur n'aidera en rien et je suis allee au bout de ce que je pouvais faire et supporter. je ne veux plus de cette vie.
depressif ou pas, sa capacite a tourner la page est impressionnante, sans sentiment -apparent- il trace sa route et je pense que c'est encore le meilleur moyen pour nous deux de nous en sortir !
Sergio, je ne sais pas comment tu fais pour faire tourner ta boite, j'espere que tu y arrive, de mon cote, je fais des progres et mon masque de Dg forte et toujours au top est de plus en plus creible, en plus suis un peu comme toi les commandes s'accumulent comme on dit malheureux en amour....
je retrouve peu a peu le punch mais ce que je dois absolument arriver a faire c'est de ne plus croirs ou esperer de lui mais bien de moi. alors une nouvelle partie d'engage, et celle ci n'aura pas a se battre contre cette s.... de depresssion
chacun sa bataille comme on dit.
merci d'etre la
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour àtous,
macbook, mélina, contente d'avoir de vos nouvelles. c'est intêressant de vous lire tous à une étape différente de votre vie. Nous savons tous que le temps fait son oeuvre, que la douleur s'atténue avec lui mais en attendant...
Des espoirs je suis de tout coeur avec toi, j'ai vécu cela il y a un an , lorsque je pensais que tout était fini et malheureusement je pense que ma persévérance à sauver notre mariage n'a fait que repousser l'échéance et à ma refaire vivre ces moments à nouveau. J'ai l'impression que vos femmes se conduisent un peu de la même façon , elles vous tiennent responsables et vous quittent détermination. Les hommes quand à eux et si je me trompe dés espoirs , dit le moi, s'accroche plus , je suppose parce qu'ils ont besoin de nous, ils nous quittent, reviennent et nous requittent!
Un jour ou je me trouvais au plus mal, j'ai contacté une voyante, j'avoue que je suis assez septique pour ce genre de chose, mais elle m'a dit des choses tellement vrai! et une chose qui est encore dans ma tête aujourd'hui, "il ne vous quittera jamais". Je sais qu'elle a raison parce qu'il a trop besoin de nous ... Je pense que s'il ne m'avait pas trompé il me quitterait pour ne plus me rende malheureuse mais ce besoin qu'il a de vouloir se racheter fait qu'il se sent responsable.
J'avance à petit pas et j'ai trouvé un travail pour un mois, c'est toujours ça... cette petite semaine de "vacance" m'a fait du bien et lui s'est senti bien quelques jours puis a sombré à nouveau , signe qu'il ne va pas mieux.
Voila ou j'en suis, aujoud'hui je ne comprends pas comment j'ai pu accepter tout ce qui s'est passé, quand il disait que cette fille était loin , alors qu'elle travaille avec lui, quand il disait qu'il avait rompu tout contact, alors qu'il lui envoyait 5 messages par jours, quand j'ai su que cela avait duré au moins 2 semaines, alors qu'il m'avait dit que cela ne s'était passé qu'une fois et quand il m'a dit qu'il avait eu des sentiments pour elle... Aujourd'hui il me dit qu'il ne l'aimait pas, qu'il ne sait expliquer ce que c'était. Ce qui est sur c'est qu'a l'époque il n'était pas bien et qu'elle était là pour lui tenir la main, qu'elle avait pris ma place parce que je n'étais pas là puisqu'il a vécu seul pendant 6 mois dans l'attente de notre déménagement. Oui comment j'ai pu supporté tout cela , l'amour est vraiment aveugle...
Aujourd'hui je m'en veux d'avoir accepter tout cela en silence, je me dis que c'est de ma faute si j'en suis là mais je suppose que c'est parce que je suis mal que je pense cela.
C'est vrai que j'ai la chance qu'il me dise encore qu'il m'aime, mais je sais que sans nous il plongera...
Je reconnais que j'ai de la chance par rapport à vous mais malgré tout je n'ai plus d'espoirs. je sais que comme vous j'ai fais tout ce que je pouvais et je n'ai plus aucune idée, je suis devant un mur et il n'y a que lui qui peut dénouer cette situation , or lorsque je lui demande si il consultera si dans quelques mois il voit qu'il ne va pas mieux il répond qu'il ne sais pas... Il pense qu'il s'est trompé en acceptant ce travail, en déménageant! Pour moi c'est la cerise sur le g
--edit--
désolé, je me suis énervée et j'ai fais une mauvaise manip. La cerise sur le gateau c'est donc cela, avoir vécu tout cela, quitté mes amis, ma famille pour entendre dire que son choix était une erreur, qu'il n'aurait pas du accepter ce travail qui a remis notre vie en question...
Je pourrais patienter , attendre qu'il aille mieux mais j'ai si peur qu'ensuite il découvre qu'il veut vivre sa propre vie.
Mac book , je pense comme toi, il est possible que l'amour nous empêche de les voir tels qu'ils, elles sont réellement. Mon mari m'a dit plusieurs fois qu'il y avait longtemps qu'il n'allait pas bien, qu'il avait envie de tout plaquer , il a toujours étè égoiste et moi trop généreuse, il en a sans doute profité.
Voila ma vie, toujours avec lui mais si c'est reculer pour mieux sauter, je préférerais que cela s'arrête maintenant...
je vous embrasses tous
macbook, mélina, contente d'avoir de vos nouvelles. c'est intêressant de vous lire tous à une étape différente de votre vie. Nous savons tous que le temps fait son oeuvre, que la douleur s'atténue avec lui mais en attendant...
Des espoirs je suis de tout coeur avec toi, j'ai vécu cela il y a un an , lorsque je pensais que tout était fini et malheureusement je pense que ma persévérance à sauver notre mariage n'a fait que repousser l'échéance et à ma refaire vivre ces moments à nouveau. J'ai l'impression que vos femmes se conduisent un peu de la même façon , elles vous tiennent responsables et vous quittent détermination. Les hommes quand à eux et si je me trompe dés espoirs , dit le moi, s'accroche plus , je suppose parce qu'ils ont besoin de nous, ils nous quittent, reviennent et nous requittent!
Un jour ou je me trouvais au plus mal, j'ai contacté une voyante, j'avoue que je suis assez septique pour ce genre de chose, mais elle m'a dit des choses tellement vrai! et une chose qui est encore dans ma tête aujourd'hui, "il ne vous quittera jamais". Je sais qu'elle a raison parce qu'il a trop besoin de nous ... Je pense que s'il ne m'avait pas trompé il me quitterait pour ne plus me rende malheureuse mais ce besoin qu'il a de vouloir se racheter fait qu'il se sent responsable.
J'avance à petit pas et j'ai trouvé un travail pour un mois, c'est toujours ça... cette petite semaine de "vacance" m'a fait du bien et lui s'est senti bien quelques jours puis a sombré à nouveau , signe qu'il ne va pas mieux.
