moi ce serait "butterfly" de mariah carey (d'où mon pseudo)
"spread your wings and fly, butterfly"
étend tes ailes et envole toi, mon papillon.....
ça parle bien évidemment du sentiment de liberté auquel on aspire tous
j'aurai bien aimé mettre le clip comme vous mais je ne sais pas faire alors si quelqu'un peut l'mettre pour moi
merci archaos , la vidéo est très belle.si je commence ma journée à écouter cette chanson je suis pas prête de décoller de devant mon ordi tant je l'aime bonne journée à tout l'monde
Tout me revient
Tout me ramène
Tout me retient
Tout me rappelle
A ton corps et à tes mains
A tes mots et à ton parfum
Tout se rejoint
Et tout m'entraîne
Tout me détient
Le tout sans chaîne
Et à tes gestes et à tes yeux
A tes silences et à tes voeux
Tu es mon ange béni des dieux
Le jour où tu es tombé du ciel
Tout m'a semblé plus léger
Et je me sens pousser des ailes
Accroché à tes baisers
Tout me destine
Tout me soulève
Tout me dessine
Et tout m'élève
A tes lèvres, à tes désirs
A tes rêves et à tes soupirs
Tout me rapproche
Tout me connecte
Et tout m'accroche
Car je délecte
Ta poésie à même ta peau
Tes jeux d'esprits si délicieux
Tu es mon ange béni des dieux
Le jour où tu es tombé du ciel
L'amour a changé ma vie
Tu es mon ange providentiel
Je t'aimerai jour et nuit
Le jour où tu es tombé du ciel
J'ai enfin compris qui j'étais
Tu es mon ange providentiel
Celle dont j'ai toujours rêvé
Mon ange est tombé du ciel
Le monde enfin se révèle
Tout m'a semblé plus léger
J'ai trouvé ma vérité
Comme envoyé par le ciel
Touché par tes baisers de miel
Enfin libéré
Prêt à tout te donner
Je remercierai le ciel
A chaque lever du soleil
De t'avoir mis dans mes bras
Moi qui n'attendait que toi
Comme envoyé par le ciel
Tous les matins m'émerveillent
Mon bel ange depuis que tu es là
voici la chanson qui me represente c est dernier temps
J'ai beaucoup de chanson qui me correspondrai comme highway to hell d'ACDC, My all de Mariah Carey, one sweet day de Mariah et boys 2 men
ou encore Solaar pleure
Mais en ce moment j'aimerais etre plutot Somewhere over the rainbow... plus ça va plus j'ai envie de quitter ce monde pour le pays d'OZ!
Meme si je suis plutot The Rose de bette middler... mais coinée en mode "graine" incapable de s'épanouir en quoi que se soit
une petite surprise pour Bubulle. puisque tu aimes Mariah Carey (comme moi) et le magnifique "Somewhere over the rainbow" de Judy Garland, je te poste Mariah qui l'interprète. chair de poule assurée car elle met toute son âme dans cette prestation. (t'étonnes pas qu'en intro elle chante d'abord une autre chanson pendt quelques minutes)
Merci Merci Merci butterfly!
C'est trop mignon j'ai adoré (meme si je suis passée de Green day que j'écoutais sur l'ordi, à mariah... pas trop le meme genre, c'était génial)
Par delà les horizons des endroits où nous vivions
Quand nous étions jeunes
Dans un monde magnétique et miraculeux
Nos pensées s'égaraient constamment et sans limites
Le tintement de la cloche de la division avait commencé
En direction de la grande route et au pied de la Chaussée des Géants
Est-ce qu'ils se rencontrent toujours là près de la Faille
Il y avait une bande déchiquetée qui se déroulait derrière nos pas
Fuyant avant que le temps efface tous nos rêves
Délaissant la myriade de petites créatures essayant de nous ligoter au sol
Pour une vie de lente décadence
L'herbe était plus verte
La lumière était plus éclatante
Entourés d'amis
Les nuits des miracles
Regardant par delà les braises des ponts rougissants derrière nous,
Pour voir comme c'était vert de l'autre côté
Des pas en avant mais de nouveau des pas de somnambule à reculons
Trainés par la force d'une marée intérieure
A une plus haute altitude, drapeaux déployés
Nous atteignons les hauteurs vertigineuses de ce monde rêvé
Eternellement écrasés par le désir et l'ambition
Il reste encore une faim inassouvie
Nos yeux fatigués, perdus dans l'horizon
Repensant à tout ce chemin que nous avons parcouru
L'herbe était plus verte
La lumière était plus éclatante
Les saveurs étaient plus douces
Les nuits d'émerveillements
Entourés d'amis
La brume du matin rougeoillante
L'eau s'écoulant
De la rivière sans fin
sans aucune hésitation : "la veilleuse" de Lynda Lemay
A chaque fois que je l'écoute, j'ai l'impression que cette chanson a été écrite pour moi et d'après mes pensées...
