Depuis quand êtes-vous en dépression ?
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- Autumn
- Messages : 122
- Enregistré le : lundi 01 septembre 2025 4:19
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
J'ai grandi parmi des parents dépressifs qui passaient beaucoup de temps au lit, souvent je dis que j'ai évolué parmi des gisants. Ils ne s'étaient jamais vraiment remis d'avoir vécu leur jeunesse pendant la Seconde guerre mondiale. Sans cesse revenaient dans leur discours les alertes, les patrouilles, les bombardements, la défense passive, les Allemands qui les avaient encerclés pour les contraindre à assister à la pendaison de deux maquisards. Leur génération a été terriblement marquée par ces évènements, eux particulièrement. Ma mère a passé sa vie sous antidépresseurs, tranquillisants, anxiolytiques, somnifères. Un médecin complaisant les lui prescrivait à tour de bras.
Ils n'avaient pas de vie sociale, pas d'amis, jamais de sorties, de vacances.
J'ai évolué dans ce contexte et j'en ai développé une vision assez sombre de l'existence, d'autant que nous habitions des banlieues populaires moches et insécures. Mon premier gros coup de cafard, je devais avoir 7 ans, c'était un jour de pluie au crépuscule et je regardais par la fenêtre les phares des voitures éclairant la chaussée détrempée.
Il n'était question que de docteurs, de pharmaciens, de gens autour de nous qui étaient malades, vieillissants, repliés sur leur passé.
Je me repliais sur la lecture. Je lisais énormément. A 13 ans j'étais inscrit à trois bibliothèques et j'écumais les marchés aux puces, les bouquinistes. J'écrivais et dessinais dans mon coin, peu de camarades.
Scolarité pourrie en milieu délétère, une école gorgée de gosses de cas sociaux, bagarres, bâtons merdeux, harcèlement. Incapacité à m'entendre avec autrui. Séquences d'anorexie. Crises d'angoisse. Dyslexie. Gaucherie corrigée à 8 ans comme c'était la règle à cette époque, être gaucher était considéré comme une tare à corriger.
J'ai pas mal séché les cours au collège, je partais sur les collines avec le bouquin du moment. A 15 ans on m'a collé dans une classe voie de garage. J'ai dû y passer trois mois.
J'ai fait une grosse dépression à 16, 17 ans. Ensuite ce fut un long cursus parsemé de psys et de thérapies. Jusqu'à 30 ans où j'ai décidé de tout arrêter et j'ai repris ma vie en main.
Je persiste à avoir de l'existence une vision désabusée. Je ne supporte pas la superficialité, la vulgarité, la médiocrité, les esprits obtus, mesquins, les rapiats, les personnes vénales, les vieux cons, les réacs, les racistes, les ignares, et celles et ceux qui jalousent et critiquent les jeunes, quand je m'emploie à encourager toujours ceux que je côtoie. J'ai été trop rabaissé quand j'étais jeune. Je ne suis pas asocial, je sélectionne, je caste, le trie sur le volet, je mets à l'épreuve les gens que j'estime fréquentables avant d'en faire des relations, puis des amis quand vraiment ils en valent la peine, et dans ces cas-là, ils savent qu'ils peuvent compter sur moi.
Je gère mes hauts et mes bas, j'ai appris à le faire avec le temps.
Ils n'avaient pas de vie sociale, pas d'amis, jamais de sorties, de vacances.
J'ai évolué dans ce contexte et j'en ai développé une vision assez sombre de l'existence, d'autant que nous habitions des banlieues populaires moches et insécures. Mon premier gros coup de cafard, je devais avoir 7 ans, c'était un jour de pluie au crépuscule et je regardais par la fenêtre les phares des voitures éclairant la chaussée détrempée.
Il n'était question que de docteurs, de pharmaciens, de gens autour de nous qui étaient malades, vieillissants, repliés sur leur passé.
Je me repliais sur la lecture. Je lisais énormément. A 13 ans j'étais inscrit à trois bibliothèques et j'écumais les marchés aux puces, les bouquinistes. J'écrivais et dessinais dans mon coin, peu de camarades.
Scolarité pourrie en milieu délétère, une école gorgée de gosses de cas sociaux, bagarres, bâtons merdeux, harcèlement. Incapacité à m'entendre avec autrui. Séquences d'anorexie. Crises d'angoisse. Dyslexie. Gaucherie corrigée à 8 ans comme c'était la règle à cette époque, être gaucher était considéré comme une tare à corriger.
J'ai pas mal séché les cours au collège, je partais sur les collines avec le bouquin du moment. A 15 ans on m'a collé dans une classe voie de garage. J'ai dû y passer trois mois.