Voila ou j'en suis, aujoud'hui je ne comprends pas comment j'ai pu accepter tout ce qui s'est passé, quand il disait que cette fille était loin , alors qu'elle travaille avec lui, quand il disait qu'il avait rompu tout contact, alors qu'il lui envoyait 5 messages par jours, quand j'ai su que cela avait duré au moins 2 semaines, alors qu'il m'avait dit que cela ne s'était passé qu'une fois et quand il m'a dit qu'il avait eu des sentiments pour elle... Aujourd'hui il me dit qu'il ne l'aimait pas, qu'il ne sait expliquer ce que c'était. Ce qui est sur c'est qu'a l'époque il n'était pas bien et qu'elle était là pour lui tenir la main, qu'elle avait pris ma place parce que je n'étais pas là puisqu'il a vécu seul pendant 6 mois dans l'attente de notre déménagement. Oui comment j'ai pu supporté tout cela , l'amour est vraiment aveugle...
Aujourd'hui je m'en veux d'avoir accepter tout cela en silence, je me dis que c'est de ma faute si j'en suis là mais je suppose que c'est parce que je suis mal que je pense cela.
C'est vrai que j'ai la chance qu'il me dise encore qu'il m'aime, mais je sais que sans nous il plongera...
Je reconnais que j'ai de la chance par rapport à vous mais malgré tout je n'ai plus d'espoirs. je sais que comme vous j'ai fais tout ce que je pouvais et je n'ai plus aucune idée, je suis devant un mur et il n'y a que lui qui peut dénouer cette situation , or lorsque je lui demande si il consultera si dans quelques mois il voit qu'il ne va pas mieux il répond qu'il ne sais pas... Il pense qu'il s'est trompé en acceptant ce travail, en déménageant! Pour moi c'est la cerise sur le g
--edit--
désolé, je me suis énervée et j'ai fais une mauvaise manip. La cerise sur le gateau c'est donc cela, avoir vécu tout cela, quitté mes amis, ma famille pour entendre dire que son choix était une erreur, qu'il n'aurait pas du accepter ce travail qui a remis notre vie en question...
Je pourrais patienter , attendre qu'il aille mieux mais j'ai si peur qu'ensuite il découvre qu'il veut vivre sa propre vie.
Mac book , je pense comme toi, il est possible que l'amour nous empêche de les voir tels qu'ils, elles sont réellement. Mon mari m'a dit plusieurs fois qu'il y avait longtemps qu'il n'allait pas bien, qu'il avait envie de tout plaquer , il a toujours étè égoiste et moi trop généreuse, il en a sans doute profité.
Voila ma vie, toujours avec lui mais si c'est reculer pour mieux sauter, je préférerais que cela s'arrête maintenant...
je vous embrasses tous
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à vous,
J'espère que cette rentrée se passe bien pour vous !
Je me tourne vers vous pour un conseil. Depuis son départ à l'étranger il a continué à m'ignorer, et lorsque je lui ai demandé de ses nouvelles par sms en l'interrogeant sur son silence radio ( puisque le dernier entretien c'était les "je t'aime tu le sais bien, laisse moi revenir de mon voyage, j'arrête la procédure...") il a répondu ( toujours par sms) "vraiment pas le moment, occupé à installer mon fils, pas la forme, rien à te dire"" Bref, charmant et délicat !
Demain, il sera là pour la rentrée de notre fils, et nous devons nous voir à ma demande "pour un café" aprés.
Que me conseillez-vous de lui dire ? Comment dois-je me comporter ?
J'espère que cette rentrée se passe bien pour vous !
Je me tourne vers vous pour un conseil. Depuis son départ à l'étranger il a continué à m'ignorer, et lorsque je lui ai demandé de ses nouvelles par sms en l'interrogeant sur son silence radio ( puisque le dernier entretien c'était les "je t'aime tu le sais bien, laisse moi revenir de mon voyage, j'arrête la procédure...") il a répondu ( toujours par sms) "vraiment pas le moment, occupé à installer mon fils, pas la forme, rien à te dire"" Bref, charmant et délicat !
Demain, il sera là pour la rentrée de notre fils, et nous devons nous voir à ma demande "pour un café" aprés.
Que me conseillez-vous de lui dire ? Comment dois-je me comporter ?
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour des espoirs,
ma réponse arrive un peu tardivement je pense mais j'espère que votre rencontre s'est bien passée. Je ne sais quel conseil te donner...le "pas la forme , rien a te dire" me fait penser à mon mari , qui lorsque je l'avais au téléphone me disait un peu la même chose, je sais qu'il allait mal et n'avait pas envie de parler. j'ai eu toute sorte de réaction, avant je m'énervais , me mettais à pleurer en lui disant qu'il ne voulait plus me parler !! mais après je lui disais juste que s'il avait envie de parler j'étais là. Je crois qu'il n'y a pas grand chose à faire, il se renfermait sur lui même et ne voulait pas parler tout en sachant que ça lui ferait du bien de le faire... Je pense que si tu l'as revu il aura peut être une toute autre réaction parce qu'a ce moment il ira bien. voila mon expérience, j'espère que cela se passera bien pour toi...
bon courage.
ma réponse arrive un peu tardivement je pense mais j'espère que votre rencontre s'est bien passée. Je ne sais quel conseil te donner...le "pas la forme , rien a te dire" me fait penser à mon mari , qui lorsque je l'avais au téléphone me disait un peu la même chose, je sais qu'il allait mal et n'avait pas envie de parler. j'ai eu toute sorte de réaction, avant je m'énervais , me mettais à pleurer en lui disant qu'il ne voulait plus me parler !! mais après je lui disais juste que s'il avait envie de parler j'étais là. Je crois qu'il n'y a pas grand chose à faire, il se renfermait sur lui même et ne voulait pas parler tout en sachant que ça lui ferait du bien de le faire... Je pense que si tu l'as revu il aura peut être une toute autre réaction parce qu'a ce moment il ira bien. voila mon expérience, j'espère que cela se passera bien pour toi...
bon courage.
- Macbook
- Messages : 67
- Enregistré le : lundi 27 décembre 2010 14:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Coucou tout le monde,
Et voilà on reprend les bonnes vieilles habitudes et on repasse sur le forum... Je croyais aller mieux, me reconstruire tout doucement, et j'ai replongé ce soir... Je suis désolé pour les autres intervenants de ce post (qui est le vôtre bien sûr), je vais être très égocentrique ce soir et ne parler que de moi je crois...
