J'ai arrêté tous mes médicaments d'un coup, du jour au lendemain
Règles du forum
Avant d'ouvrir un nouveau sujet dans cette partie du forum, pensez à utiliser Les moteurs de recherche du forum.
Un point bleu s’affiche devant les messages sans réponse
-
Diana
Coucou Mamsie!!
Je me retrouve beaucoup en toi même sans avoir ni ton traitement, ni tes symptômes ptet (j'ai un peu lu).
Moi, je fais des "tentatives" depuis deux ans: dépression sévère resistante. Morale: pas de solution à proprement parler.
Mon psychiatre (j'en ai changé deux, plus un médecin généraliste) me propose l'hospitalisation depuis le début. Normal, il est aussi directeur d'un hôpital.... Bref, j'ai refusé gentiment en lui disant que je suis une personnalité "forte", que j'ai besoin de toucher le fond pour me prendre en main, que j'ai besoin de ma "liberté", que rien ne me fait penser que l'hospitalisation me ferait mieux. Au contraire, après mon accouchement, mon séjour à la maternité m'a accablée.... Lui, il a essayé, puis écouté, et finalement je suis encore là. J'ai suivi strictement ses conseils et ses sevrages et tentatives pendant deux ans. Mais maintenant, je suis à bout.
Deux ans de dépression, alitée dans la journée, pas la force, rien. Alors que quand la dépression a commencé et avant de prendre des médicaments, j'étais "debout". Drôle....
Je veux bien que tout mon mal ne vienne pas de ces médicaments et que la maladie est une vraie saloperie...mais.....mais je sens que je veux tenter comme toi de me "purifier", de m'écouter moi, après avoir écouté sagement mon médecin pendant deux ans. Il est bon, j'ai confiance en lui, mais maintenant à lui d'avoir confiance en moi.
J'arrête donc toute seule (mais je le vois vendredi) d'un demi cp par jour, rien de grave...un cp de moins sur deux de régulateur....rien de choquant non plus. En bref, aucun arrêt brusque et sauvage, que de la sagesse de ma part.....
Pour l'hôpital, je suis comme toi. Contrairement à ce que je lis ici, j'ai des expériences et des témoignages de personnes malades ou y travaillant (infermières psy) qui me disent que pas tous les établissements se valent....puis, moi, je n'aime pas être enfermée, j'aime ma maison, trouver 'mes raisons de vie'. L'hôpital n'est pas pour tous, ni pour tous les cas... Pour des personnes comme moi, comme je l'ai expliqué au psy, si on est en hôpital, on "sombre" et on ne trouve plus de raison pour se battre. Puis, j'ai un enfant. Cela fait déjà deux ans que je m'en occupe peu selon mon état. Pas envie de finir à des kilomètres de lui pour soi disant me mettre des médicaments par perfusion, dans l'espoir qu'ils agissent miraculeusement différemment que ceux que j'ai pris jusque là....
Deux ans, c'est long. Maintenant, comme toi, STOP. Il faut savoir avouer que nous sommes tous différents et que nous devons aussi nous faire confiance et tenter ce qu'on ressent, quitte à revenir sur nos pas si on s'est trompé.
La seule chose que je te dirai concernant l'hopital est juste par rapport à ton entourage: pour s'en sortir, sans médicaments et avec un sevrage en cours, il faut de l'assistance et de l'amour. Si ton entourage est trop 'chargé' ou pas assez fort pour tenir le "choc", l'hôpital serait dans ce cas meilleur....tu vois ce que je veux dire? Moi j'ai pu mettre en pratique tout cela jusqu'aujourd'hui car j'ai eu un compagnon et des amis qui se sont donnés le relai pour m'aider.... Mais ce n'est pas facile.
Courage!
Je me retrouve beaucoup en toi même sans avoir ni ton traitement, ni tes symptômes ptet (j'ai un peu lu).
Moi, je fais des "tentatives" depuis deux ans: dépression sévère resistante. Morale: pas de solution à proprement parler.