J'ai fait une grosse dépression à 16, 17 ans. Ensuite ce fut un long cursus parsemé de psys et de thérapies. Jusqu'à 30 ans où j'ai décidé de tout arrêter et j'ai repris ma vie en main.
Je persiste à avoir de l'existence une vision désabusée. Je ne supporte pas la superficialité, la vulgarité, la médiocrité, les esprits obtus, mesquins, les rapiats, les personnes vénales, les vieux cons, les réacs, les racistes, les ignares, et celles et ceux qui jalousent et critiquent les jeunes, quand je m'emploie à encourager toujours ceux que je côtoie. J'ai été trop rabaissé quand j'étais jeune. Je ne suis pas asocial, je sélectionne, je caste, le trie sur le volet, je mets à l'épreuve les gens que j'estime fréquentables avant d'en faire des relations, puis des amis quand vraiment ils en valent la peine, et dans ces cas-là, ils savent qu'ils peuvent compter sur moi.
Je gère mes hauts et mes bas, j'ai appris à le faire avec le temps.
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Malgré des causes différentes nous avons une enfance similaire
père dépressif suicidaire mère qui s'occupait de lui plus que de ses enfants. C'était son gros bébé .( bébé qui pouvait aussi frapper )
Tout était en lien avec la santé de notre père . Il avait même droit à des aliments de qualité supérieure.
J'ai compris très tard que son malheur sa dépression venait d fait qu'il était homo mais dans ces années là ( 20 ans durant la guerre ) et fils d'officier de l'armée c'était tabou . Nous en avons tous fait les frais notre mère qui aurait dû le faire interner voir des psy etc..
pour la vision sombre de l'existence je cossigne
je ne sais pas ce qu'est l'énergie de vie aimer vivre .
ma scolarité par contre fut différente car d'une époque plus ancienne que la tienne j'ai pu travailler étudier faire des études et trouver chez les autres les amis les amies ( et aussi les trahisons )
par contre je en suis pas associale ( azoociale ) car je passe mon temps à aider les autres .... et attends la fin de cette vie
voir si de l'autre côté ça sera mieux; en attendant je cotise au karma .
hier mon ex mari est décédé
j'espère qu'il m'enverra des signes comme quoi de l'autre côté c'est mieux ( car on s'est quittés pas fâchés )
père dépressif suicidaire mère qui s'occupait de lui plus que de ses enfants. C'était son gros bébé .( bébé qui pouvait aussi frapper )
Tout était en lien avec la santé de notre père . Il avait même droit à des aliments de qualité supérieure.
J'ai compris très tard que son malheur sa dépression venait d fait qu'il était homo mais dans ces années là ( 20 ans durant la guerre ) et fils d'officier de l'armée c'était tabou . Nous en avons tous fait les frais notre mère qui aurait dû le faire interner voir des psy etc..
pour la vision sombre de l'existence je cossigne
je ne sais pas ce qu'est l'énergie de vie aimer vivre .
ma scolarité par contre fut différente car d'une époque plus ancienne que la tienne j'ai pu travailler étudier faire des études et trouver chez les autres les amis les amies ( et aussi les trahisons )
par contre je en suis pas associale ( azoociale ) car je passe mon temps à aider les autres .... et attends la fin de cette vie
voir si de l'autre côté ça sera mieux; en attendant je cotise au karma .
hier mon ex mari est décédé
j'espère qu'il m'enverra des signes comme quoi de l'autre côté c'est mieux ( car on s'est quittés pas fâchés )
- Autumn
- Messages : 122
- Enregistré le : lundi 01 septembre 2025 4:19
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
@RmanS : Un cadre familial où, enfant, on ne se sentait pas sécurisé ni encouragé dans ses efforts, on en subit l'ombre portée au long de son existence, et on va passer sa vie à chercher des parades, à rattraper la sauce, et certains soirs à se dire qu'on est bien seul. Le reste est affaire de baraka. J'en ai eu mon lot, heureusement, et sans être superstitieux, je croise les doigts pour que ça continue. ,
Je profite des rares petits moments d'exception sans trop me soucier, autour, de détresses sur lesquelles je serais bien en peine d'agir, et il y en a, crois-moi, dans le bled où je vis, qui semble avoir concentré sur la superficie d'un gros village toute la misère du siècle.
C'est là que tu relativises. Ici, je côtoie des femmes qui ont été battues, délaissées par leurs enfants, violées, des malades chroniques vivant en foyers, des familles de migrants paumés dans un univers qui leur reste étranger, des alcooliques terminaux qui passent leurs journées assis au même endroit à attendre le pécule que l'organisme de curatelle leur refile chaque semaine. Et j'en passe.