Petit résumé pour ceux qui n'auraient pas lu les épisodes précédents, je tiens à ce que tout le monde comprenne ce qui se passe afin de me conseiller au mieux. J'ai besoin de vous... Résumé donc: ma femme et mère de mes trois enfants a fait une dépression l'an dernier, elle a vu un psychiatre qui lui a donné un traitement antidépresseur et lui a diagnostiqué cette dépression. Fin novembre 2010 elle a fait une tentative de suicide, à cette occasion elle a rencontré un psychiatre à l'hôpital avec qui le courant est bien passé et elle a décidé d'arrêter la thérapie en cours avec le premier psychiatre et de commencer un travail avec le nouveau. Jusque là rien d'anormal... Sauf que le nouveau psychiatre lui dit qu'elle "n'est pas malade, qu'elle se pose juste des questions", ne lui prescrit plus rien, et ils se voient toutes les semaines pendants des mois, à raison d'une heure par semaine. Très vite après le début de cette thérapie, elle commence à m'expliquer l'impensable: c'est notre vie de couple qui l'a rendue comme ça, elle est malheureuse à la maison, elle se sent enfermée et elle pense à me quitter. Pendant des mois elle hésite, un jour oui un jour non, ma vie se détruit sous mes yeux sans que je réussisse à inverser la tendance. Au début l'idée est là mais elle a encore beaucoup d'inhibitions, beaucoup de choses l'empêchent de passer à l'acte, mais petit à petit et grâce aux séances avec le psy (c'est elle qui me le dit), elle élimine tout ces problèmes de sa tête et finit par partir de la maison en juin dernier, détruisant notre magnifique famille. Avant de partir, elle parle souvent (dans son sommeil mais pas seulement) de son psy en ayant les yeux qui brillent, et elle m'avoue même se sentir proche de lui, "il l'a tellement aidée". Un simple transfert je me dis... Elle me dit au moment de quitter la maison qu'ils ont décidé tous les deux d'arrêter la thérapie, que ce n'est plus nécessaire, alors qu'elle me parait toujours très mal. Je suis très étonné.
Depuis nous nous parlons très peu, elle m'évite et est très agressive, comme si elle m'en voulait. Elle m'a dit la semaine dernière que j'étais la responsable de tous ses problèmes parce que je l'ai "possédée et non pas aimée". C'est très difficile à entendre, elle m'accuse directement d'être la cause de sa tentative de suicide. Tout cela est faux j'en suis certain, mes amis qui nous connaissent bien me le confirment, mais les accusations sont là. Je suis coupable de tout. Voilà pour le résumé.
Ce soir tout commence par mon fils de 6 ans 1/2 qui est tombé, a le visage en sang et que j'emmène aux urgences. Rien de grave, il reçoit trois points de suture, il est super courageux (je suis très fier de lui) et nous rentrons à la maison. En rentrant vers 20 heures ce soir, et tout à fait par hasard, je reconnais la voiture de sa maman sur le bord de la route, loin de son domicile. Mais je reconnais l'endroit, j'avais regardé il y a plusieurs mois sur l'annuaire où son psy habitait et c'est bien devant chez lui que sa voiture est garée. Je ne peux pas en être absolument certain, mais ce que je soupçonnais depuis longtemps semble être arrivé: le psy et ma femme (nous ne sommes pas encore divorcés, nous sommes sur le point de lancer la procédure) sont ensemble.
Qu'elle ait quelqu'un pourquoi pas, nous sommes séparés et ce qu'elle fait ne me regarde pas (même si nous ne sommes pas divorcés) même si ça me ferait quelque chose sans aucun doute. Mais là que ce soit avec le psy me perturbe. En effet, comment ne pas penser qu'il a profité de l'extrême faiblesse de ma femme pour profiter d'elle ? Elle n'avait jamais parlé de quitter la maison avant de le rencontrer, je suis formel. Et à partir du moment où elle l'a vu, elle n'a petit à petit plus envisagé que ça comme solution à ses problèmes, partir, et il semble l'avoir beaucoup encouragée dans cette direction (c'est elle-même qui me l'avait laissé entendre à plusieurs reprises). Ca fait longtemps que j'ai de gros doutes sur ce médecin, je l'avais laissé entendre ici déjà je crois. Là j'ai l'énorme impression de m'être fait avoir. Ce monsieur l'a-t-elle aidée comme c'était son devoir, ou a-t-il voulu profiter d'elle et l'a attirée vers lui. Ce dont je suis sûr c'est que nous n'avions par de problème entre nous il y a encore à peine plus d'un an et que nous nous aimions, et qu'en quelques mois et après l'avoir rencontré elle a détruit toute notre famille. Je comprends en tout cas maintenant que la thérapie se soit terminée, ils sont passé à un autre type de relation visiblement.
Que faire ? Dois-je oublier ce que j'ai vu ce soir ? Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'elle est peut-être victime d'un médecin peu scrupuleux, et mes enfants et moi aussi. Dois-je consulter l'ordre des médecins ? Dois-je porter plainte pour abus de faiblesse ? Ma femme est-elle la seule "victime" de ce monsieur ? Ou alors dois-je les laisser vivre leur vie d'adulte, qui quelque part n'a rien à voir avec moi. A-t-il le droit de sortir avec ma femme alors qu'il a été son thérapeute il y a si peu de temps ?
Merci pour vos idées, conseils. Je vais très mal dormir ce soir je crois...
Et voilà on reprend les bonnes vieilles habitudes et on repasse sur le forum... Je croyais aller mieux, me reconstruire tout doucement, et j'ai replongé ce soir... Je suis désolé pour les autres intervenants de ce post (qui est le vôtre bien sûr), je vais être très égocentrique ce soir et ne parler que de moi je crois...
Petit résumé pour ceux qui n'auraient pas lu les épisodes précédents, je tiens à ce que tout le monde comprenne ce qui se passe afin de me conseiller au mieux. J'ai besoin de vous... Résumé donc: ma femme et mère de mes trois enfants a fait une dépression l'an dernier, elle a vu un psychiatre qui lui a donné un traitement antidépresseur et lui a diagnostiqué cette dépression. Fin novembre 2010 elle a fait une tentative de suicide, à cette occasion elle a rencontré un psychiatre à l'hôpital avec qui le courant est bien passé et elle a décidé d'arrêter la thérapie en cours avec le premier psychiatre et de commencer un travail avec le nouveau. Jusque là rien d'anormal... Sauf que le nouveau psychiatre lui dit qu'elle "n'est pas malade, qu'elle se pose juste des questions", ne lui prescrit plus rien, et ils se voient toutes les semaines pendants des mois, à raison d'une heure par semaine. Très vite après le début de cette thérapie, elle commence à m'expliquer l'impensable: c'est notre vie de couple qui l'a rendue comme ça, elle est malheureuse à la maison, elle se sent enfermée et elle pense à me quitter. Pendant des mois elle hésite, un jour oui un jour non, ma vie se détruit sous mes yeux sans que je réussisse à inverser la tendance. Au début l'idée est là mais elle a encore beaucoup d'inhibitions, beaucoup de choses l'empêchent de passer à l'acte, mais petit à petit et grâce aux séances avec le psy (c'est elle qui me le dit), elle élimine tout ces problèmes de sa tête et finit par partir de la maison en juin dernier, détruisant notre magnifique famille. Avant de partir, elle parle souvent (dans son sommeil mais pas seulement) de son psy en ayant les yeux qui brillent, et elle m'avoue même se sentir proche de lui, "il l'a tellement aidée". Un simple transfert je me dis... Elle me dit au moment de quitter la maison qu'ils ont décidé tous les deux d'arrêter la thérapie, que ce n'est plus nécessaire, alors qu'elle me parait toujours très mal. Je suis très étonné.
