Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
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- Chat perdu
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- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
- Leon
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- Messages : 84
- Enregistré le : vendredi 10 octobre 2008 16:54
Claudine ,
je ne peux pas imaginer ce qu´une mère peut ressentir dans une occasion pareille. Je n´en suis pas une. Mais quand je revois ma mère quand j´ai perdu mon grand frère, je pense que tu as dû bien souffrir. Beaucoup de vide et d´incompréhension, un grand trou de tristesse au lieu de la gaieté et toutes ces bonnes choses auxquelles on ne fait plus attention quand tout va bien. Comme si tu perdais le pignon de ta maison à l´arrivée d´un orage. Si je devais perdre un de mes fils, je ne peux pas dire comment je réagirais, Cela dépendra de mon état à ce moment là et comment ce sera arrivé. J´y pense parfois et je profite au maximum qu´ils soient là tout les deux. J´ai conscience de mon bonheur.
En tant que frère, je ne suis pas triste, ni déprimé pour la disparition de mon grand frère. Je me dis que ce qui est arrivé devait arriver. Ce fût d´ailleurs ma première réaction au téléphone quand on m´a appelé (Au milieu de la nuit, j´habitais Toulon à l´époque). Bien sûr je n´ai pas su me recoucher et mon amie de l´époque et moi sommes allés faire un tour en voiture dans la nuit. Pour prendre l´air mais aussi comme aller chercher quelque chose que je ne trouverais plus jamais. Mon petit frère me le reproche encore aujourd´hui. Ma réaction (trop positive) était inacceptable, j´aurais dû montrer un effondrement complet. Mon grand frère et lui était plus proche dans leurs vies, moi non. J´avais déménagé et après tout ce que j´avais vecu, l´expression "famille maternelle" ne m´évoquait pas grand chose, aujourd´hui encore d´ailleurs.
Mon frère était très dépressif et très agressif. Il m´a frappé aussi, il me faisait très peur tant il était violent. Il a pris sa décision seul, il s´est suicidé seul, il a fait un choix et aujourd´hui il est bien là où il est, nulle part. C´est un soulagement pour moi de savoir qu´il ne soufre plus et qu´il ne me frappera plus jamais. Attention, je n´ai pas dis que j´étais content, je ne me réjouis pas. Avant on cachait dans son entourage qu´il avait un suicidé dans la famille, c´est aujourd´hui révolu.
Beaucoup de gens ne savent comment réagir face à la mort, de leurs proches comme celle de leur entourage. C´est encore trop souvent un sujet tabou. On ne voit plus les gens mourir, dans la société tout est cloisonné. On ne pleure plus mais on se martèle la tête longtemps... les psy font leur beurre.
Bon courage à toi, je comprend ta tristesse, elle est légitime et naturelle. J´espère qu´avec le temps tu réussiras à voir les choses différemment et que tu les accepteras bien, c´est possible.
Après tout ca, je ne sais pas si on souhaite un bon dimanche mais passe une bonne journée quand même. Tu as TOUT mon soutien.
Leon
je ne peux pas imaginer ce qu´une mère peut ressentir dans une occasion pareille. Je n´en suis pas une. Mais quand je revois ma mère quand j´ai perdu mon grand frère, je pense que tu as dû bien souffrir. Beaucoup de vide et d´incompréhension, un grand trou de tristesse au lieu de la gaieté et toutes ces bonnes choses auxquelles on ne fait plus attention quand tout va bien. Comme si tu perdais le pignon de ta maison à l´arrivée d´un orage. Si je devais perdre un de mes fils, je ne peux pas dire comment je réagirais, Cela dépendra de mon état à ce moment là et comment ce sera arrivé. J´y pense parfois et je profite au maximum qu´ils soient là tout les deux. J´ai conscience de mon bonheur.
En tant que frère, je ne suis pas triste, ni déprimé pour la disparition de mon grand frère. Je me dis que ce qui est arrivé devait arriver. Ce fût d´ailleurs ma première réaction au téléphone quand on m´a appelé (Au milieu de la nuit, j´habitais Toulon à l´époque). Bien sûr je n´ai pas su me recoucher et mon amie de l´époque et moi sommes allés faire un tour en voiture dans la nuit. Pour prendre l´air mais aussi comme aller chercher quelque chose que je ne trouverais plus jamais. Mon petit frère me le reproche encore aujourd´hui. Ma réaction (trop positive) était inacceptable, j´aurais dû montrer un effondrement complet. Mon grand frère et lui était plus proche dans leurs vies, moi non. J´avais déménagé et après tout ce que j´avais vecu, l´expression "famille maternelle" ne m´évoquait pas grand chose, aujourd´hui encore d´ailleurs.
Mon frère était très dépressif et très agressif. Il m´a frappé aussi, il me faisait très peur tant il était violent. Il a pris sa décision seul, il s´est suicidé seul, il a fait un choix et aujourd´hui il est bien là où il est, nulle part. C´est un soulagement pour moi de savoir qu´il ne soufre plus et qu´il ne me frappera plus jamais. Attention, je n´ai pas dis que j´étais content, je ne me réjouis pas. Avant on cachait dans son entourage qu´il avait un suicidé dans la famille, c´est aujourd´hui révolu.
Beaucoup de gens ne savent comment réagir face à la mort, de leurs proches comme celle de leur entourage. C´est encore trop souvent un sujet tabou. On ne voit plus les gens mourir, dans la société tout est cloisonné. On ne pleure plus mais on se martèle la tête longtemps... les psy font leur beurre.