Sais-tu que je chantais souvent, avant
Que je mettais des mots sur chaque sentiment
Sais-tu combien je m'amusais, avant
Sur des mélodies qui me venaient d'en dedans
Sais-tu que j'avais des amants, avant
Des hommes que j'ai laissé mourir dans le temps
Et sais-tu que je n'ai jamais eu d'enfants
Et que j'ai peur de ce qu'il m'a toujours manqué à l'intérieur
Mes robes ont étonné souvent, avant
A force d'être noires avec des bouts de blanc
Sais-tu que c'était important, avant
La couleur du tissus et quelques compliments
Sais-tu ce que je t'aurais dit, avant
" Est-ce que j'ai les cheveux défaits par tant de vent ? "
Mais sais-tu ce qui se cache dans ce vent et dans la pluie
C'est ce qui reste depuis l'aube jusqu'à la nuit
Tu sais, la nuit fait peur à ceux qui sont petits
Alors, on se garde un peu de lumière
Je veux un rayon de soleil après ma vie
Une veilleuse dans la terre
Je veux trouver au fond de mes vieilles chansons
Le feu qui me les a fait faire
Et puis, garder cette bougie d'inspiration
Comme unique souvenir d'hier
Sais-tu combien je m'inquiétais, avant
De voir le fil des ans cousu sur mon image
Sais-tu combien j'ai mis de temps, avant
A me redessiner avec du maquillage
Sais-tu, sais-tu comment la vieillesse m'a prise
Quand on dirait qu'elle nous brise
Sais-tu qu'elle s'éternise
Mais sais-tu qu'un cheveu blanc
C'est la neige avant le printemps
Et que, même s'il est tard
On a toujours le même regard
Celui de l'enfant que l'on est
Et qu'on essaie de retrouver
Au fond d'un corps qui agonise
Au fond du feu qu'on attise
Tu sais, la nuit fait peur à ceux qui sont petits
Alors, on se garde un peu de lumière
Je veux un rayon de soleil après ma vie
Une veilleuse dans la terre
Je veux trouver au fond de mes vieilles chansons
Le feu qui me les a fait faire
Et puis, garder cette bougie d'inspiration
Comme unique souvenir d'hier
Ce soir, ce soir, j'ai pris mon crayon
Avec la peau froissée de ma main fatiguée
Sais-tu qu'au-delà de cette chanson
Brille déjà la flamme que j'emporterai
Tu sais, je ne pleurais pas souvent, avant
Pas de ces larmes qui ne sèchent plus au vent
Je pleure, mais si je pleure maintenant
Maintenant, c'est qu'il est tard
Et je suis épuisée
Sais-tu que je chantais souvent, avant
Que je mettais des mots sur chaque sentiment
Sais-tu combien je m'amusais, avant
Sur des mélodies qui me venaient d'en dedans
Sais-tu que j'avais des amants, avant
Des hommes que j'ai laissé mourir dans le temps
Et sais-tu que je n'ai jamais eu d'enfants
Et que j'ai peur de ce qu'il m'a toujours manqué à l'intérieur
Mes robes ont étonné souvent, avant
A force d'être noires avec des bouts de blanc
Sais-tu que c'était important, avant
La couleur du tissus et quelques compliments
Sais-tu ce que je t'aurais dit, avant
" Est-ce que j'ai les cheveux défaits par tant de vent ? "
Mais sais-tu ce qui se cache dans ce vent et dans la pluie
C'est ce qui reste depuis l'aube jusqu'à la nuit
Tu sais, la nuit fait peur à ceux qui sont petits
Alors, on se garde un peu de lumière
Je veux un rayon de soleil après ma vie
Une veilleuse dans la terre
Je veux trouver au fond de mes vieilles chansons
Le feu qui me les a fait faire
Et puis, garder cette bougie d'inspiration
Comme unique souvenir d'hier
Sais-tu combien je m'inquiétais, avant
De voir le fil des ans cousu sur mon image
Sais-tu combien j'ai mis de temps, avant
A me redessiner avec du maquillage
Sais-tu, sais-tu comment la vieillesse m'a prise
Quand on dirait qu'elle nous brise
Sais-tu qu'elle s'éternise
Mais sais-tu qu'un cheveu blanc
C'est la neige avant le printemps
Et que, même s'il est tard
On a toujours le même regard
Celui de l'enfant que l'on est
Et qu'on essaie de retrouver
Au fond d'un corps qui agonise
Au fond du feu qu'on attise
Tu sais, la nuit fait peur à ceux qui sont petits
Alors, on se garde un peu de lumière
Je veux un rayon de soleil après ma vie
Une veilleuse dans la terre
Je veux trouver au fond de mes vieilles chansons
Le feu qui me les a fait faire
Et puis, garder cette bougie d'inspiration
Comme unique souvenir d'hier
Ce soir, ce soir, j'ai pris mon crayon
Avec la peau froissée de ma main fatiguée
Sais-tu qu'au-delà de cette chanson
Brille déjà la flamme que j'emporterai
Tu sais, je ne pleurais pas souvent, avant
Pas de ces larmes qui ne sèchent plus au vent
Je pleure, mais si je pleure maintenant
Maintenant, c'est qu'il est tard
Et je suis épuisée
Je serai celle que j'écoute en boucle en ce moment:
Tout mais pas l'indifférence de Jean-Jacques Goldman.
J'accepterai la douleur
D'accord aussi pour la peur
Je connais les conséquences
Et tant pis pour les pleurs
J'accepte quoiqu'il m'en coûte
Tout le pire du meilleur
Je prends les larmes et les doutes
Et risque tous les malheurs
Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur
Et j'apprendrai les souffrances
Et j'apprendrai les brûlures
Pour le miel d'une présence
Le souffle d'un murmure
J'apprendrai le froid des phrases
J'apprendrai le chaud des mots
Je jure de n'être plus sage
Je promets d'être sot
Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur
Je donnerai dix années pour un regard
Des châteaux, des palais pour un quai de gare
Un morceau d'aventure contre tous les conforts
Des tas de certitudes pour désirer encore
Échangerais années mortes pour un peu de vie
Chercherais clé de porte pour toute folie
Je prends tous les tickets pour tous les voyages
Aller n'importe où mais changer de paysage
Effacer ces heures absentes
Et tout repeindre en couleur
Toutes ces âmes qui mentent
Et qui sourient comme on pleure
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1981 "Jean-Jacques Goldman"