Depuis nous nous parlons très peu, elle m'évite et est très agressive, comme si elle m'en voulait. Elle m'a dit la semaine dernière que j'étais la responsable de tous ses problèmes parce que je l'ai "possédée et non pas aimée". C'est très difficile à entendre, elle m'accuse directement d'être la cause de sa tentative de suicide. Tout cela est faux j'en suis certain, mes amis qui nous connaissent bien me le confirment, mais les accusations sont là. Je suis coupable de tout. Voilà pour le résumé.
Ce soir tout commence par mon fils de 6 ans 1/2 qui est tombé, a le visage en sang et que j'emmène aux urgences. Rien de grave, il reçoit trois points de suture, il est super courageux (je suis très fier de lui) et nous rentrons à la maison. En rentrant vers 20 heures ce soir, et tout à fait par hasard, je reconnais la voiture de sa maman sur le bord de la route, loin de son domicile. Mais je reconnais l'endroit, j'avais regardé il y a plusieurs mois sur l'annuaire où son psy habitait et c'est bien devant chez lui que sa voiture est garée. Je ne peux pas en être absolument certain, mais ce que je soupçonnais depuis longtemps semble être arrivé: le psy et ma femme (nous ne sommes pas encore divorcés, nous sommes sur le point de lancer la procédure) sont ensemble.
Qu'elle ait quelqu'un pourquoi pas, nous sommes séparés et ce qu'elle fait ne me regarde pas (même si nous ne sommes pas divorcés) même si ça me ferait quelque chose sans aucun doute. Mais là que ce soit avec le psy me perturbe. En effet, comment ne pas penser qu'il a profité de l'extrême faiblesse de ma femme pour profiter d'elle ? Elle n'avait jamais parlé de quitter la maison avant de le rencontrer, je suis formel. Et à partir du moment où elle l'a vu, elle n'a petit à petit plus envisagé que ça comme solution à ses problèmes, partir, et il semble l'avoir beaucoup encouragée dans cette direction (c'est elle-même qui me l'avait laissé entendre à plusieurs reprises). Ca fait longtemps que j'ai de gros doutes sur ce médecin, je l'avais laissé entendre ici déjà je crois. Là j'ai l'énorme impression de m'être fait avoir. Ce monsieur l'a-t-elle aidée comme c'était son devoir, ou a-t-il voulu profiter d'elle et l'a attirée vers lui. Ce dont je suis sûr c'est que nous n'avions par de problème entre nous il y a encore à peine plus d'un an et que nous nous aimions, et qu'en quelques mois et après l'avoir rencontré elle a détruit toute notre famille. Je comprends en tout cas maintenant que la thérapie se soit terminée, ils sont passé à un autre type de relation visiblement.
Que faire ? Dois-je oublier ce que j'ai vu ce soir ? Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'elle est peut-être victime d'un médecin peu scrupuleux, et mes enfants et moi aussi. Dois-je consulter l'ordre des médecins ? Dois-je porter plainte pour abus de faiblesse ? Ma femme est-elle la seule "victime" de ce monsieur ? Ou alors dois-je les laisser vivre leur vie d'adulte, qui quelque part n'a rien à voir avec moi. A-t-il le droit de sortir avec ma femme alors qu'il a été son thérapeute il y a si peu de temps ?
Merci pour vos idées, conseils. Je vais très mal dormir ce soir je crois...
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour macbook et les autres
J'ai lu ton message tu demande notre avis, alors voici le mien. je comprends tellement ce que tu ressent puisque mon mari m'a trompé avec une psychologue du travail...c'est effectivement différent de ton cas dans la mesure ou il n'était pas son patient mais je continue de penser qu'en tant que psy elle a du trouver les mots qu'il fallait et qu'il voulait entendre, des mots qui , comme ta femme, ont certainement dû l'influencer, et influencerait toute personne qui serait faible psychologiquement.
Il m'a dit lui même qu'elle l'aurait aidé à comprendre certaines choses et que c'est pour cela qu'il a continué à entretenir une relation amicale avec elle jusqu'a ce que je découvre la vérité.
Aujourd'hui j'ai encore du mal a croire que c'est fini et pourtant rien ne prouve qu'il me cache quoi que ce soit mais je ne comprends pas pourquoi il déprime et culpabilise toujours autant et pourquoi rien ne va entre nous à tel point qu'il en veut plus de relation physique parce qu'il a peur de me décevoir et qu'il n'en tire aucun plaisir.
le bon coté de ta découverte c'est que tu sais pourquoi , bien que tu ais fait tout ton possible , elle est partie. Je vais te dire franchement ce que j'en pense et tu comprendras que ma propre expérience y est pour quelque chose dans ma réponse.
Ce psy profite certainement de sa faiblesse et il se peut qu'elle ne soit pas capable de s'en rendre compte. peut être pourrait tu te renseigner sur lui? Tu peux effectivement en référer à l'ordre des médecins mais il est possible qu'ils aient tous les jours des réclamations de ce genre plus ou moins fondées...Tu pourrais aussi aller le voir seul ce psy (et c'est je pense ce que je ferais en premier). La question est :lorsqu'elle saura que tu fais tout cela, tes chances avec elles seront-elles définitivement nulle??? De toute façon si elle est sous son influence, tu pourras faire ou ne pas faire , cela ne changera rien dans ses décisions. Il est vrai également que les psy ont le droit d'avoir une vie privée mais je trouve que dans ton cas il n'était pas dans "son droit".
De mon coté je viens de découvrir que cette fille habite à deux pas de chez nous et cela m'a énormément déçu de savoir qu'il me l'avais caché, et lorsque je suis allée voir sur les lieux j'avais presqu'envie d'y trouver la voiture de mon mari.... Ce que je cherche c'est l'explication à tout cela ,je n'arrive pas à croire qu'il n'y ait aucune explication à son mal être...
bon courage à toi
J'ai lu ton message tu demande notre avis, alors voici le mien. je comprends tellement ce que tu ressent puisque mon mari m'a trompé avec une psychologue du travail...c'est effectivement différent de ton cas dans la mesure ou il n'était pas son patient mais je continue de penser qu'en tant que psy elle a du trouver les mots qu'il fallait et qu'il voulait entendre, des mots qui , comme ta femme, ont certainement dû l'influencer, et influencerait toute personne qui serait faible psychologiquement.
Il m'a dit lui même qu'elle l'aurait aidé à comprendre certaines choses et que c'est pour cela qu'il a continué à entretenir une relation amicale avec elle jusqu'a ce que je découvre la vérité.
Aujourd'hui j'ai encore du mal a croire que c'est fini et pourtant rien ne prouve qu'il me cache quoi que ce soit mais je ne comprends pas pourquoi il déprime et culpabilise toujours autant et pourquoi rien ne va entre nous à tel point qu'il en veut plus de relation physique parce qu'il a peur de me décevoir et qu'il n'en tire aucun plaisir.
le bon coté de ta découverte c'est que tu sais pourquoi , bien que tu ais fait tout ton possible , elle est partie. Je vais te dire franchement ce que j'en pense et tu comprendras que ma propre expérience y est pour quelque chose dans ma réponse.