Bon courage à toi, je comprend ta tristesse, elle est légitime et naturelle. J´espère qu´avec le temps tu réussiras à voir les choses différemment et que tu les accepteras bien, c´est possible.
Après tout ca, je ne sais pas si on souhaite un bon dimanche mais passe une bonne journée quand même. Tu as TOUT mon soutien.
Leon
- Chat perdu
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- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
- Beurnouté
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- Enregistré le : jeudi 23 octobre 2008 15:31
/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
En 1995 ? 29 ans
serieusement depuis 2003
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Prozac+xanax+zopiclone
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
1mois
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) faut du temps pour le conjoint, mais faut se bouger aussi.
Pr les enfants une maman malade c’est forcement difficile, même si la maladie leur est explique
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?) très peu mais cela me convient ;
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Je me soigne plus pour éviter aux enfants d’être eux mêmes depressifs plus tard que pour moi même. Meme si forcement qd on va mieux, tout le monde va mieux. Depuis peu je m’accroche pour ne pas sombrer et me protéger, les autres on verra plus tard!! :
En 1995 ? 29 ans
serieusement depuis 2003
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Prozac+xanax+zopiclone
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
1mois
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) faut du temps pour le conjoint, mais faut se bouger aussi.
Pr les enfants une maman malade c’est forcement difficile, même si la maladie leur est explique
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?) très peu mais cela me convient ;
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Je me soigne plus pour éviter aux enfants d’être eux mêmes depressifs plus tard que pour moi même. Meme si forcement qd on va mieux, tout le monde va mieux. Depuis peu je m’accroche pour ne pas sombrer et me protéger, les autres on verra plus tard!! :
- Résistant
- Messages : 40
- Enregistré le : jeudi 28 janvier 2010 22:55
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
- J'ai commencé à déprimer en 2005. J'avais 22 ans. J'ai commencé à me faire aider à 27 ans, au mois de juin dernier.
Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
- Séresta, Effexor // Au début, j'ai bien ressenti l'effet du Séresta, mais récemment il semble avoir perdu une bonne partie de son utilité: je suis anxieux malgré ce fichu médicament. Quant à l'Effexor, aucune idée de l'effet qu'il peut produire. Peut-être qu'il m'aide à garder une attitude souriante et à rester actif dans la journée...peut-être. Mais en ce moment, je dois être dans une phase de creux, et je ne ressens pas spécialement d'effet.
Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
- Je travaillais dans un collège, et j'ai été arrêté une journée. C'était une semaine avant la fin des cours...sachant que je ne travaille que le lundi et le mardi.
Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- Au début, ils ont minimisés la chose. C'est-à-dire qu'ils ne semblaient pas se rendre compte que j'avais failli trépasser au cours d'un épisode suicidaire. Le médecin a essayé de bien leur faire comprendre que mon mal-être était profond...et aujourd'hui, bon, ils tiennent à peu près compte de mon état...bien que bon...j'ai du mal à m'en ouvrir à eux.
Mon père surtout, reste assez distant par rapport à tout ça. Il a tendance à se voiler la face, et à faire comme si "tout allait bien".
- du côté professionnel, les gens que je côtoie savent que j'ai été hospitalisé, mais ils ne savent pas pourquoi. lol
A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
- A rien. Je n'ai aucun projet concret concernant l'avenir. Pour l'instant je n'ai envie de rien. Je vis plutôt dans le présent, en me disant que j'ai un chien, qu'il est à moi, et je m'accroche à lui de toutes mes forces pour ne pas sombrer dans le gouffre...Je m'accroche aussi à la joie de retrouver mes frères et soeurs lorsque cela est possible ( ils n'habitent plus à la maison! ). Il y a aussi les animaux...j'aime beaucoup la nature, alors...peut-être qu'un jour je travaillerai au milieu d'eux...peut-être...
- J'ai commencé à déprimer en 2005. J'avais 22 ans. J'ai commencé à me faire aider à 27 ans, au mois de juin dernier.
Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
- Séresta, Effexor // Au début, j'ai bien ressenti l'effet du Séresta, mais récemment il semble avoir perdu une bonne partie de son utilité: je suis anxieux malgré ce fichu médicament. Quant à l'Effexor, aucune idée de l'effet qu'il peut produire. Peut-être qu'il m'aide à garder une attitude souriante et à rester actif dans la journée...peut-être. Mais en ce moment, je dois être dans une phase de creux, et je ne ressens pas spécialement d'effet.
Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
- Je travaillais dans un collège, et j'ai été arrêté une journée. C'était une semaine avant la fin des cours...sachant que je ne travaille que le lundi et le mardi.
Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- Au début, ils ont minimisés la chose. C'est-à-dire qu'ils ne semblaient pas se rendre compte que j'avais failli trépasser au cours d'un épisode suicidaire. Le médecin a essayé de bien leur faire comprendre que mon mal-être était profond...et aujourd'hui, bon, ils tiennent à peu près compte de mon état...bien que bon...j'ai du mal à m'en ouvrir à eux.
Mon père surtout, reste assez distant par rapport à tout ça. Il a tendance à se voiler la face, et à faire comme si "tout allait bien".
- du côté professionnel, les gens que je côtoie savent que j'ai été hospitalisé, mais ils ne savent pas pourquoi. lol
A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
- A rien. Je n'ai aucun projet concret concernant l'avenir. Pour l'instant je n'ai envie de rien. Je vis plutôt dans le présent, en me disant que j'ai un chien, qu'il est à moi, et je m'accroche à lui de toutes mes forces pour ne pas sombrer dans le gouffre...Je m'accroche aussi à la joie de retrouver mes frères et soeurs lorsque cela est possible ( ils n'habitent plus à la maison! ). Il y a aussi les animaux...j'aime beaucoup la nature, alors...peut-être qu'un jour je travaillerai au milieu d'eux...peut-être...