On se dit souvent, bêtement, que ce serait pire ailleurs, autrement. C'est vrai que ce serait nettement l'horreur pour moi de devoir habiter une cité, je préfèrerais encore me retrouver à la rue, ce serait la fin de tout. Mais ce pourrait être mieux aussi. J'ai grandi au bord de la mer et la mer me manque. Le mieux dépend de facteurs politiques sur lesquels nous n'avons pas prise (crise du logement, explosion des loyers, encouragement au profit, la vénalité étant devenue une religion).
Je crois par expérience aux incidences de l'environnement social sur le mal-être et les phénomènes dépressifs qui en découlent. Sur ce qu'il peut y avoir de positif dans le fait de s'identifier à l'endroit où l'on vit et aux gens qui y vivent, et le contraire, lutter intérieurement contre ce qui peut concourir, en un lieu donné, à nous acculer. En éviter les pièges, les fréquentations toxiques, les mentalités délétères - même si on ne peut pas faire grand chose quant à la laideur d'un lieu.
Je suis désolé pour ton ex, @RmanS . Je ne sais pas plus que personne si on se retrouvera après. La question m'intéresse évidemment mais je préfère éviter la littérature et les docus à sensation. On avisera le moment venu !
Je profite des rares petits moments d'exception sans trop me soucier, autour, de détresses sur lesquelles je serais bien en peine d'agir, et il y en a, crois-moi, dans le bled où je vis, qui semble avoir concentré sur la superficie d'un gros village toute la misère du siècle.
C'est là que tu relativises. Ici, je côtoie des femmes qui ont été battues, délaissées par leurs enfants, violées, des malades chroniques vivant en foyers, des familles de migrants paumés dans un univers qui leur reste étranger, des alcooliques terminaux qui passent leurs journées assis au même endroit à attendre le pécule que l'organisme de curatelle leur refile chaque semaine. Et j'en passe.
On se dit souvent, bêtement, que ce serait pire ailleurs, autrement. C'est vrai que ce serait nettement l'horreur pour moi de devoir habiter une cité, je préfèrerais encore me retrouver à la rue, ce serait la fin de tout. Mais ce pourrait être mieux aussi. J'ai grandi au bord de la mer et la mer me manque. Le mieux dépend de facteurs politiques sur lesquels nous n'avons pas prise (crise du logement, explosion des loyers, encouragement au profit, la vénalité étant devenue une religion).
Je crois par expérience aux incidences de l'environnement social sur le mal-être et les phénomènes dépressifs qui en découlent. Sur ce qu'il peut y avoir de positif dans le fait de s'identifier à l'endroit où l'on vit et aux gens qui y vivent, et le contraire, lutter intérieurement contre ce qui peut concourir, en un lieu donné, à nous acculer. En éviter les pièges, les fréquentations toxiques, les mentalités délétères - même si on ne peut pas faire grand chose quant à la laideur d'un lieu.
Je suis désolé pour ton ex, @RmanS . Je ne sais pas plus que personne si on se retrouvera après. La question m'intéresse évidemment mais je préfère éviter la littérature et les docus à sensation. On avisera le moment venu !
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
en attendant d'écrire plus
je suis trop triste et fatiguée
je suis trop triste et fatiguée
-
Formidable
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
En dépression depuis ma naissance, mais on est d'accord que personne comme bébé ne va voir un psy, donc tu restes à penser au noir et pendant ce temps, on te fait des guilis-guilis et des areuh-areuh !
Bien sûr, c'est en grandissant, vieillissant, que l'on s'en rend compte (et l'entourage aussi, qui veut ne pas y croire).
Bien sûr, c'est en grandissant, vieillissant, que l'on s'en rend compte (et l'entourage aussi, qui veut ne pas y croire).
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
C'est ça formidable
on te répète :
mais tu es bizarre
mais la vie est belle
mais bouge toi !
mais il y a plus malheureuse que toi
Mais tu es une rabat -joie .....
on te répète :
mais tu es bizarre
mais la vie est belle
mais bouge toi !
mais il y a plus malheureuse que toi
Mais tu es une rabat -joie .....
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Alors lis mon livre culte .. " Le Loup des Steppes " tu verras tu t'y reconnaitrasFormidable a écrit : ↑mercredi 26 novembre 2025 20:10En dépression depuis ma naissance, mais on est d'accord que personne comme bébé ne va voir un psy, donc tu restes à penser au noir et pendant ce temps, on te fait des guilis-guilis et des areuh-areuh !