Ce psy profite certainement de sa faiblesse et il se peut qu'elle ne soit pas capable de s'en rendre compte. peut être pourrait tu te renseigner sur lui? Tu peux effectivement en référer à l'ordre des médecins mais il est possible qu'ils aient tous les jours des réclamations de ce genre plus ou moins fondées...Tu pourrais aussi aller le voir seul ce psy (et c'est je pense ce que je ferais en premier). La question est :lorsqu'elle saura que tu fais tout cela, tes chances avec elles seront-elles définitivement nulle??? De toute façon si elle est sous son influence, tu pourras faire ou ne pas faire , cela ne changera rien dans ses décisions. Il est vrai également que les psy ont le droit d'avoir une vie privée mais je trouve que dans ton cas il n'était pas dans "son droit".
De mon coté je viens de découvrir que cette fille habite à deux pas de chez nous et cela m'a énormément déçu de savoir qu'il me l'avais caché, et lorsque je suis allée voir sur les lieux j'avais presqu'envie d'y trouver la voiture de mon mari.... Ce que je cherche c'est l'explication à tout cela ,je n'arrive pas à croire qu'il n'y ait aucune explication à son mal être...
bon courage à toi
- des... espoirs
- Messages : 48
- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Macbook,
je comprends que ce "rebondissement" remet en questions les quelques cetitudes que tu avais. il est evident que ce psy a une conduite tres douteuse mais avant d'agir je m'assurerai qu'ils sont bien ensemble car dans le cas contraire tu risquerai de te retrouver dans une situation delicate.
maintenant cette "rencontre " amoureuse a tres bien pu arriver naturellement ce que je veux dire c est kils ont tres bien pu tomber amoureux et ce sans manip de la part du psy.
donc mon avis serait de consulter un detective et une fois les faits obtenus, je m'amuserai" un peu a jouer les faux candides et a le consulter....histoire de voir sa reaction face au mari desempare et qui ne comprend toujours pas pourquoi sa femme l'a quitte .
tu pourrais effectivement element en main faire appel au conseil de l'ordre mais assure toi d'avoir des elements solides dans ton dossier et identifie la raison pour laquelle tu le ferais : punir le mechant psy ? impact : un rejet encore plus abyssal de la part de ton epouse . recuperer ta femme qui a ete manipule ? et dasn ce cas est ce le bon moyen ?
et est ce realiste ?
desolee j'ajoute des questions aux tiennes !
tiens bon, et pense a tes enfants et a toi avant tout
--edit--
Esperance,
tu cherche une explication a son mal etre mais il est sans doute incapable de t'en donner car il n'en sait rIen lui meme. et pour avoir passe des nuits entieres a me poser la meme question je peux te dire que tu perds ton temps a le faire. le peu que j'ai appris de la depression c qu'on ne peut pas faire grand chose pour les aider si eux memes ne font rien (seances psy, ad)
cette fille semble t'obseder et je peux le comprendre mais n'oublie pas qu'aujourd'hui il est pres de toi et des enfants et non avec elle. sa "tromperie" a surement ete un declencheur de qqchose d'encore plus profond qu'il doit analyser avec un pro.
tu es en fait une blessee d'une guerre qui n'est pas la tienne, alors panse tes plaies et essaye de te tenir eloignee du champ de bataille quand tu sens aue "ca chauffe un peu trop"
de mon cote, mon ex lance la procedure de divorce lundi. nous avons eu un echange telephonique houleux, il m'a fait des reproches "fous" et injustes comme "tu aurais du t'occuper de ton mec, tu ne m'as pas respecte, tu dis m'aimer mais tu ne m'aime plus depuis longtemps et le fameux JE T'AIME ENCORE. je lui ai demande de ne plus me le dire car cela me mettait dans une position d'espoirs et d'incomprehension. il m'a dit egalement que sa psy lui avait dit qu 'il etait paranoiaque. qu'il buvait tous les soirs enfin bref que du bonheur.
je lui ai demande d'accelere la procedure de divorce car je pensais que ca allait m'aider a faire mon deuil d'un couple qui s'aime mais qui se separe.
mon fils etait bien triste tout a l'heure lorsqu'il l'a depose a la maison, et j'essaye avec les moyens du bord de le soutenir meme s'il ne veut pas en parler.
voila pour les news pas rejouissante je vous l'accorde mais lorsqu'un depressif a qqxhose dans la tete il semble que rien ni personne ne peut la lui oter comme si cette certitude etait l'element nodal qui le constitue, sur lequel il/elle s'appuie pour se detruire et detruire son entourage
a vous tous du courage et de la paix
a Sergio j'espere que ce silence est seulement du a la charge de travail et aux moments passes avec ton petit gars !
je comprends que ce "rebondissement" remet en questions les quelques cetitudes que tu avais. il est evident que ce psy a une conduite tres douteuse mais avant d'agir je m'assurerai qu'ils sont bien ensemble car dans le cas contraire tu risquerai de te retrouver dans une situation delicate.
maintenant cette "rencontre " amoureuse a tres bien pu arriver naturellement ce que je veux dire c est kils ont tres bien pu tomber amoureux et ce sans manip de la part du psy.
donc mon avis serait de consulter un detective et une fois les faits obtenus, je m'amuserai" un peu a jouer les faux candides et a le consulter....histoire de voir sa reaction face au mari desempare et qui ne comprend toujours pas pourquoi sa femme l'a quitte .
tu pourrais effectivement element en main faire appel au conseil de l'ordre mais assure toi d'avoir des elements solides dans ton dossier et identifie la raison pour laquelle tu le ferais : punir le mechant psy ? impact : un rejet encore plus abyssal de la part de ton epouse . recuperer ta femme qui a ete manipule ? et dasn ce cas est ce le bon moyen ?
et est ce realiste ?
desolee j'ajoute des questions aux tiennes !
tiens bon, et pense a tes enfants et a toi avant tout
--edit--
Esperance,
tu cherche une explication a son mal etre mais il est sans doute incapable de t'en donner car il n'en sait rIen lui meme. et pour avoir passe des nuits entieres a me poser la meme question je peux te dire que tu perds ton temps a le faire. le peu que j'ai appris de la depression c qu'on ne peut pas faire grand chose pour les aider si eux memes ne font rien (seances psy, ad)
cette fille semble t'obseder et je peux le comprendre mais n'oublie pas qu'aujourd'hui il est pres de toi et des enfants et non avec elle. sa "tromperie" a surement ete un declencheur de qqchose d'encore plus profond qu'il doit analyser avec un pro.