Mon psychiatre (j'en ai changé deux, plus un médecin généraliste) me propose l'hospitalisation depuis le début. Normal, il est aussi directeur d'un hôpital.... Bref, j'ai refusé gentiment en lui disant que je suis une personnalité "forte", que j'ai besoin de toucher le fond pour me prendre en main, que j'ai besoin de ma "liberté", que rien ne me fait penser que l'hospitalisation me ferait mieux. Au contraire, après mon accouchement, mon séjour à la maternité m'a accablée.... Lui, il a essayé, puis écouté, et finalement je suis encore là. J'ai suivi strictement ses conseils et ses sevrages et tentatives pendant deux ans. Mais maintenant, je suis à bout.
Deux ans de dépression, alitée dans la journée, pas la force, rien. Alors que quand la dépression a commencé et avant de prendre des médicaments, j'étais "debout". Drôle....
Je veux bien que tout mon mal ne vienne pas de ces médicaments et que la maladie est une vraie saloperie...mais.....mais je sens que je veux tenter comme toi de me "purifier", de m'écouter moi, après avoir écouté sagement mon médecin pendant deux ans. Il est bon, j'ai confiance en lui, mais maintenant à lui d'avoir confiance en moi.
J'arrête donc toute seule (mais je le vois vendredi) d'un demi cp par jour, rien de grave...un cp de moins sur deux de régulateur....rien de choquant non plus. En bref, aucun arrêt brusque et sauvage, que de la sagesse de ma part.....
Pour l'hôpital, je suis comme toi. Contrairement à ce que je lis ici, j'ai des expériences et des témoignages de personnes malades ou y travaillant (infermières psy) qui me disent que pas tous les établissements se valent....puis, moi, je n'aime pas être enfermée, j'aime ma maison, trouver 'mes raisons de vie'. L'hôpital n'est pas pour tous, ni pour tous les cas... Pour des personnes comme moi, comme je l'ai expliqué au psy, si on est en hôpital, on "sombre" et on ne trouve plus de raison pour se battre. Puis, j'ai un enfant. Cela fait déjà deux ans que je m'en occupe peu selon mon état. Pas envie de finir à des kilomètres de lui pour soi disant me mettre des médicaments par perfusion, dans l'espoir qu'ils agissent miraculeusement différemment que ceux que j'ai pris jusque là....
Deux ans, c'est long. Maintenant, comme toi, STOP. Il faut savoir avouer que nous sommes tous différents et que nous devons aussi nous faire confiance et tenter ce qu'on ressent, quitte à revenir sur nos pas si on s'est trompé.
La seule chose que je te dirai concernant l'hopital est juste par rapport à ton entourage: pour s'en sortir, sans médicaments et avec un sevrage en cours, il faut de l'assistance et de l'amour. Si ton entourage est trop 'chargé' ou pas assez fort pour tenir le "choc", l'hôpital serait dans ce cas meilleur....tu vois ce que je veux dire? Moi j'ai pu mettre en pratique tout cela jusqu'aujourd'hui car j'ai eu un compagnon et des amis qui se sont donnés le relai pour m'aider.... Mais ce n'est pas facile.
Courage!
- flo
- Messages : 6
- Enregistré le : vendredi 05 décembre 2008 11:42
Bonjour,
alors il y a 2 ans j'ai pris du zoloft 75, lyxansia , et un somnifère je ne sais plus le nom .
j'ai vu un psy qui n'a servi a rien
au bout d'un ans passer j'ai tout stopper net !
en l'espace de quelque semaine j'ai replonger encore plus profond qu'avant !
sous les conseil de mon médecin traitent j'ai repris un traitement qui est effexor et de l'exomil qui d'ailleurs j'ai stopper depuis un moment !
il y a quelque jours j'ai demander a mon doc pour réduire donc elle me dit un jours sur deux !
mais la depuis 3 jours je suis en train de me replonger dans mon mal de vivre !
donc je le reprend tout les jours mais quand sa va t'il s'arrêter ????