Bien sûr, c'est en grandissant, vieillissant, que l'on s'en rend compte (et l'entourage aussi, qui veut ne pas y croire).
il raconte ce que l'on vit et propose une sorte de parade à la fin ..
- Sarah684
- Messages : 4738
- Enregistré le : dimanche 11 octobre 2020 15:58
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Tu sais formidable, un fœtus recent toutes les émotions de sa mère. Si elle est mal, le bébé sera mal. J ai manqué de nourriture dans le ventre de ma mère et même après jusqu'à mes 16 ans. Depuis je suis hyperphagique. Et je me souviens que j etais sensible à son odeur quand je dormais avec elle. Ça m apaisait. Tu en as parlé avec ton psy de ce mal être qui te poursuit depuis bébé ?
- Robinson
- Messages : 539
- Enregistré le : vendredi 19 décembre 2025 9:17
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Je ne sais pas exactement. Mais depuis 13 ans c'est l'Enfer.
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Bonsoir Robinson
l'avatar avec les petits oeufs c'est un symbole de vie non ??
A 10 ans j'écrivais déjà des poèmes dépressifs .. j'en ai 60 de plus
je sais que mes parents mes grands parents ont leur part de responsabilité
mais j'ai travaillé assez sur ce sujet ( pendant 20 ans ) pour essayer de faire avec ce qu'ils m'ont laissé
mais c'est pour ça que je n'ai pas voulu avoir d'enfant ... ne rien transmettre du m.. familial
l'avatar avec les petits oeufs c'est un symbole de vie non ??
A 10 ans j'écrivais déjà des poèmes dépressifs .. j'en ai 60 de plus
je sais que mes parents mes grands parents ont leur part de responsabilité
mais j'ai travaillé assez sur ce sujet ( pendant 20 ans ) pour essayer de faire avec ce qu'ils m'ont laissé
mais c'est pour ça que je n'ai pas voulu avoir d'enfant ... ne rien transmettre du m.. familial
- Robinson
- Messages : 539
- Enregistré le : vendredi 19 décembre 2025 9:17
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Salut @RmanS
C'est une photo que j'ai pris au dessus d'un nid de coucou.
J'écris aussi parfois des poèmes dépressifs et décalés. Mais pas étant enfant. Je suis en dépession sévère depuis 13 ans, pas depuis mes 13 ans.
Les poèmes me permettent de sublimer l'état dépressif et de m'apporter la satisfaction du processus de création. Un moment je voulais même faire un livre illustré. Mais là je n'ai plus la force de rien.
Je pense que le terrain de la dépression a été bien semé par mes parents quand j'étais petit. Je pense aussi que le fait d'être enfant unique accentue encore plus l'effet.
C'est une photo que j'ai pris au dessus d'un nid de coucou.
J'écris aussi parfois des poèmes dépressifs et décalés. Mais pas étant enfant. Je suis en dépession sévère depuis 13 ans, pas depuis mes 13 ans.
Les poèmes me permettent de sublimer l'état dépressif et de m'apporter la satisfaction du processus de création. Un moment je voulais même faire un livre illustré. Mais là je n'ai plus la force de rien.
Je pense que le terrain de la dépression a été bien semé par mes parents quand j'étais petit. Je pense aussi que le fait d'être enfant unique accentue encore plus l'effet.
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
la photo : nid de coucou cela fait penser au film : Vol au dessus d'un nid de coucou Milieu HPRobinson a écrit : ↑vendredi 19 décembre 2025 22:23C'est une photo que j'ai pris au dessus d'un nid de coucou.
J'écris aussi parfois des poèmes dépressifs et décalés.
Je pense que le terrain de la dépression a été bien semé par mes parents quand j'étais petit. Je pense aussi que le fait d'être enfant unique accentue encore plus l'effet.
je comprends le lien
tu sais l'enfant unique n'est pas une cause unique
j'ai 2 soeurs je suis au milieu ..
au dessus de moi j'ai une narcissique dépressive non violente mais tout est centré sur elle
en dessous la plus jeune une manipulatrice narcissique psychopathe violente ( son mari était un homme battu
et moi toujours en souffrance ... fuyant les 2 autres car marre d'être leur souffre douleur
alors ce n'est pas le fait d'être enfant unique le problème mais qui nous a aimé ou pas étant enfant
Modifié en dernier par RmanS le mardi 23 décembre 2025 22:03, modifié 1 fois.