tu es en fait une blessee d'une guerre qui n'est pas la tienne, alors panse tes plaies et essaye de te tenir eloignee du champ de bataille quand tu sens aue "ca chauffe un peu trop"
de mon cote, mon ex lance la procedure de divorce lundi. nous avons eu un echange telephonique houleux, il m'a fait des reproches "fous" et injustes comme "tu aurais du t'occuper de ton mec, tu ne m'as pas respecte, tu dis m'aimer mais tu ne m'aime plus depuis longtemps et le fameux JE T'AIME ENCORE. je lui ai demande de ne plus me le dire car cela me mettait dans une position d'espoirs et d'incomprehension. il m'a dit egalement que sa psy lui avait dit qu 'il etait paranoiaque. qu'il buvait tous les soirs enfin bref que du bonheur.
je lui ai demande d'accelere la procedure de divorce car je pensais que ca allait m'aider a faire mon deuil d'un couple qui s'aime mais qui se separe.
mon fils etait bien triste tout a l'heure lorsqu'il l'a depose a la maison, et j'essaye avec les moyens du bord de le soutenir meme s'il ne veut pas en parler.
voila pour les news pas rejouissante je vous l'accorde mais lorsqu'un depressif a qqxhose dans la tete il semble que rien ni personne ne peut la lui oter comme si cette certitude etait l'element nodal qui le constitue, sur lequel il/elle s'appuie pour se detruire et detruire son entourage
a vous tous du courage et de la paix
a Sergio j'espere que ce silence est seulement du a la charge de travail et aux moments passes avec ton petit gars !
- Macbook
- Messages : 67
- Enregistré le : lundi 27 décembre 2010 14:42
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Merci pour vos réponses...
espérance je ne savais pas que l'amante de ton mari était psychologue, effectivement nos situations se rejoignent. C'est vraiment dingue, toutes mes recherches sur internet m'ont montré que la relation patient/psy aboutissait régulièrement et de manière naturelle à une situation où le patient tombe amoureux du psy, mais il est aussi écrit partout qu'un psy digne de ce nom sait que ce n'est qu'un effet de la thérapie et qu'il ne doit surtout pas, dans l'intérêt du patient, donner suite. Et tout de même il semble qu'il y ait des cas répétés où cette relation se poursuit en dehors des consultations ! Quand j'avais parlé au psy que j'allais voir moi-même il y a quelques mois de mes soupçons concernant la relation de ma femme et de son psy, il m'avait répondu que c'était une accusation grave, que je proférais sans preuve (c'était vrai et ça l'est toujours, je n'ai pas de certitude absolue) et que ce serait une "faute professionnelle".
Tu parles de mes chances avec elle qui pourraient être alors définitivement nulles si j'en référais à l'ordre des médecins, ce n'est pas vraiment un risque parce que mes chances avec elle sont de toute façon nulles déjà à cette heure. Et je dois dire qu'après avoir traversé toutes ces épreuves, et en voyant comme elle me traite maintenant (elle m'a dit dimanche quand je lui ai apporté les enfants qu'elle était désagréable avec moi parce qu'elle "n'aimait pas me voir"), je ne suis plus amoureux de cette femme et je ne souhaite pas son retour. J'aimerais que celle qu'elle était avant revienne mais ça c'est impossible et je le réalise maintenant. A l'heure actuelle elle est persuadée que je l'ai dépossédée de sa personnalité et que tout est de ma faute, je suis pour elle responsable de sa dépression et de sa tentative de suicide. Tous ces efforts que j'ai déployés depuis un an, et que j'ai rapportés ici, sont passés complètement inaperçus, elle n'a rien vu. Je suis devenu à ses yeux quelqu'un de dangereux. Et je dois dire que ça me fait beaucoup de mal.
Aller voir ce psy ne m'apporterait rien de bon, il ne me dira rien ni de la thérapie qu'il lui a fait suivre, ni de leur vie privée, et c'est normal. Je crois que je vais "simplement" passer devant sa maison de temps en temps le weekend pour voir si j'aperçois encore la voiture. Si c'est le cas il n'y aura plus trop de doute possible et au moins ça me permettra de comprendre son empressement à quitter la maison en juin dernier. Je ne peux rien faire contre ça de toute façon, je souhaite juste qu'elle ne se fasse pas plaquer trop vite ou elle aurait tout perdu, plus de petit copain et plus de psy. Je le dis et je le redis à tout le monde, et c'est vrai, je ne lui souhaite pas de mal. Mais ce psy par contre... Peut-être simplement cette information me permettrait-elle de ne pas me faire plumer lors du divorce qui va arriver dans quelques temps, ça peut peut-être jouer devant le juge. J'ai très peur qu'elle me demande une somme énorme en prestation compensatoire, je pourrais perdre beaucoup. J'ai déjà tellement perdu...
A ce propos, j'ai eu une lettre dans ma boîte aux lettres cette semaine venant du tribunal: une convocation pour la conciliation à la fin du mois de novembre. Je ne savais pas qu'elle avait lancé la procédure, je la vois toutes les semaines mais elle n'a pas jugé bon de m'avertir. Je lui avais demandé ses prétentions il y a deux semaines pour que nous essayions de nous mettre d'accord, visiblement elle n'a pas jugé bon de me les communiquer et elle a contacté directement son avocat pour qu'il lance le divorce. Il faut moi-aussi que je me trouve un avocat maintenant.
Merci pour vos réponses en tout cas, et à bientôt. J'espère aussi que Sergio passera bientôt ici.
Bises à tout le monde.
espérance je ne savais pas que l'amante de ton mari était psychologue, effectivement nos situations se rejoignent. C'est vraiment dingue, toutes mes recherches sur internet m'ont montré que la relation patient/psy aboutissait régulièrement et de manière naturelle à une situation où le patient tombe amoureux du psy, mais il est aussi écrit partout qu'un psy digne de ce nom sait que ce n'est qu'un effet de la thérapie et qu'il ne doit surtout pas, dans l'intérêt du patient, donner suite. Et tout de même il semble qu'il y ait des cas répétés où cette relation se poursuit en dehors des consultations ! Quand j'avais parlé au psy que j'allais voir moi-même il y a quelques mois de mes soupçons concernant la relation de ma femme et de son psy, il m'avait répondu que c'était une accusation grave, que je proférais sans preuve (c'était vrai et ça l'est toujours, je n'ai pas de certitude absolue) et que ce serait une "faute professionnelle".
Tu parles de mes chances avec elle qui pourraient être alors définitivement nulles si j'en référais à l'ordre des médecins, ce n'est pas vraiment un risque parce que mes chances avec elle sont de toute façon nulles déjà à cette heure. Et je dois dire qu'après avoir traversé toutes ces épreuves, et en voyant comme elle me traite maintenant (elle m'a dit dimanche quand je lui ai apporté les enfants qu'elle était désagréable avec moi parce qu'elle "n'aimait pas me voir"), je ne suis plus amoureux de cette femme et je ne souhaite pas son retour. J'aimerais que celle qu'elle était avant revienne mais ça c'est impossible et je le réalise maintenant. A l'heure actuelle elle est persuadée que je l'ai dépossédée de sa personnalité et que tout est de ma faute, je suis pour elle responsable de sa dépression et de sa tentative de suicide. Tous ces efforts que j'ai déployés depuis un an, et que j'ai rapportés ici, sont passés complètement inaperçus, elle n'a rien vu. Je suis devenu à ses yeux quelqu'un de dangereux. Et je dois dire que ça me fait beaucoup de mal.
