Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
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- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Bien sûr, je m’en doute mais je ne veux pas du tout être traitée par médicament. J’ai tjr réussi à m’en sortir seule donc je pense que je réussirai encore, il faut peut être me laisser du temps.
Pour l’homosexualité refoulée, en fait j’ai vu sur YouTube des vidéos de gens qui ont reconnu leur homosexualité après des années de couple, mariage etc.. quand j’ai vu ces vidéos la j’ai paniqué énormément, je me suis dit que ça se trouve tous les petits trucs que j’ai ressenti jusqu’ici étaient une preuve que je n’aimais pas les hommes…
En fait, j’ai l’impression que tout ce que j’ai fait jusqu’ici me prouvent que j’aime pas les hommes. Alors que je me répète mais depuis petite j’ai tjr eu des crushs naturellement sur des garçons, j’ai grandi avec des gens qui découvraient peu à peu leur homosexualité mais ça ne m’a rien fait donc j’ai continué à aimer les garçons, au lycée pareil etc genre jamais j’ai eu une seule pensée pour une femme, à part une fois où j’avais sympathisé avec une fille/homme je ne savais pas son sexe mais je voulais lui parler quand même alors du coup avec du recul je me dis ça se trouve ça veut dire que je suis homosexuelle etc etc…
J’ai une impression au fond de moi comme si je me mentais et que je le savais. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire…
Mais ça me fait ça que quand je suis bien angoissée, car sinon je n’y pense jamais sans toc, si s’en est un.
Pour venir à toi, j’ai déjà eu tout ça et j’ai l’impression de l’avoir encore aujourd’hui pour la libido.
On a 21 ans avec mon chéri et on est ensemble depuis nos 16 ans. J’ai eu mes toc a mes 16 ans et demie, au moment où ma grand mère est décédée. J’ai vécu des moments horribles, à pleurer, à vouloir mourir car j’avais peur de ne plus l’aimer du tout, de le perdre, j’avais envie de le quitter, j’avais l’impression chaque homme que je voyais dans la rue (un peu ce que j’ai ajd avec la peur d’être lesbienne) etc..
pour la libido, je crois que ça m’a énormément affecté car normalement au début de la relation c’est censé être incroyable et tout et en fait très tôt dans notre relation j’étais déjà bouffée par le toc, donc j’avais un espèce de blocage avec le temps, et je commencé à en ravoir un avec la peur que j’ai la.
Avec du recul, je n’ai plus ce toc et j’espère pas le ravoir car il m’a bouffé la vie, mais je pense sincèrement qu’à partir du moment ou tu as peur de qqch c’est que ce n’est pas vrai, ce n’est pas en accord avec ce que tu veux vraiment.
Si tu as peur de voir une araignée c’est que tu ne veux pas en voir une, par exemple. Donc si tu as peur de ne plus le désirer c’est que ce n’est pas forcément le cas, sinon tu ne serais pas comme ça.
Sinon, je remarque qu’on a tous cette peur de se cacher la vérité, mais as-tu cette impression que c’est faux ? Je veux dire, au fond de toi, sens-tu que c’est faux ? Comme si tu te mentais vraiment à toi même ?
Car avoir peur que ce soit faux et avoir la sensation que c’est faux, c’est pas pareil… moi j’ai cette impression comme si je me cachais qqch, et même quand je ne stresse pas ou que je n’y pense pas, je sens que ya une gêne en moi, comme si le doute était tjr en arrière fond…
Pour l’homosexualité refoulée, en fait j’ai vu sur YouTube des vidéos de gens qui ont reconnu leur homosexualité après des années de couple, mariage etc.. quand j’ai vu ces vidéos la j’ai paniqué énormément, je me suis dit que ça se trouve tous les petits trucs que j’ai ressenti jusqu’ici étaient une preuve que je n’aimais pas les hommes…
En fait, j’ai l’impression que tout ce que j’ai fait jusqu’ici me prouvent que j’aime pas les hommes. Alors que je me répète mais depuis petite j’ai tjr eu des crushs naturellement sur des garçons, j’ai grandi avec des gens qui découvraient peu à peu leur homosexualité mais ça ne m’a rien fait donc j’ai continué à aimer les garçons, au lycée pareil etc genre jamais j’ai eu une seule pensée pour une femme, à part une fois où j’avais sympathisé avec une fille/homme je ne savais pas son sexe mais je voulais lui parler quand même alors du coup avec du recul je me dis ça se trouve ça veut dire que je suis homosexuelle etc etc…
J’ai une impression au fond de moi comme si je me mentais et que je le savais. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire…
Mais ça me fait ça que quand je suis bien angoissée, car sinon je n’y pense jamais sans toc, si s’en est un.