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
ça je connais ..
j'aimerais écrire mais je me dis " A quoi bon .. " et puis j'ai raconté ma vie durant 20 ans à une psychologue ..
je dessine bien mais pareil .. pas la force en ce moment
On dit " faut se forcer !" bah oui ça c'est dit par qui ignore la dépression
- Robinson
- Messages : 539
- Enregistré le : vendredi 19 décembre 2025 9:17
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
@RmanS
Oui faut se forcer. Quand je suis constipé, par exemple, je me force.
Je me dis aussi souvent : à quoi bon.
Et quand je me sens motivé à faire quelque chose, je pense à tout le travail et le temps nécessaires. Et là je me rends compte que je n'en suis pas capable.
Oui faut se forcer. Quand je suis constipé, par exemple, je me force.
Je me dis aussi souvent : à quoi bon.
Et quand je me sens motivé à faire quelque chose, je pense à tout le travail et le temps nécessaires. Et là je me rends compte que je n'en suis pas capable.
- Pazito.ez
- Messages : 93
- Enregistré le : dimanche 18 janvier 2026 16:26
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Aussi loin que je me souvienne, j'aimais me faire du mal. Mais j'étais la personne bizarre de la classe, l'enfant étrange qui devait se taire pour ne pas déranger. Je me suis dit qu'avec le temps j'apprendrais à aller mieux, à moins penser négativement et ne plus penser à la mort.
Mais ça fait 7 ans maintenant (sans doute plus, mais je ne me souviens pas.)
Mais ça fait 7 ans maintenant (sans doute plus, mais je ne me souviens pas.)
- Willy
- Messages : 203
- Enregistré le : jeudi 31 juillet 2025 0:07
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Deux ans maintenant
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
comme disait l'autre : faut mieux consommer du génie que produire de la M....
depuis toujours je suis vue comme différente ce qui m'attire des amis mais aussi bcp d'ennemis
je crois que j'ai qqs traits autistiques
plusieurs choses y font penser ( anorexie déjà bébé , dyslexie, trop spontanée + une mémoire d'éléphant anormale pour un truc précis : les dates d'annif des gens j'en ai plus de 100 en mémoire
un peu autiste pas suffisamment pour avoir attiré l'attention des médecins
mais assez pour sentir que je ne suis pas comme tout le monde
alors que j'aimerais tant être comme les autres !!!!! dire : j'aime la vie ! être contente de plein de trucs
et moins souffrir
arff depuis que je suis petite la vie m'a toujours semblé une souffrance
depuis que je suis née : me lever le matin est dur très dur !!
- Robinson
- Messages : 539
- Enregistré le : vendredi 19 décembre 2025 9:17
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
Je ne parlais pas de qualité de production, mais bien de temps disponible : de concentration, avec humeur compatible, socialisation, et revenus en bien-être.
L'autre il dit souvent des trucs un peu à la canada dry. Tu peux inverser les termes de son affirmation, et la nouvelle proposition est aussi valable.
Tant et si bien qu'aucune ne l'est. C'est un suicide rationnel programmé.
La vie consciente (conscience de soi) et sentiente est une souffrance, c'est une réalité dont il ne faut pas douter.arff depuis que je suis petite la vie m'a toujours semblé une souffrance
depuis que je suis née : me lever le matin est dur très dur !!
Qu'est-ce qui est dur pour toi dans "te lever le matin" ?
Si tu te lèves dans les mêmes conditions (coucher avec le même décalage, repas décalés, mêmes obligations de la journée...), mais à midi par exemple, c'est moins dur ?
Bon sinon, j'aime la vie et je le dis ! Surtout quand elle finit dans mon assiette.
- RmanS
- Messages : 1223
- Enregistré le : dimanche 08 septembre 2013 13:30
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
oui "l'Autre " il a bon dos ..
ici ou ailleurs connu ou inconnu.
La vie est une souffrance ..
paraît que si on est nés c'est qu'on a voulu être
et bien ! ayant peu de conviction dans le discours des religions même si ce n'est pas pire que ceux qui pensent qu'après il n'y a rien !
ça fait un peu maso
ah oui le péché originel qui explique toutes les souffrances
.. et beh comme c'est commode 
La vie est une souffrance ..
paraît que si on est nés c'est qu'on a voulu être
ça fait un peu maso
ah oui le péché originel qui explique toutes les souffrances
- Robinson
- Messages : 539
- Enregistré le : vendredi 19 décembre 2025 9:17
Depuis quand êtes-vous en dépression ?
@RmanS Surtout quand tu penses que Jésus nous a lavé de nos péchés. Je n'ose même pas imaginer ce que la vie serait s'il ne l'avait pas fait. 
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