Car malgré ces médicament la souffrance est derrière et là j'ai replonge en plein dedans et ma douleur est de plus en plus forte car je suis en train de bousiller mon couple !
mon homme m'aime mais me subir quand je suis comme sa je comprend qu'il puisse ne plus supporter alors il me dit des choses pas tres gentille qui me descende encore plus ....
alors il y a 2 ans j'ai pris du zoloft 75, lyxansia , et un somnifère je ne sais plus le nom .
j'ai vu un psy qui n'a servi a rien
au bout d'un ans passer j'ai tout stopper net !
en l'espace de quelque semaine j'ai replonger encore plus profond qu'avant !
sous les conseil de mon médecin traitent j'ai repris un traitement qui est effexor et de l'exomil qui d'ailleurs j'ai stopper depuis un moment !
il y a quelque jours j'ai demander a mon doc pour réduire donc elle me dit un jours sur deux !
mais la depuis 3 jours je suis en train de me replonger dans mon mal de vivre !
donc je le reprend tout les jours mais quand sa va t'il s'arrêter ????
Car malgré ces médicament la souffrance est derrière et là j'ai replonge en plein dedans et ma douleur est de plus en plus forte car je suis en train de bousiller mon couple !
mon homme m'aime mais me subir quand je suis comme sa je comprend qu'il puisse ne plus supporter alors il me dit des choses pas tres gentille qui me descende encore plus ....
- Ninounette
- Messages : 280
- Enregistré le : lundi 24 novembre 2008 21:35
- flo
- Messages : 6
- Enregistré le : vendredi 05 décembre 2008 11:42
non je ne vois plus de psy !
d'ailleurs je suis aller le voir 4 ou 5 fois en tout !
et toujours les même questions vous avez repris du poids comment vous sentez vous ect !
et moi pas capable de me confier donc les visite ne servait a rien !
depuis j'ai déménager nous avons acheter a la campagne mais je n'ai pas le permi alors pour reprendre une thérapie sa va etre dur dur et je ne pense pas etre prete non plus !
d'ailleurs je suis aller le voir 4 ou 5 fois en tout !
et toujours les même questions vous avez repris du poids comment vous sentez vous ect !
et moi pas capable de me confier donc les visite ne servait a rien !
depuis j'ai déménager nous avons acheter a la campagne mais je n'ai pas le permi alors pour reprendre une thérapie sa va etre dur dur et je ne pense pas etre prete non plus !
- flo
- Messages : 6
- Enregistré le : vendredi 05 décembre 2008 11:42
J'ai arrêté tous mes médicaments d'un coup, du jour au lendemain
non je le reprend tout les jours
non je n'en ai pas parler au doc !
non je n'en ai pas parler au doc !
- Archaos
- Fondateur/Administrateur
- Messages : 17868
- Enregistré le : mardi 06 juin 2006 21:20
si cela persiste il faudra peut être lui en parler
sinon en ce qui concerne la durée du traitement, c'est variable mais ça peut parfois être très long :
Durée du traitement antidépresseur
Le traitement d'un épisode dépressif majeur implique trois phases :
Traitement de la phase aiguë
Il dure de trois à six semaines (délai d'action de l'antidépresseur).
Phase de consolidation, qui dure trois à quatre mois au cours desquels le traitement antidépresseur est poursuivi à pleine dose.
Phase de maintenance
Sa durée dépend de la persistance de symptômes résiduels ou de la présence d'antécédents dépressifs ou de traits particuliers de personnalité augmentant le risque de récidives. Actuellement, il n'existe pas de consensus sur la durée de cette phase ni sur la dose à laquelle le traitement antidépresseur doit être administré.
Dans certains cas, un traitement "prophylactique" sera instauré.
Même lorsque l'épisode dépressif peut être considéré comme guéri, en fonction des antécédents du patient, le médecin peut être amené à prescrire un traitement pour une longue durée, à titre de prophylaxie, c'est-à-dire de prévention des récidives.
source : pharcorama
sinon en ce qui concerne la durée du traitement, c'est variable mais ça peut parfois être très long :
Durée du traitement antidépresseur
Le traitement d'un épisode dépressif majeur implique trois phases :
Traitement de la phase aiguë
Il dure de trois à six semaines (délai d'action de l'antidépresseur).