Pour venir à toi, j’ai déjà eu tout ça et j’ai l’impression de l’avoir encore aujourd’hui pour la libido.
On a 21 ans avec mon chéri et on est ensemble depuis nos 16 ans. J’ai eu mes toc a mes 16 ans et demie, au moment où ma grand mère est décédée. J’ai vécu des moments horribles, à pleurer, à vouloir mourir car j’avais peur de ne plus l’aimer du tout, de le perdre, j’avais envie de le quitter, j’avais l’impression chaque homme que je voyais dans la rue (un peu ce que j’ai ajd avec la peur d’être lesbienne) etc..
pour la libido, je crois que ça m’a énormément affecté car normalement au début de la relation c’est censé être incroyable et tout et en fait très tôt dans notre relation j’étais déjà bouffée par le toc, donc j’avais un espèce de blocage avec le temps, et je commencé à en ravoir un avec la peur que j’ai la.
Avec du recul, je n’ai plus ce toc et j’espère pas le ravoir car il m’a bouffé la vie, mais je pense sincèrement qu’à partir du moment ou tu as peur de qqch c’est que ce n’est pas vrai, ce n’est pas en accord avec ce que tu veux vraiment.
Si tu as peur de voir une araignée c’est que tu ne veux pas en voir une, par exemple. Donc si tu as peur de ne plus le désirer c’est que ce n’est pas forcément le cas, sinon tu ne serais pas comme ça.
Sinon, je remarque qu’on a tous cette peur de se cacher la vérité, mais as-tu cette impression que c’est faux ? Je veux dire, au fond de toi, sens-tu que c’est faux ? Comme si tu te mentais vraiment à toi même ?
Car avoir peur que ce soit faux et avoir la sensation que c’est faux, c’est pas pareil… moi j’ai cette impression comme si je me cachais qqch, et même quand je ne stresse pas ou que je n’y pense pas, je sens que ya une gêne en moi, comme si le doute était tjr en arrière fond…
- Ecila95
- Messages : 44
- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Je ressens exactement la même chose que toi, une gêne, un poids, une impression de discordance. Le pire c'est quand j'arrive à y penser moins ou carrément à penser à autre chose, notamment quand je travaille et que je me dis que si je me sens mieux c'est parce que je me voile la face. Cette sensation de se mentir est réellement la chose ka plus compliquée et qui nous caractérise tous. On arrive bien à le voir chez les autres mais pas chez nous, c'est fou ce piège du toc, cette envie de se torturer l'esprit. Mon psy me ditque quand on n'aime plus, ne désire plus, se sent homosexuel etc. On ne s'angoisse pas. Dans ce cas, on quitte l'autre et on se sent libéré. A la rigueur on peut craindre de faire de ka peine à l'autre mais de façon adaptée, sans la charge anxieuse qui nous paralyse. Pour moi il est clair que tu subis le toc de plein fouet, et qu'il est particulièrement vicieux et pervers comme à son habitude, desarçonnant toutes les certitudes, le moindre confort, le moindre refuge mental que tu peux trouver. Pour les traitements, ça aide réellement et parfois, il est mieux d'en prendre pour se sentir mieux. Pour mon cas, j'ai pensé pouvoir gérer seule pendant un moment mais là, si je dois en reprendre pour me sentir mieux, je n'hésiterai pas, surtout à cause des idées suicidaires, un signe d'alerte pour moi.
- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Je suis d’accord avec ce qu’elle dit la psy, quand elle dit que quand on ne veut plus on quitte naturellement, sans angoisse. Mais si tu veux mon angoisse à moi c’est plutôt tu peux sortir avec un garçon mais aimer les filles tu vois et j’ai peur de ce cas-là. Encore, j’ai apprit qu’on pouvait avoir une orientation romantique et une orientation sexuelle. Tu peux aimer les hommes romantiquement et te projeter avec eux mais être attirée par les femmes. Et ça me terrifie. En fait, en soit je n’ai rien qui me prouve que je suis attirée par les femmes. Juste, ce sont les sensations que j’ai ressenti une fois sans angoisse qui m’a fait croire que ce n’était pas normal, et que cela pouvait vouloir dire que j’étais attirée par les femmes.
Mon copain m’a fait un message un soir, l’horreur que j’ai vécu car mon cerveau me faisait croire que c’était une femme qui me le faisait, et du coup parfois je ressentais des trucs que je ne voulais pas ressentir etc. C’est horrible en fait.
J’essaie parfois de me dire bon au pire t’aime les meufs et accepte le. Mais en fait c’est plus fort que moi mon corps ne veut pas en fait et je stress encore plus !
En fait, la lecture des forums ne m’a pas vraiment aimé. Car avant j’avais juste peur d’être lesbienne prc j’avais ressenti un truc, et en fait quand j’ai lu « un homosexuel le sait au fond de lui » etc bah en fait j’avais direct cette impression que je savais que je l’étais, que je me mentais depuis le début et tout.. également, une autre peur s’est rajoutée : en fait, j’ai du désir pour mon copain, parfois je veux le faire mais je n’arrive pas à amorcer le truc, je suis plutôt du genre à ce que ce soit lui qui commence en fait. Aussi, je ne sais pas ce qu’est l’excitation en fait : je ressens une chaleur en moi quand je veux faire qqch mais bcp disent qu’ils ressentent une excitation en bas, moi non. Du coup je me dis que ce n’est pas normal. Je ne ressens pas plus que ça de l’excitation à la vue du sexe masculin et pareil je ne sais pas si c’est normal. En fait j’ai l’impression que ce n’est pas normal, car pour moi une hétéro c’est genre ressentir de l’attirance tout le temps, sur toutes les parties du corps etc… et ça me terrifie en fait, car j’ai l’impression que je ne ressens pas les mêmes choses, mais pourtant je veux quand même faire l’amour avec lui quoi et que je ressens quand même du plaisir. Du coup. Tout ça me fait penser que ça veut dire que je ne l’aime pas ou que j’aime les femmes… et dans les deux cas. Je déteste l’hypothèse mdr du coup bah je cogite toujours dessus…
Mon copain m’a fait un message un soir, l’horreur que j’ai vécu car mon cerveau me faisait croire que c’était une femme qui me le faisait, et du coup parfois je ressentais des trucs que je ne voulais pas ressentir etc. C’est horrible en fait.
J’essaie parfois de me dire bon au pire t’aime les meufs et accepte le. Mais en fait c’est plus fort que moi mon corps ne veut pas en fait et je stress encore plus !
En fait, la lecture des forums ne m’a pas vraiment aimé. Car avant j’avais juste peur d’être lesbienne prc j’avais ressenti un truc, et en fait quand j’ai lu « un homosexuel le sait au fond de lui » etc bah en fait j’avais direct cette impression que je savais que je l’étais, que je me mentais depuis le début et tout.. également, une autre peur s’est rajoutée : en fait, j’ai du désir pour mon copain, parfois je veux le faire mais je n’arrive pas à amorcer le truc, je suis plutôt du genre à ce que ce soit lui qui commence en fait. Aussi, je ne sais pas ce qu’est l’excitation en fait : je ressens une chaleur en moi quand je veux faire qqch mais bcp disent qu’ils ressentent une excitation en bas, moi non. Du coup je me dis que ce n’est pas normal. Je ne ressens pas plus que ça de l’excitation à la vue du sexe masculin et pareil je ne sais pas si c’est normal. En fait j’ai l’impression que ce n’est pas normal, car pour moi une hétéro c’est genre ressentir de l’attirance tout le temps, sur toutes les parties du corps etc… et ça me terrifie en fait, car j’ai l’impression que je ne ressens pas les mêmes choses, mais pourtant je veux quand même faire l’amour avec lui quoi et que je ressens quand même du plaisir. Du coup. Tout ça me fait penser que ça veut dire que je ne l’aime pas ou que j’aime les femmes… et dans les deux cas. Je déteste l’hypothèse mdr du coup bah je cogite toujours dessus…