- easy10
- Messages : 127
- Enregistré le : mardi 31 août 2010 17:55
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
,
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
25ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'en prend mais suis pas sure que ça m'aide, ça doit me calmer quand meme un peu.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
plusieurs mois à plusieurs reprises du coup je travaille plus
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
les personnes de mon entourage, ont du mal à comprendre soit ils me bousculent soit ils font l'autruche
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
un espoir de guérison, parfois plus rien
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
25ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'en prend mais suis pas sure que ça m'aide, ça doit me calmer quand meme un peu.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
plusieurs mois à plusieurs reprises du coup je travaille plus
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
les personnes de mon entourage, ont du mal à comprendre soit ils me bousculent soit ils font l'autruche
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
un espoir de guérison, parfois plus rien
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Artifixe
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
--> Dépression "médicalement reconnue" à 14 ans, suite à quelques mois d'anorexie et une visite de force chez le médecin, mais je crois que dès le départ, ma crise d'adolescence avait mal tourné.
Effectué une séance calamiteuse chez un psy vers ma période anorexique, puis deux ou trois mois de suivi avec un autre (que je détestais), puis rien jusqu'à mes 16 ans, âge auquel j'ai aussi commencé à prendre des médicaments et à voir un nouveau psy (femme, cette fois, et fort sympathique). Je ne l'ai vue que quelques mois, encore une fois. Récemment, une séance au CMP. Ratée.
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
--> AD depuis mes 16 ans (j'en ai 20). J'en ai essayé deux ou trois différents, dont la plupart me rendaient malade comme un chien.
Passé les dix premiers mois, de moins en moins d'effet sur le moral, mais ça m'aide à dormir. Je rêve surtout d'un médicament qui m'aide vraiment à dé-stresser. Mais pas le courage d'aller chez le médecin pour demander une ordonnance.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
--> Je n'ai pas été arrêtée, mais j'ai arrêté les cours plusieurs fois, d'abord au lycée, ou j'ai abandonné ma seconde au bout d'un trimestre et changé d'établissement, ensuite l'an dernier, quand j'ai laissé tomber ma première année aux Beaux Arts. J'ai raté pas mal de semaines de cours du lycée à cette année, surtout quand je faisais de l'insomnie...ou de l'hypersomnie.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : parents totalement envahis par le sentiment de culpabilité et qui ont cherché à m'aider, mais je l'ai très mal pris. Aujourd'hui, parents vaguement présents mais las et impuissants.
Une soeur qui ne comprenait rien et disait que je faisais du cinéma (le truc le plus douloureux que j'ai entendu, surtout dans sa bouche), une autre qui ne pouvait pas faire grand chose mais avait tout remarqué.
Amis envolés un à un; leur jeunesse les a appelés ailleurs et c'est tant mieux pour eux. Mais c'est très dur de n'avoir personne à qui parler, ou qui serait susceptible de me motiver à faire quelque chose.
Copain dépressif aussi, qui a d'abord tout sacrifié pour moi (j'allais plus mal que lui quand on s'est rencontrés) mais qui n'en peut plus et commence à être très agressif.
--> Mon entourage professionnel : je suis d'accord avec Enlie JC (message de 2007) : à la fac, tout le monde se fiche de tout, et surtout de ceux qui ne sont pas des battants, des winners, des intellectuels en puissance. Au lycée, quelques profs se sont montrés compréhensifs, la plupart n'ont rien vu ou fait comme si.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
--> À mon oreiller. Ou à des rêves d'avenir, par ailleurs de plus en plus modestes.
Et un petit peu à ce forum, mais je n'ai pas assez de temps pour y venir.
Je vous embrasse.
--> Dépression "médicalement reconnue" à 14 ans, suite à quelques mois d'anorexie et une visite de force chez le médecin, mais je crois que dès le départ, ma crise d'adolescence avait mal tourné.
Effectué une séance calamiteuse chez un psy vers ma période anorexique, puis deux ou trois mois de suivi avec un autre (que je détestais), puis rien jusqu'à mes 16 ans, âge auquel j'ai aussi commencé à prendre des médicaments et à voir un nouveau psy (femme, cette fois, et fort sympathique). Je ne l'ai vue que quelques mois, encore une fois. Récemment, une séance au CMP. Ratée.
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
--> AD depuis mes 16 ans (j'en ai 20). J'en ai essayé deux ou trois différents, dont la plupart me rendaient malade comme un chien.
Passé les dix premiers mois, de moins en moins d'effet sur le moral, mais ça m'aide à dormir. Je rêve surtout d'un médicament qui m'aide vraiment à dé-stresser. Mais pas le courage d'aller chez le médecin pour demander une ordonnance.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
--> Je n'ai pas été arrêtée, mais j'ai arrêté les cours plusieurs fois, d'abord au lycée, ou j'ai abandonné ma seconde au bout d'un trimestre et changé d'établissement, ensuite l'an dernier, quand j'ai laissé tomber ma première année aux Beaux Arts. J'ai raté pas mal de semaines de cours du lycée à cette année, surtout quand je faisais de l'insomnie...ou de l'hypersomnie.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : parents totalement envahis par le sentiment de culpabilité et qui ont cherché à m'aider, mais je l'ai très mal pris. Aujourd'hui, parents vaguement présents mais las et impuissants.