Phase de consolidation, qui dure trois à quatre mois au cours desquels le traitement antidépresseur est poursuivi à pleine dose.
Phase de maintenance
Sa durée dépend de la persistance de symptômes résiduels ou de la présence d'antécédents dépressifs ou de traits particuliers de personnalité augmentant le risque de récidives. Actuellement, il n'existe pas de consensus sur la durée de cette phase ni sur la dose à laquelle le traitement antidépresseur doit être administré.
Dans certains cas, un traitement "prophylactique" sera instauré.
Même lorsque l'épisode dépressif peut être considéré comme guéri, en fonction des antécédents du patient, le médecin peut être amené à prescrire un traitement pour une longue durée, à titre de prophylaxie, c'est-à-dire de prévention des récidives.
source : pharcorama
- lapilule
- Messages : 24
- Enregistré le : jeudi 04 décembre 2008 11:11
- Floy
- Messages : 1231
- Enregistré le : mardi 10 février 2009 12:09
Sous paroxetine depuis looongtemps... mini-dose parce que j'ai réduit toute seule, je le dis au médecin à chaque fois, une fois que c'est fait... j'ai arrêté ce que je prenais pour les angoisses nocturnes (plein d'essais de divers trucs différents)...
Je n'ai pas vraiment de raison de réduire ou d'arrêter, mais pas vraiment de raison de continuer non plus, et c'est plus fort que moi des fois il faut que j'arrête, je ne supporte plus les médocs.
Après avec du recul je trouve ça idiot, parce que je replonge toujours, et toujours plus profond...
Mais malgré tout je ne supporte pas l'idée de prendre un traitement... pourtant, depuis le temps...
Peut-être parce que j'ai l'impression qu'on me le donne ça comme ça, sans trop savoir...
J'ai envie de tout jeter, vraiment
Je n'ai pas vraiment de raison de réduire ou d'arrêter, mais pas vraiment de raison de continuer non plus, et c'est plus fort que moi des fois il faut que j'arrête, je ne supporte plus les médocs.
Après avec du recul je trouve ça idiot, parce que je replonge toujours, et toujours plus profond...
Mais malgré tout je ne supporte pas l'idée de prendre un traitement... pourtant, depuis le temps...
Peut-être parce que j'ai l'impression qu'on me le donne ça comme ça, sans trop savoir...
J'ai envie de tout jeter, vraiment
- claudine
- Membre d'honneur
- Messages : 5639
- Enregistré le : mardi 05 décembre 2006 19:30
Bonsoir Floy,Floy a écrit :J'ai envie de tout jeter, vraiment
Pour l'avoir fait bien des fois, je peux t'assurer que c'est une mauvaise idée
Quand on est malade, on doit se soigner et le passage par les médicaments est souvent obligatoire
Le fait de mieux accepter sa maladie permet de mieux accepter son traitement. C'est un long cheminement, mais on y arrive
- Floy
- Messages : 1231
- Enregistré le : mardi 10 février 2009 12:09
Je l'ai fait également à chaque fois, alors je sais que c'est une mauvaise idée, tout comme je sais que chaque fois je finis par tout jeter, comme pour effacer, croyant réellement que c'est la seule solution.
Bien sûr je n'en suis pas encore exactement là, sinon je ne pourrais pas dire ça...
Et si non seulement je le dis, mais en plus je l'écris, c'est peut-être pour éviter la prochaine étape d'oubli...
Merci en tout cas, Claudine.
J'ai justement besoin qu'on me dise ce qui peut sembler des évidences... ça m'aide à garder des repères.
Bien sûr je n'en suis pas encore exactement là, sinon je ne pourrais pas dire ça...
Et si non seulement je le dis, mais en plus je l'écris, c'est peut-être pour éviter la prochaine étape d'oubli...
Merci en tout cas, Claudine.
J'ai justement besoin qu'on me dise ce qui peut sembler des évidences... ça m'aide à garder des repères.
- Darkness
- Messages : 352
- Enregistré le : lundi 09 février 2009 19:49
Malheureusement oui, vouloir tout arrêter alors que l'on est pas guéri, est vraiment dangereux
Je l'ai fait une fois, quand j'étais sous AD, me suis dis que j'allais bien, que je pouvais m'en passer...