- Ecila95
- Messages : 44
- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
En matière de sexualité il n'y a pas de règles (même si je suis la 1ère à devoir m'en convaincre). Vraiment ce qui évoque fortement le toc te concernant c'est l'anxiété liée au fait de désirer une femme et toutes les stratégies de réassurance et de vérifications que tu mets en place pour soulager la peur d'être homosexuelle. Pour la sexualité, je suis comme toi, pas de désir spontané, faut un contexte, que l'on soit couchés à côté l'un de l'autre à se caresser par exemple. Comme toi j'ai du plaisir mais pas forcément cette montée de désir corporelle. En même temps, on se met tellement la pression sur la sexualité qu'il me semble difficile de ressentir le désir, de laisser nos émotions et nos sensations s'exprimer. Les obsessions et le stress tuent la sexualité. Parfois même,le rapport sexuel peut-être utilisé comme une compulsion, un moyen de vérifier si on a encore du désir et du plaisir. Là encore, on reste dans l'analyse, l'hypervigilance et cela amoindri ou supprime le plaisir et le toc se renforce. Casser ce cercle vicieux est un véritable problème. Pour moi, la seule solution à cela est de se dire que la sexualité est plus large que le simple rapport sexuel complet classique caresses/préliminaires/penetration. Ça peut être simplement se toucher, s'embrasser, partager une intimité. Tant pis s'il n'y a pas 'pénétration' pendant des mois après tout. J'ai dû mal à écrire cela car je dois moi-même m'en convaincre, me dire qu'il n'y a pas de fréquence, de schéma normal. De même, se stimuler n'est pas forcément se forcer. Notre société a raison de dire qu'il ne faut pas se forcer au sens persister si cela fait mal ou si on a vraiment pas envie. Mais pour ma part, si je ne me stimulais pas, avec toute la charge mentale de la vie quotidienne, le travail etc je ne ferais plus rien sexuellement parlant. Surtout au bout de 16 ans de relation...
- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Oui je vois ce que tu veux dire…
Mais est-ce que tu penses que le fait de ne pas être excitée à la vu d’un sexe masculin veut dire qu’on est homosexuel ? En fait c’est pleins de petites questions comme ça que je me pose et qui fait que je n’ai pas la réponse. Quand je vais regarder sur les forums, ils disent tous que celui qui ne ressent pas ça ça ou ça doit se remettre en question. Ça fait super peur en fait !
J’en ai parlé avec une amie qui m’a dit que pour elle il n’y avait rien de grave car elle et certaines de ses copines qui étaient en couple avec un homme n’étaient pas enjouée à la vue non plus d’un sexe masculin, et que cela ne voulait rien dire.
Maintenant, j’ai l’impression que comme pour le couple, je dois me déconstruire une croyance sur la sexualité.
Pour le couple j’ai réussi à me déconstruire mes croyances, en me disant que chaque personne était différente et aimait différemment. Je pense que je dois faire pareil pour la sexualité.
En même temps, c’est ma première fois, et depuis 5 ans j’ai l’impression de ne pas évoluer. Et pourtant je le trouve incroyablement beau, parfois même sexy etc et je ne comprends pas. Après, même quand je n’ai pas le toc je ne suis pas du genre à vouloir le faire tout le temps, comparé à lui. Moi il faut vraiment un bon mood, ma tête doit être libre entièrement sinon ça ne va pas et dernièrement ça a été un peu dur dans ma famille, ma préparation au capes, et même autour de moi…
J’ai aussi un contrôle de moi même qui est incroyable et que je n’arrive pas à lâcher. Alors tout ça me fait dire que c’est peut être normal si je ne suis pas à l’aise à 100%.
En fait, avant de se voir je me dis tout le temps ah j’ai hâte de faire l’amour avec lui et tout, même parfois quand je vois des séries de romances je pense à nous deux (bons signes du coup je pense) mais devant lui je suis coupée, je n’y arrive pas.