Une soeur qui ne comprenait rien et disait que je faisais du cinéma (le truc le plus douloureux que j'ai entendu, surtout dans sa bouche), une autre qui ne pouvait pas faire grand chose mais avait tout remarqué.
Amis envolés un à un; leur jeunesse les a appelés ailleurs et c'est tant mieux pour eux. Mais c'est très dur de n'avoir personne à qui parler, ou qui serait susceptible de me motiver à faire quelque chose.
Copain dépressif aussi, qui a d'abord tout sacrifié pour moi (j'allais plus mal que lui quand on s'est rencontrés) mais qui n'en peut plus et commence à être très agressif.
--> Mon entourage professionnel : je suis d'accord avec Enlie JC (message de 2007) : à la fac, tout le monde se fiche de tout, et surtout de ceux qui ne sont pas des battants, des winners, des intellectuels en puissance. Au lycée, quelques profs se sont montrés compréhensifs, la plupart n'ont rien vu ou fait comme si.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
--> À mon oreiller. Ou à des rêves d'avenir, par ailleurs de plus en plus modestes.
Et un petit peu à ce forum, mais je n'ai pas assez de temps pour y venir.
Je vous embrasse.
- scorpionne
- Messages : 142
- Enregistré le : lundi 12 juillet 2010 8:39
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Tout a commencé en novembre 2004 suite à rupture sentimentale affective incomprise et déchirante.
Prise en charge depuis UN AN mais pas assez sérieusement. J'ai RV avec un nouveau psy le 12/10, enfin ....
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
Après Seroplex, puis Deroxat, je suis sous Prozac et cela ne m'aide pas .... j'ai tous les effets secondaires sans les effets bénéfiques.
Je pense éventuellement retenter le Seroplex qui a "changé la vie" de ma mère d'après elle. Suis très déçue des traitements. J'avais décidé de tout arrêter mais mon "futur" psy m'a dit par téléphone de continuer mon traitement impérativement.
Par contre, je pense que j'ai réellement besoin d'une aide médicamenteuse.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
15 jours au taquet, ce qui a permis à tous mes collègues d'apprendre que j'ai fais une TS.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : mon père refuse d'admettre que je suis en dépression et il ignore que j'ai fais une TS. Il deviendrait fou. C'est lui qui a recommandé à mon médecin généraliste (le sien en l'occurrence) de me prescrire du Prozac.
Ma mère, elle, est dépassée et très inquiète car elle a appris ma TS et souffre beaucoup, donc beaucoup de culpabilité. Mais on arrive à parler assez bien.
Amis envolés un à un; ils ont autre chose à faire et j'ai toujours été solitaire de toute façon ....
Mon copain est dépassé par les évènements. Déjà peu psychologue en soi, il ne comprend pas le fait de souffrir de dépression et encore moins de prendre des traitements.
Il banalise et généralise trop. Mais il souffre très directement de ma dépression et finira par me quitter.
--> Mon entourage professionnel : ils sont tous au courant de ma situation et j'ai curieusement trouvé un peu de soutien et d'écoute. Mon chef m'a appelée 2 fois cette semaine pour prendre de mes nouvelles. J'ai de la chance. Mais quand même honte de reparaitre au travail lundi après que tout le monde soit au courant que j'ai fais une TS + dépression.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
Rien.
Éventuellement à la lecture.
Je vis à la seconde près. Je ne sais pas de quoi demain sera fait ni si je serai encore là. Mon RV du 12/10 avec le nouveau psy peut être une façon positive d'envisager une sortie du fossé ....
Bises à tous
Tout a commencé en novembre 2004 suite à rupture sentimentale affective incomprise et déchirante.
Prise en charge depuis UN AN mais pas assez sérieusement. J'ai RV avec un nouveau psy le 12/10, enfin ....
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
Après Seroplex, puis Deroxat, je suis sous Prozac et cela ne m'aide pas .... j'ai tous les effets secondaires sans les effets bénéfiques.
Je pense éventuellement retenter le Seroplex qui a "changé la vie" de ma mère d'après elle. Suis très déçue des traitements. J'avais décidé de tout arrêter mais mon "futur" psy m'a dit par téléphone de continuer mon traitement impérativement.
Par contre, je pense que j'ai réellement besoin d'une aide médicamenteuse.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
15 jours au taquet, ce qui a permis à tous mes collègues d'apprendre que j'ai fais une TS.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : mon père refuse d'admettre que je suis en dépression et il ignore que j'ai fais une TS. Il deviendrait fou. C'est lui qui a recommandé à mon médecin généraliste (le sien en l'occurrence) de me prescrire du Prozac.
Ma mère, elle, est dépassée et très inquiète car elle a appris ma TS et souffre beaucoup, donc beaucoup de culpabilité. Mais on arrive à parler assez bien.
Amis envolés un à un; ils ont autre chose à faire et j'ai toujours été solitaire de toute façon ....
Mon copain est dépassé par les évènements. Déjà peu psychologue en soi, il ne comprend pas le fait de souffrir de dépression et encore moins de prendre des traitements.
Il banalise et généralise trop. Mais il souffre très directement de ma dépression et finira par me quitter.
--> Mon entourage professionnel : ils sont tous au courant de ma situation et j'ai curieusement trouvé un peu de soutien et d'écoute. Mon chef m'a appelée 2 fois cette semaine pour prendre de mes nouvelles. J'ai de la chance. Mais quand même honte de reparaitre au travail lundi après que tout le monde soit au courant que j'ai fais une TS + dépression.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
Rien.