J'ai tenu deux jour, en sentant que je sombrais de plus en plus, en sentant la colère monter en moi, et j'ai du reprendre mon traitement pour que tout se calme...
Il n'y a pas le choix, même si c'est dur, il faut essayer d'accepter ca, ou au moins vivre avec, et continuer tant que l'on est pas guéri...
Je l'ai fait une fois, quand j'étais sous AD, me suis dis que j'allais bien, que je pouvais m'en passer...
J'ai tenu deux jour, en sentant que je sombrais de plus en plus, en sentant la colère monter en moi, et j'ai du reprendre mon traitement pour que tout se calme...
Il n'y a pas le choix, même si c'est dur, il faut essayer d'accepter ca, ou au moins vivre avec, et continuer tant que l'on est pas guéri...
- Floy
- Messages : 1231
- Enregistré le : mardi 10 février 2009 12:09
- Darkness
- Messages : 352
- Enregistré le : lundi 09 février 2009 19:49
Je l'ai fait au bout de 6 mois, encore tout seul cette fois la...
Disons que je voyais bien que les cachets commencaient à me faire de moins en moins d'effet, mon corps s'y habituaient, et je crois que j'avais peur de devoir augmenter la dose
Donc j'ai essayé, et j'ai vu que j'arrivais à tenir un peu mieux sans cachet, je m'enfermait dans les jeux vidéo pour ne plus penser, et ca marchait pas trop mal
Et pis j'ai fait une rencontre qui m'a beaucoup aidé, mais les choses n'ont pas duré malheureusement
Maintenant je sais pas si on arrive vraiment à être guéri totalement de ca un jour, on s'habitue plutôt à vivre avec, en tout cas moi j'ai plus l'impression d'arriver à être un jour totalement comme j'étais avant
Mais bon, tout ca dépend des personnes aussi, mais c'est très dur de se sortir de tout ca seul
Mais malgré tout ca, je garde toujours au fond de moi que rien n'est jamais perdu, même si dans mon cas, j'arrive plus à croire en grand chose pour l'instant...
Disons que je voyais bien que les cachets commencaient à me faire de moins en moins d'effet, mon corps s'y habituaient, et je crois que j'avais peur de devoir augmenter la dose
Donc j'ai essayé, et j'ai vu que j'arrivais à tenir un peu mieux sans cachet, je m'enfermait dans les jeux vidéo pour ne plus penser, et ca marchait pas trop mal
Et pis j'ai fait une rencontre qui m'a beaucoup aidé, mais les choses n'ont pas duré malheureusement
Maintenant je sais pas si on arrive vraiment à être guéri totalement de ca un jour, on s'habitue plutôt à vivre avec, en tout cas moi j'ai plus l'impression d'arriver à être un jour totalement comme j'étais avant
Mais bon, tout ca dépend des personnes aussi, mais c'est très dur de se sortir de tout ca seul
Mais malgré tout ca, je garde toujours au fond de moi que rien n'est jamais perdu, même si dans mon cas, j'arrive plus à croire en grand chose pour l'instant...
- ti-caribou
- Messages : 702
- Enregistré le : vendredi 17 octobre 2008 21:04
- Floy
- Messages : 1231
- Enregistré le : mardi 10 février 2009 12:09
Darkness, je me reconnais bien dans ce que tu dis.
Et j'ai également beaucoup de mal à croire en quoi que ce soit en ce moment.
D'où la question sur les traitements.
Comme tu dis, Ti-caribou, j'ai tendance à me dire que ça ne me sert pas à grand-chose quand je vais si mal malgré les traitements.
Pour ce qui est d'aller bien... j'ai l'impression que si ça m'est arrivé j'ai oublié.
Quand tout est si difficile, tout tout tout, je me dis que je pourrais aussi bien affronter un sevrage et presque, que ça me donnerait une sorte de défi (idiot je le concède)
Merci de vos réponses, elles m'aident à me sentir moins seule et c'est déjà énorme
Et j'ai également beaucoup de mal à croire en quoi que ce soit en ce moment.