Aller voir ce psy ne m'apporterait rien de bon, il ne me dira rien ni de la thérapie qu'il lui a fait suivre, ni de leur vie privée, et c'est normal. Je crois que je vais "simplement" passer devant sa maison de temps en temps le weekend pour voir si j'aperçois encore la voiture. Si c'est le cas il n'y aura plus trop de doute possible et au moins ça me permettra de comprendre son empressement à quitter la maison en juin dernier. Je ne peux rien faire contre ça de toute façon, je souhaite juste qu'elle ne se fasse pas plaquer trop vite ou elle aurait tout perdu, plus de petit copain et plus de psy. Je le dis et je le redis à tout le monde, et c'est vrai, je ne lui souhaite pas de mal. Mais ce psy par contre... Peut-être simplement cette information me permettrait-elle de ne pas me faire plumer lors du divorce qui va arriver dans quelques temps, ça peut peut-être jouer devant le juge. J'ai très peur qu'elle me demande une somme énorme en prestation compensatoire, je pourrais perdre beaucoup. J'ai déjà tellement perdu...
A ce propos, j'ai eu une lettre dans ma boîte aux lettres cette semaine venant du tribunal: une convocation pour la conciliation à la fin du mois de novembre. Je ne savais pas qu'elle avait lancé la procédure, je la vois toutes les semaines mais elle n'a pas jugé bon de m'avertir. Je lui avais demandé ses prétentions il y a deux semaines pour que nous essayions de nous mettre d'accord, visiblement elle n'a pas jugé bon de me les communiquer et elle a contacté directement son avocat pour qu'il lance le divorce. Il faut moi-aussi que je me trouve un avocat maintenant.
Merci pour vos réponses en tout cas, et à bientôt. J'espère aussi que Sergio passera bientôt ici.
Bises à tout le monde.
- esperance
- Messages : 50
- Enregistré le : jeudi 19 mai 2011 14:52
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à tous,
macbook, effectivement il s'agit pour moi aussi d'une histoire avec un psy mais c'est différent dans la mesure ou elle est psychologue du travail et qu'a cette époque elle n'exerçait pas puisque tout fraichement sortie de son école. Elle était en formation avec mon mari pour travailler dans la même entreprise. cependant je pense qu'il était en souffrance, se sentait seul , déprimait et qu'elle a su trouver les mots pour le séduire. je m'accroche à cette idée qu'il a subit son influence parce que ce n'était pas son genre de me tromper avec une fille de 15 ans de moins que lui, ce n'était pas son genre de me tromper de toute façon. Nous nous étions promis depuis toujours que lorsque l'on sentirait que quelque chose allait arriver nous en parlerions avant de passer à l'acte, c'était comme un pacte entre nous, parce que nous avons connu tellement de couple qui se mentait , se séparait, que nous trouvions tous les deux leur façon de faire tellement déloyale, nous voulions nous respecter jusqu'au bout et je ne m'explique pas ce qui s'est passé.
Tout ce qui t'arrive est tellement injuste tout comme moi, je comprends ta colère vis a vis de ce psy!
tu t'éloigne d'elle et c'est sans doute pas plus mal, son comportement t'aide à cela et tu dois te dire que c'est injuste parce qu'un jour elle va se "réveiller" et comprendre que tu n'es pas responsable , qu'au contraire tu as fait plus que tu n'aurais du...
je connais cette colère qui nous éloigne mais en ce qui me concerne , il finit toujours par faire ou dire des choses qui font que j'oublie cette colère et fonds dans ses bras, la seule solution serait que je ne le vois plus du tout mais ce n'est pas ce que je veux aujourd'hui.
Récemment alors que depuis trois jours je ne lui parlais plus, il m'a dit qu'il avait compris que c'était fini , qu'il me laissait parce qu'il me faisait du mal (un peu comme le mari de des espoirs) et je crois que j'ai enfin compris devant ses pleurs et sa détresse qu'il m'aimait encore, mais je ne sais pas si cela suffira . l'avenir nous dira si nous pouvons encore vivre ensemble, si il se pardonnera et si je lui pardonnerais...
Demain j'ai mon premier rendez vous chez le psy et pour lui ce sera en fin de semaine. Cette semaine nous fêtons nos 21 ans de mariage, dois je les fêter ou non?
Je suis consciente que j'ai plus de chance que vous tous (pour l'instant) et cela me fait réfléchir, je me dis que pour l'instant je ne devrais pas me plaindre mais c'est tellement difficile d'attendre tellement d'un homme qui pour l'instant ne peux donner.
J'espère que cette dépression ne gagnera pas ...
Je vous souhaite beaucoup de courage à vous qui avez perdu...
je vous embrasse.
macbook, effectivement il s'agit pour moi aussi d'une histoire avec un psy mais c'est différent dans la mesure ou elle est psychologue du travail et qu'a cette époque elle n'exerçait pas puisque tout fraichement sortie de son école. Elle était en formation avec mon mari pour travailler dans la même entreprise. cependant je pense qu'il était en souffrance, se sentait seul , déprimait et qu'elle a su trouver les mots pour le séduire. je m'accroche à cette idée qu'il a subit son influence parce que ce n'était pas son genre de me tromper avec une fille de 15 ans de moins que lui, ce n'était pas son genre de me tromper de toute façon. Nous nous étions promis depuis toujours que lorsque l'on sentirait que quelque chose allait arriver nous en parlerions avant de passer à l'acte, c'était comme un pacte entre nous, parce que nous avons connu tellement de couple qui se mentait , se séparait, que nous trouvions tous les deux leur façon de faire tellement déloyale, nous voulions nous respecter jusqu'au bout et je ne m'explique pas ce qui s'est passé.
Tout ce qui t'arrive est tellement injuste tout comme moi, je comprends ta colère vis a vis de ce psy!
tu t'éloigne d'elle et c'est sans doute pas plus mal, son comportement t'aide à cela et tu dois te dire que c'est injuste parce qu'un jour elle va se "réveiller" et comprendre que tu n'es pas responsable , qu'au contraire tu as fait plus que tu n'aurais du...
je connais cette colère qui nous éloigne mais en ce qui me concerne , il finit toujours par faire ou dire des choses qui font que j'oublie cette colère et fonds dans ses bras, la seule solution serait que je ne le vois plus du tout mais ce n'est pas ce que je veux aujourd'hui.
Récemment alors que depuis trois jours je ne lui parlais plus, il m'a dit qu'il avait compris que c'était fini , qu'il me laissait parce qu'il me faisait du mal (un peu comme le mari de des espoirs) et je crois que j'ai enfin compris devant ses pleurs et sa détresse qu'il m'aimait encore, mais je ne sais pas si cela suffira . l'avenir nous dira si nous pouvons encore vivre ensemble, si il se pardonnera et si je lui pardonnerais...