Éventuellement à la lecture.
Je vis à la seconde près. Je ne sais pas de quoi demain sera fait ni si je serai encore là. Mon RV du 12/10 avec le nouveau psy peut être une façon positive d'envisager une sortie du fossé ....
Bises à tous
- clochette76
- Messages : 216
- Enregistré le : lundi 30 novembre 2009 21:30
/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
C'était l'an dernier, fin aout 2009. j'avais donc 23 ans.
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
je suis sou divarius, 6 jours /7, et lysanxia si besoin. mais j'en prend pas beaucoup, tout au plus un par mois. je suis maintenant moins angoissée physiquement. elles sont toujours la, mais elle ne me font plus paniquer.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
pas du tout. on ne me l'a pas proposé, et je ne l'aurai pas voulu.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : mon amoureux m'a "obligée" à me soigner, ma mère pareil mais elle a du mal à me voir comme ça, et les autres en général n'aiment pas savoir que je suis sous anti depresseur. ils pensent que c'est de la m**** et que j'en ai pas besoin puisque "j'ai tout pour etre heureuse"
Amis envolés un à un; tout le monde a bien compris, me soutient. j'ai des amis formidables.
--> Mon entourage professionnel : ils sont plus ou moins tous au courant. j'en parle à mes collègue directement dans mon bureau, qui voient mon évolution. j'ai une de mes collègues qui m'a aidé a avoir mon rdv chez un psy plus tot que chez un autre, j'en parle beaucoup avec elle.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
la lecture, l'espoir, mon chéri, mon entourage quand j'ai pas envie d'etre seule, et mon chien.
C'était l'an dernier, fin aout 2009. j'avais donc 23 ans.
2/ Prenez vous des médicaments, et trouvez vous que ça vous aide ?
je suis sou divarius, 6 jours /7, et lysanxia si besoin. mais j'en prend pas beaucoup, tout au plus un par mois. je suis maintenant moins angoissée physiquement. elles sont toujours la, mais elle ne me font plus paniquer.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
pas du tout. on ne me l'a pas proposé, et je ne l'aurai pas voulu.
4/ Quelle a été la réaction de :
--> Mon entourage proche : mon amoureux m'a "obligée" à me soigner, ma mère pareil mais elle a du mal à me voir comme ça, et les autres en général n'aiment pas savoir que je suis sous anti depresseur. ils pensent que c'est de la m**** et que j'en ai pas besoin puisque "j'ai tout pour etre heureuse"
Amis envolés un à un; tout le monde a bien compris, me soutient. j'ai des amis formidables.
--> Mon entourage professionnel : ils sont plus ou moins tous au courant. j'en parle à mes collègue directement dans mon bureau, qui voient mon évolution. j'ai une de mes collègues qui m'a aidé a avoir mon rdv chez un psy plus tot que chez un autre, j'en parle beaucoup avec elle.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
la lecture, l'espoir, mon chéri, mon entourage quand j'ai pas envie d'etre seule, et mon chien.
- c0libri
- Messages : 20
- Enregistré le : lundi 27 septembre 2010 20:31
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider? 1er episode j'en ai pas le souvenirs, je me rappel avoir était très anxieuse vers 14/15 ans mais vraiment quand je ne sais pas.
Me faire aider là récement, l'année dernière à 34 ans, commencé à être aidé par AD mais j'arrété très vite jme sentais pas "malade", et là à 35 ans ya 1 semaine 1ere scéance de psy et sous AD
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide? oui j'en prend là vraiment depuis 2 semaines, pour l'instant pas du tout l'impression que sa m'aide, même fait une grosse crise de nerfs ce week end (dent qui claque, je sentait plus mes jambes, envie de tout foutre en l'air...)
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
non jamais je ne veux pas
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
mon mari s'en veut beaucoup, car c'est son refus de bb4 qui fait que je suis dans cet état, il ne sait pas comment m'aider, ma mère essai de me soutenir même si elle me dit que 3 enfants c'est déjà bien (la phrase que je ne veux pas entendre), et mon entourage professionnel j'en ai pas vu que je bosse chez moi avec des bébés...
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain? à mes 3 enfants, il ne seraient pas là, je ny seraient plus non plus, je n'aie plus de projet, plus rien me donne envie
Me faire aider là récement, l'année dernière à 34 ans, commencé à être aidé par AD mais j'arrété très vite jme sentais pas "malade", et là à 35 ans ya 1 semaine 1ere scéance de psy et sous AD
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide? oui j'en prend là vraiment depuis 2 semaines, pour l'instant pas du tout l'impression que sa m'aide, même fait une grosse crise de nerfs ce week end (dent qui claque, je sentait plus mes jambes, envie de tout foutre en l'air...)
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
non jamais je ne veux pas
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
mon mari s'en veut beaucoup, car c'est son refus de bb4 qui fait que je suis dans cet état, il ne sait pas comment m'aider, ma mère essai de me soutenir même si elle me dit que 3 enfants c'est déjà bien (la phrase que je ne veux pas entendre), et mon entourage professionnel j'en ai pas vu que je bosse chez moi avec des bébés...
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain? à mes 3 enfants, il ne seraient pas là, je ny seraient plus non plus, je n'aie plus de projet, plus rien me donne envie
- eternelletristesse
- Messages : 396
- Enregistré le : dimanche 28 octobre 2007 15:35
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Merci à tous pour vos réponses, désolée pour de longues absences, j'ai été hospitalisée. Je reviens d'une dernière qui a duré 8 mois et qui se finit par un échec ...