D'où la question sur les traitements.
Comme tu dis, Ti-caribou, j'ai tendance à me dire que ça ne me sert pas à grand-chose quand je vais si mal malgré les traitements.
Pour ce qui est d'aller bien... j'ai l'impression que si ça m'est arrivé j'ai oublié.
Quand tout est si difficile, tout tout tout, je me dis que je pourrais aussi bien affronter un sevrage et presque, que ça me donnerait une sorte de défi (idiot je le concède)
Merci de vos réponses, elles m'aident à me sentir moins seule et c'est déjà énorme
- lapilule
- Messages : 24
- Enregistré le : jeudi 04 décembre 2008 11:11
Bonjour.
Il faut vous poser une question:
" est ce que je vais mieux lorsque je prends mes A/D ou est ce que je ne ressents aucun mieux être ? ".
Je sais, ce n'est pas évident, mais vous seul pouvez définir ces critères.
Personnellement, j'ai pris des A/D pendant des années.
Je suis arrivé à la conclusion que je n'allais pas mieux ( ni plus mal ).
J'ai donc décidé d'arrêter ( attention: très doucement ! ).
Cela fait maintenant 8 mois et je vais très bien.
Mais bon, c'est une expérience personnelle, soyez très prudent.
Cordialement.
Il faut vous poser une question:
" est ce que je vais mieux lorsque je prends mes A/D ou est ce que je ne ressents aucun mieux être ? ".
Je sais, ce n'est pas évident, mais vous seul pouvez définir ces critères.
Personnellement, j'ai pris des A/D pendant des années.
Je suis arrivé à la conclusion que je n'allais pas mieux ( ni plus mal ).
J'ai donc décidé d'arrêter ( attention: très doucement ! ).
Cela fait maintenant 8 mois et je vais très bien.
Mais bon, c'est une expérience personnelle, soyez très prudent.
Cordialement.
- choupette
- Messages : 4050
- Enregistré le : mardi 12 février 2008 14:42
Moi aussi il met arrive d'arrêter tout par ras le bol.
Tres mauvaise initiative ,c'est très dur de recommencer les démarches après.
Mais j'ai eu des périodes a plus de 20 médoc par jour et j'en avais vraiment marre.
En plus pour arranger le tout ,il y a toujours des gens qui ne vous veulent que du bien et qui vous disent gentillement arrête tes médocs il te rende inerte.
Mais a partir du jour ou j'ai un spécialiste qui m'a expliquer exactement le pourquoi de chaque médicaments .
Je les mieux accepter.
Maintenant je prend 1/2 lexomil et 2 ixel.
Comme quoi ça avance bien.
Bon on compte pas les années on compte juste le résultat.
Et moi je me dis que je vais très bien comme ça et que si il le faut je les prendrais toute ma vie et ça ne me dérange nullement maintenant.
Tres mauvaise initiative ,c'est très dur de recommencer les démarches après.
Mais j'ai eu des périodes a plus de 20 médoc par jour et j'en avais vraiment marre.
En plus pour arranger le tout ,il y a toujours des gens qui ne vous veulent que du bien et qui vous disent gentillement arrête tes médocs il te rende inerte.
Mais a partir du jour ou j'ai un spécialiste qui m'a expliquer exactement le pourquoi de chaque médicaments .
Je les mieux accepter.
Maintenant je prend 1/2 lexomil et 2 ixel.
Comme quoi ça avance bien.
Bon on compte pas les années on compte juste le résultat.
Et moi je me dis que je vais très bien comme ça et que si il le faut je les prendrais toute ma vie et ça ne me dérange nullement maintenant.
- baraka03
- Messages : 19
- Enregistré le : jeudi 12 février 2009 3:49
-
- Sujets similaires
- Réponses
- Vues
- Dernier message
-
- 18 Réponses
- 20745 Vues
-
Dernier message par Angel
-
- 15 Réponses
- 11494 Vues
-
Dernier message par lilian bv 26
-
- 13 Réponses
- 8517 Vues
-
Dernier message par amri

