Très intéressante réflexion, je me suis posée la même question il y a peu : "Suis-je trop stricte, trop pénible, trop pesante avec mes principes moyen-âgeux ?".
J'ai adoré le texte de Boris Vian également, je l'apprécie de plus en plus au fur et à mesure que je le lis ^^
Et aussi la réaction de ta fille Choupette, c'est vrai qu'en ayant grandi dans un petit village où on saluait tout le monde, j'ai eu un peu de mal en ville avec ce que je ressentais comme "un manque de chaleur humaine", j'ai dû restreindre le cercle des salutations.
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Mais ce n'est pas à ce sujet que je me faisais cette réflexion : voilà, un ami de ma soeur est à la maison depuis une semaine et depuis une semaine je fais à manger, mets la table, fait la vaisselle et le reste sans que ma soeur ou son ami ne songent même à lever le petit doigt. Cela m'exaspère de les voir qui ne se préoccupent de rien car ils savent que je m'y collerai à un moment ou un autre. Il me faudrait le courage de mettre les choses au point
Je suis d'accord avec Sil pour dire que c'est le respect qui doit prévaloir quelque soit le sujet mais ici je doute de moi : c'est de les voir se la couler douce plus que la corvée en elle-même qui m'agace, je me sens traitée comme une domestique, manque de respect de leur part ou fanatisme de la courtoisie de la mienne ?