Tout a changé pour moi depuis que je vous ai posé cette question...
Les médecins me disent qu'ils ont esssayé tous les médicaments et que c'est à moi de me secouer pour m'en sortir...
Je me suis mariée en 2009 mais je n'ai pas de vie de couple, donc la relation est très conflictuelle (je n'avais pas de couple avant le mariage non plus!)
Je n'ai plus d'amis, c'est si simple de laisser tomber les gens qui ont besoin d'aide.
Je suis invalide catégorie 2, je ne travaille donc pas pour l'instant, et je ne sais pas quel métier je pourrais bien faire un jour même si j'ai eu un diplome d'ingénieur un jour...
Tout a changé pour moi depuis que je vous ai posé cette question...
Les médecins me disent qu'ils ont esssayé tous les médicaments et que c'est à moi de me secouer pour m'en sortir...
Je me suis mariée en 2009 mais je n'ai pas de vie de couple, donc la relation est très conflictuelle (je n'avais pas de couple avant le mariage non plus!)
Je n'ai plus d'amis, c'est si simple de laisser tomber les gens qui ont besoin d'aide.
Je suis invalide catégorie 2, je ne travaille donc pas pour l'instant, et je ne sais pas quel métier je pourrais bien faire un jour même si j'ai eu un diplome d'ingénieur un jour...
- miracle rose
- Messages : 866
- Enregistré le : dimanche 04 mars 2007 13:26
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
vers 12 ans je pense c est un formateur vers l age de 18 ans de me faire aider. a19 ans j ai failli faire ma premiere ts lors d une formation au 1er secours avec les pompiers et j ai discuter avec eux pendant plus d un heure...des suite de ca je suis aller voir mon medecin qui m a envoyer en hp est c est la que le traitement a commencé
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide? oui j'en prend mais je revois mon medecin mardi car il ne font pas vraiment effet les envie d am , de violence, de tout casser revienne...ils m ont aider le temps qu ils ont fait effet (mais, j ai du mal a reprendre rdv avec un psy depuis que la derniere que j ai vu qui faisait partir du cmp m a dit qu on pouvais me donner tous les traitemment du monde je ne m en sortirai jamais
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
non jamais , je ne m en sent pas capable...si j arrete je ne suis plus de ce monde
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
peut comprehensif, pas a l ecoute, ne me comprenne pas....
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
a rien je vie au jour le jour sans vraiment penser au lendemain
vers 12 ans je pense c est un formateur vers l age de 18 ans de me faire aider. a19 ans j ai failli faire ma premiere ts lors d une formation au 1er secours avec les pompiers et j ai discuter avec eux pendant plus d un heure...des suite de ca je suis aller voir mon medecin qui m a envoyer en hp est c est la que le traitement a commencé
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide? oui j'en prend mais je revois mon medecin mardi car il ne font pas vraiment effet les envie d am , de violence, de tout casser revienne...ils m ont aider le temps qu ils ont fait effet (mais, j ai du mal a reprendre rdv avec un psy depuis que la derniere que j ai vu qui faisait partir du cmp m a dit qu on pouvais me donner tous les traitemment du monde je ne m en sortirai jamais
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
non jamais , je ne m en sent pas capable...si j arrete je ne suis plus de ce monde
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
peut comprehensif, pas a l ecoute, ne me comprenne pas....
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
a rien je vie au jour le jour sans vraiment penser au lendemain
-
Violet Fluid
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Difficile à dire et peut être trop formel.....
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Vers mes dix-sept ans sur le chemin du retour de mes cours scolaires (1995). Certainement dû à plusieurs facteurs je pense comme
les échecs sociaux (pas d'amis), échecs études, mon enfance glauque à souhait et mes difficultés d'insertion dans une vie normale.
Depuis début 2008 seulement je prends contact avec un généraliste..... Pour un psy je ne me sens pas encore capable.
Un peu avant cette année j'étais sans resource (compte bancaire, assurance mutuelle) et adresse officielle.
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui. 40 mg de paroxetine, traitement antidepresseur et 10 mg de Alprazolam pour mes crises d'angoisse et de pouvoir mieux dormir
la nuit.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Non. N'ayant jamais contracté de contrat à durée indeterminée chez un employeur de mon existence, je ne me
contente pour le moment de petits jobs temporaires assez régulièrement depuis un peu plus de deux et demi.... Je souligne que
j'ai 32 ans, dingue comme situation professionnelle je l'admets mais ma vision des choses et le monde de l'emploi ne sont
comment dire pas très compatibles.
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Question famille, je n'ai qu'un lien fréquent avec un frère ainé souffrant et ayant vécu les mêmes choses que moi sinon comme
je l'ai déjà mentionné question insertion ou vie sociale (amis, couples) aucun vu que je n'ai pas d'amis et de compagne.....
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Tout ce que je peux dire..... J'aime énormement mes trois chats..... Donc mes chats.
--edit--
Je suis de tout coeur avec toi..... Conseil aucun de ma part à ton égard mais une chose que je peux dire avec certitude : Rejette la culpabilité comme
ton pire adversaire car crois moi tes proches ou tes relations de le soulignerons dans un optic de te remettre sur pieds certe mais cela t'enfoncera davantage dans les profondeurs.......
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Vers mes dix-sept ans sur le chemin du retour de mes cours scolaires (1995). Certainement dû à plusieurs facteurs je pense comme
les échecs sociaux (pas d'amis), échecs études, mon enfance glauque à souhait et mes difficultés d'insertion dans une vie normale.