Demain j'ai mon premier rendez vous chez le psy et pour lui ce sera en fin de semaine. Cette semaine nous fêtons nos 21 ans de mariage, dois je les fêter ou non?
Je suis consciente que j'ai plus de chance que vous tous (pour l'instant) et cela me fait réfléchir, je me dis que pour l'instant je ne devrais pas me plaindre mais c'est tellement difficile d'attendre tellement d'un homme qui pour l'instant ne peux donner.
J'espère que cette dépression ne gagnera pas ...
Je vous souhaite beaucoup de courage à vous qui avez perdu...
je vous embrasse.
- des... espoirs
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- Enregistré le : lundi 11 juillet 2011 10:50
Dépression de ma femme, mort de notre vie de famille...
Bonjour à vous,
Macbook, moi aussi, j'ai eu une petite lettre de mon ex, il me l'a donné rapidement dans la rue de notre maison avant de grimper dans sa voiture qui a fait vroum vroum...On se marie avec une belle robe, de la musique et du champagne et on termine dans la rue, un soir, une lettre à la main,
C'est un protocole d'accord, il a repris toutes les conditions que j'avais demandé c'est du copier/coller, si pressé d'être débarrassé de moi, de nous. Je lui ai redemandé s'il était sur de ce qu'il faisait, il a eu qq secondes d'hésitations puis a répondu un oui à peine audible. Mon fils nous observait de loin, ses petits yeux pleins de questions et d'espoirs. Si je dis espoir c'est parce qu'il m'a avoué qu'il ne croyait pas que nous allions divorcer. Quand je lui ai expliqué il m'a demandé "mais Maman, même si vous divorcez, la loi elle vous permettra de vous remarier ?" Je lui ai répondu oui mais qu'il ne fallait pas y penser. Nous avons beaucoup parlé tous les deux, je lui ai avoué que j'étais triste ( j'en ai marre de tous ces gens qui m'entourent qui font tout pour montrer que tout va bien ) et que parfois je pleurais. Alors il m'a dit "tu sais maman, moi aussi, c'est pareil", en riant (hum) lui ai dit dans ce cas au lieu de pleurer chacun dans son coin, nous devrions être ensemble. J'ai dit cela surtout pour qu'il sache que son chargrin n'était pas une chose taboue et qu'il pouvait le partager avec moi, je ne veux surtout pas qu'il me voit trop triste, ce serait surement destructurant pour lui.
Concernant mon ex, j'ai réussi à lui faire la bise en le voyant ( un exploit) et lui ai même proposé mes somnifères miracles, il m'a dit qu'il se soignait mais qu'il voulait changer de psy et irait peut être voir la mienne "si elle était d'accord". C'est fou, c'est seulement maintenant que je le sens serein, prêt à se soigner, maintenant que notre mariage n'est plus....
Il a opté pour un divorce express, ( ca existe là ou j'habite) c'est donc une affaire de semaines maintenant.
Il y a encore 10 jours, il me disait "moi aussi je t'aime"....j'en perds mon latin, et voudrai tant arriver à avancer vraiment, sans garder espoir, qu'un jour, peut être....
Espérance, en te lisant j'ai repensé à la chanson de Brel "les vieux amants", je sais combien c'est difficile de rester douce et compréhensive face à une personne en dépression. Mais les séances psy vous certainement vous faire beaucoup de bien à tous les deux. Tant qu'il y a de l'amour il y a de l'espoir comme on dit, sauf qu'en dépression c'est plus compliqué. Tu te bats depuis si longtemps et lui aussi alors tiens le coup encore. Cette fille n'a aucune importance dans cette histoire, il n'y a que vous deux, votre relation qui comptent alors continue le combat, fais en sorte que nous ayons, dans cette communauté de ces échanges virtuels, une personne qui l'ai réussi, une personne qui a été plus forte, plus patiente, c'est ce que je te souhaite en tout cas
Sergio, j'espère que tout se passe bien pour toi !
Macbook, moi aussi, j'ai eu une petite lettre de mon ex, il me l'a donné rapidement dans la rue de notre maison avant de grimper dans sa voiture qui a fait vroum vroum...On se marie avec une belle robe, de la musique et du champagne et on termine dans la rue, un soir, une lettre à la main,
C'est un protocole d'accord, il a repris toutes les conditions que j'avais demandé c'est du copier/coller, si pressé d'être débarrassé de moi, de nous. Je lui ai redemandé s'il était sur de ce qu'il faisait, il a eu qq secondes d'hésitations puis a répondu un oui à peine audible. Mon fils nous observait de loin, ses petits yeux pleins de questions et d'espoirs. Si je dis espoir c'est parce qu'il m'a avoué qu'il ne croyait pas que nous allions divorcer. Quand je lui ai expliqué il m'a demandé "mais Maman, même si vous divorcez, la loi elle vous permettra de vous remarier ?" Je lui ai répondu oui mais qu'il ne fallait pas y penser. Nous avons beaucoup parlé tous les deux, je lui ai avoué que j'étais triste ( j'en ai marre de tous ces gens qui m'entourent qui font tout pour montrer que tout va bien ) et que parfois je pleurais. Alors il m'a dit "tu sais maman, moi aussi, c'est pareil", en riant (hum) lui ai dit dans ce cas au lieu de pleurer chacun dans son coin, nous devrions être ensemble. J'ai dit cela surtout pour qu'il sache que son chargrin n'était pas une chose taboue et qu'il pouvait le partager avec moi, je ne veux surtout pas qu'il me voit trop triste, ce serait surement destructurant pour lui.
Concernant mon ex, j'ai réussi à lui faire la bise en le voyant ( un exploit) et lui ai même proposé mes somnifères miracles, il m'a dit qu'il se soignait mais qu'il voulait changer de psy et irait peut être voir la mienne "si elle était d'accord". C'est fou, c'est seulement maintenant que je le sens serein, prêt à se soigner, maintenant que notre mariage n'est plus....
Il a opté pour un divorce express, ( ca existe là ou j'habite) c'est donc une affaire de semaines maintenant.
Il y a encore 10 jours, il me disait "moi aussi je t'aime"....j'en perds mon latin, et voudrai tant arriver à avancer vraiment, sans garder espoir, qu'un jour, peut être....
Espérance, en te lisant j'ai repensé à la chanson de Brel "les vieux amants", je sais combien c'est difficile de rester douce et compréhensive face à une personne en dépression. Mais les séances psy vous certainement vous faire beaucoup de bien à tous les deux. Tant qu'il y a de l'amour il y a de l'espoir comme on dit, sauf qu'en dépression c'est plus compliqué. Tu te bats depuis si longtemps et lui aussi alors tiens le coup encore. Cette fille n'a aucune importance dans cette histoire, il n'y a que vous deux, votre relation qui comptent alors continue le combat, fais en sorte que nous ayons, dans cette communauté de ces échanges virtuels, une personne qui l'ai réussi, une personne qui a été plus forte, plus patiente, c'est ce que je te souhaite en tout cas
Sergio, j'espère que tout se passe bien pour toi !
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