Depuis début 2008 seulement je prends contact avec un généraliste..... Pour un psy je ne me sens pas encore capable.
Un peu avant cette année j'étais sans resource (compte bancaire, assurance mutuelle) et adresse officielle.
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui. 40 mg de paroxetine, traitement antidepresseur et 10 mg de Alprazolam pour mes crises d'angoisse et de pouvoir mieux dormir
la nuit.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Non. N'ayant jamais contracté de contrat à durée indeterminée chez un employeur de mon existence, je ne me
contente pour le moment de petits jobs temporaires assez régulièrement depuis un peu plus de deux et demi.... Je souligne que
j'ai 32 ans, dingue comme situation professionnelle je l'admets mais ma vision des choses et le monde de l'emploi ne sont
comment dire pas très compatibles.
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Question famille, je n'ai qu'un lien fréquent avec un frère ainé souffrant et ayant vécu les mêmes choses que moi sinon comme
je l'ai déjà mentionné question insertion ou vie sociale (amis, couples) aucun vu que je n'ai pas d'amis et de compagne.....
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Tout ce que je peux dire..... J'aime énormement mes trois chats..... Donc mes chats.
--edit--
Navré pour le double post.eternelletristesse a écrit :Merci à tous pour vos réponses, désolée pour de longues absences, j'ai été hospitalisée. Je reviens d'une dernière qui a duré 8 mois et qui se finit par un échec ...
Tout a changé pour moi depuis que je vous ai posé cette question...
Les médecins me disent qu'ils ont esssayé tous les médicaments et que c'est à moi de me secouer pour m'en sortir...
Je me suis mariée en 2009 mais je n'ai pas de vie de couple, donc la relation est très conflictuelle (je n'avais pas de couple avant le mariage non plus!)
Je n'ai plus d'amis, c'est si simple de laisser tomber les gens qui ont besoin d'aide.
Je suis invalide catégorie 2, je ne travaille donc pas pour l'instant, et je ne sais pas quel métier je pourrais bien faire un jour même si j'ai eu un diplome d'ingénieur un jour...
Je suis de tout coeur avec toi..... Conseil aucun de ma part à ton égard mais une chose que je peux dire avec certitude : Rejette la culpabilité comme
ton pire adversaire car crois moi tes proches ou tes relations de le soulignerons dans un optic de te remettre sur pieds certe mais cela t'enfoncera davantage dans les profondeurs.......
- caloti64
- Messages : 13
- Enregistré le : jeudi 11 novembre 2010 18:29
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Chers tous,
je me permets de vous poser quelques questions qui me taraudent, et vous répondez si vous voulez hein, ce n'est pas une enquête de police
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Consciemment , à 22 ans, et je me suis faite aider tout de suite...mais j'ai des souvenirs de "crises" de tristesse datant de l'enfance.
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
J'ai été sous Prozac, ça m'a aidée, mais je n'avais pas de suivi avec un psy, donc j'ai fini par arrêter de traitement (15 kg de pris) avant qu'on me represcrive exactement le même 1 an plus tard, et j'ai arrêté au bout de quelques semaines car je n'accrochais pas avec la psy, et elle ne m'a jamais expliqué que j'avais BESOIN d'un traitement. Par la suite, j'ai commencé une analyse avec une psychologue (pas de "chiatre" donc pas de médocs!!), et ça m'a fait beaucoup de bien. Depuis j'ai déménagé à l'autre bout du pays, et j'attends mon rdv en cmp.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Non, mais un médecin m'a conseillée de démissionner de mon job, car à cause de lui,j'avais littéralement les boules!!
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Mes parents me respectent mais ne m'en parlent pas...je leur en ai reparlé il y a quelques jours, et ils sont prêts à m'aider.
Mon compagnon ne comprend pas...il faut que je lui répète en boucle que je fais une dépression pour que ça rentre et qu'il arrête de me demander pourquoi je pleure! Mais il est génial avec moi, il m'aide beaucoup.
Mes ami(e)s n'y croient pas...enfin, ceux à qui je l'ai dit, car je ne veux pas que les plus sensibles se fassent du mouron.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A la certitude qu'à force de pleurer, je finirai par fatiguer et m'endormir. Mais je me réveille souvent en pleurs, alors du coup, ça marche pas!
je me permets de vous poser quelques questions qui me taraudent, et vous répondez si vous voulez hein, ce n'est pas une enquête de police
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Consciemment , à 22 ans, et je me suis faite aider tout de suite...mais j'ai des souvenirs de "crises" de tristesse datant de l'enfance.
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
J'ai été sous Prozac, ça m'a aidée, mais je n'avais pas de suivi avec un psy, donc j'ai fini par arrêter de traitement (15 kg de pris) avant qu'on me represcrive exactement le même 1 an plus tard, et j'ai arrêté au bout de quelques semaines car je n'accrochais pas avec la psy, et elle ne m'a jamais expliqué que j'avais BESOIN d'un traitement. Par la suite, j'ai commencé une analyse avec une psychologue (pas de "chiatre" donc pas de médocs!!), et ça m'a fait beaucoup de bien. Depuis j'ai déménagé à l'autre bout du pays, et j'attends mon rdv en cmp.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Non, mais un médecin m'a conseillée de démissionner de mon job, car à cause de lui,j'avais littéralement les boules!!
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Mes parents me respectent mais ne m'en parlent pas...je leur en ai reparlé il y a quelques jours, et ils sont prêts à m'aider.
Mon compagnon ne comprend pas...il faut que je lui répète en boucle que je fais une dépression pour que ça rentre et qu'il arrête de me demander pourquoi je pleure! Mais il est génial avec moi, il m'aide beaucoup.
Mes ami(e)s n'y croient pas...enfin, ceux à qui je l'ai dit, car je ne veux pas que les plus sensibles se fassent du mouron.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A la certitude qu'à force de pleurer, je finirai par fatiguer et m'endormir. Mais je me réveille souvent en pleurs, alors du coup, ça marche pas!
-
alinelucas
- Messages : 3
- Enregistré le : samedi 07 janvier 2012 13:09
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
moi j'ai décidé de tous arrété atarax , depuis je me sen mieux ! je regeule mais sais mieu que la tête ds le sac ! je retrouve gout a certaine chose mais sais dure , je me laisse pas aller , je suis une personne dure et je veux reprendre le dessu et le controle de ma vie
- Zulu
- Messages : 26
- Enregistré le : jeudi 19 janvier 2012 23:25
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Officiellement j'avais 21 ans mais je dirais depuis mes 12/13 ans facile ya quelque chose qui tourne pas rond .
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Oui je suis suivi et prends un traitement, stabilisé pendant de nombreuses années depuis environ 1 an rien ne vas plus et je commence à perdre espoir à la solution médicamenteuse (ce qui n'empeche pas que je continue à le suivre comme il faut).2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
La seule solution de travail que j'ai trové est celle du freelance, quand je suis en état je bosse sinon non .3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
-Famille proche : Soutient maximum limite trop4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
-Amis : Vous parlez de ceux qui sont partis en courant en découvrant mes problèmes?
-Entourage professionnel : Ben ils comprennent pas et comme je rapporte pas assez d'argent je n'ai plus aucune valeur.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Demain c'est loin... mais je me limite juste à éviter de faire souffrir ceux qui on voulu me soutenir.
- fripouille
- Messages : 59
- Enregistré le : vendredi 15 juin 2012 19:23
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Bonjouor,
Je ne prends pas de pilules pour ca, je n'ai jamais vue de psy,je crois avoir des symptomes comme les larmes, la tristesse, la peur et le découragement, l'abandon de certaines choses et les gens me quittent.
Il y a 5 ans quand j'ai perdu ma chatte, ma famille ne comprenait pas que je vivais un deuil que la dépression est la dernière étape et qu'il faillait que je pleure, c'était normal, alors leur incompréhension me faisait plus mal que le mal de la perte.C'était un vrai choc, écrasée dans la rue, les raideurs, l'insomnie, l'enflure des mains m'ont prise.J'avais froid parce que je ne bougeais plus, mes reins ont arrêté de fonctionner depuis ce jour-là , je fais de la rétention d'eau l'hiver.
Fripouille
Je ne prends pas de pilules pour ca, je n'ai jamais vue de psy,je crois avoir des symptomes comme les larmes, la tristesse, la peur et le découragement, l'abandon de certaines choses et les gens me quittent.
Il y a 5 ans quand j'ai perdu ma chatte, ma famille ne comprenait pas que je vivais un deuil que la dépression est la dernière étape et qu'il faillait que je pleure, c'était normal, alors leur incompréhension me faisait plus mal que le mal de la perte.C'était un vrai choc, écrasée dans la rue, les raideurs, l'insomnie, l'enflure des mains m'ont prise.J'avais froid parce que je ne bougeais plus, mes reins ont arrêté de fonctionner depuis ce jour-là , je fais de la rétention d'eau l'hiver.
Fripouille
- Sismo
- Messages : 50
- Enregistré le : lundi 17 juin 2013 19:52
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
1er épisode dans les années 1990-1991 j'avais 20 ans , je me suis faite vraiment aider en 2012 à 41 ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'ai pris effexor, zyprexa, seresta, loxapac tout en même temps ... ça m'a aider
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
15 mois en CLD
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) C'est ma meilleure amie qui m'a dit qu'il fallait que je me fasse soignée et qui m'a confiée à mon psychiatre avec qui elle avait travailler plusieurs années. Mes parents et mon mari ont toujours été presents malgrès le fait que ce soit très dur pour eux de me voir comme ça
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
pas de nouvelle, bonne nouvelle ...
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
1er épisode dans les années 1990-1991 j'avais 20 ans , je me suis faite vraiment aider en 2012 à 41 ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'ai pris effexor, zyprexa, seresta, loxapac tout en même temps ... ça m'a aider
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
15 mois en CLD
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) C'est ma meilleure amie qui m'a dit qu'il fallait que je me fasse soignée et qui m'a confiée à mon psychiatre avec qui elle avait travailler plusieurs années. Mes parents et mon mari ont toujours été presents malgrès le fait que ce soit très dur pour eux de me voir comme ça
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
pas de nouvelle, bonne nouvelle ...
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
- manson92
- Messages : 21
- Enregistré le : samedi 08 juin 2013 18:35
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
moi : En 1990!
Me faire aider en 2000
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui depuis 1999 et j'ai jamais arrêté!!!
Je trouve que ça m'aide à 50%
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
J'ai été arrêté 2 fois!
2 fois 1 semaine
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
Ils n'ont pas compris! Pffffffff
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Ils ne l'ont jamais su!
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A rien, j'attends la mort!
moi : En 1990!
Me faire aider en 2000
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui depuis 1999 et j'ai jamais arrêté!!!
Je trouve que ça m'aide à 50%
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
J'ai été arrêté 2 fois!
2 fois 1 semaine
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
Ils n'ont pas compris! Pffffffff
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Ils ne l'ont jamais su!
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A rien, j'attends la mort!
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