Il y aussi des choses que je voudrais lui faire, mais j’ai l’impression que ce sont des choses que deux filles font entre elles et du coup quand j’ai ces images bah je me dis non c’est bizarre du coup…
Bref, pleins de petits trucs mais je sais au fond de moi je l’aime immensément fort et que je veux finir ma vie entière avec lui. Mais je ne sais pas, j’ai juste peur de ne pas le désirer, ou peut être que je le désire mais que je me prends trop la tête à savoir si je désire comme il faut, ou non…
En fait pour moi je ne m’inquiéterais pas si je ne m’étais pas fait une image de l’amour et de la sexualité bien précise dans ma tête. Je pense que tout joue…
Mais est-ce que tu penses que le fait de ne pas être excitée à la vu d’un sexe masculin veut dire qu’on est homosexuel ? En fait c’est pleins de petites questions comme ça que je me pose et qui fait que je n’ai pas la réponse. Quand je vais regarder sur les forums, ils disent tous que celui qui ne ressent pas ça ça ou ça doit se remettre en question. Ça fait super peur en fait !
J’en ai parlé avec une amie qui m’a dit que pour elle il n’y avait rien de grave car elle et certaines de ses copines qui étaient en couple avec un homme n’étaient pas enjouée à la vue non plus d’un sexe masculin, et que cela ne voulait rien dire.
Maintenant, j’ai l’impression que comme pour le couple, je dois me déconstruire une croyance sur la sexualité.
Pour le couple j’ai réussi à me déconstruire mes croyances, en me disant que chaque personne était différente et aimait différemment. Je pense que je dois faire pareil pour la sexualité.
En même temps, c’est ma première fois, et depuis 5 ans j’ai l’impression de ne pas évoluer. Et pourtant je le trouve incroyablement beau, parfois même sexy etc et je ne comprends pas. Après, même quand je n’ai pas le toc je ne suis pas du genre à vouloir le faire tout le temps, comparé à lui. Moi il faut vraiment un bon mood, ma tête doit être libre entièrement sinon ça ne va pas et dernièrement ça a été un peu dur dans ma famille, ma préparation au capes, et même autour de moi…
J’ai aussi un contrôle de moi même qui est incroyable et que je n’arrive pas à lâcher. Alors tout ça me fait dire que c’est peut être normal si je ne suis pas à l’aise à 100%.
En fait, avant de se voir je me dis tout le temps ah j’ai hâte de faire l’amour avec lui et tout, même parfois quand je vois des séries de romances je pense à nous deux (bons signes du coup je pense) mais devant lui je suis coupée, je n’y arrive pas.
Il y aussi des choses que je voudrais lui faire, mais j’ai l’impression que ce sont des choses que deux filles font entre elles et du coup quand j’ai ces images bah je me dis non c’est bizarre du coup…
Bref, pleins de petits trucs mais je sais au fond de moi je l’aime immensément fort et que je veux finir ma vie entière avec lui. Mais je ne sais pas, j’ai juste peur de ne pas le désirer, ou peut être que je le désire mais que je me prends trop la tête à savoir si je désire comme il faut, ou non…
En fait pour moi je ne m’inquiéterais pas si je ne m’étais pas fait une image de l’amour et de la sexualité bien précise dans ma tête. Je pense que tout joue…
- Ecila95
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Pour l'excitation à la vue d'un sexe masculin, je pense que tu perçois cela comme une vérification et forcément ça je donne pas envie. Il vaut mieux éviter les forums des personnes qui ne sont pas des 'tocqueurs' car ils n'ont pas le mele fonctionnement cérébral que nous (y compris au niveau chimique, le fameux déficit de sérotonine par exemple). Le toc se nourrit de rien, des phrases de forums, d'une reoliqie d'un film, d'une parole de chanson. Je pense que nous pourrons retrouver nos sensations sexuelles authentiques quabd nous aurons lâché prise, autrement, le toc pollue tout, même l'évidence du plaisir ressenti au moindre toucher. Pour ma part, j'ai tellement peur de ne plus désirer que j'appréhende la sexualité, j'ai toujours peur de le forcer, d'être dans 'le devoir conjugal' alors qu'au fond, je devrais juste me concentrer sur le plaisir. J'en viens à me dire que quand mon intimité se lubrifie c'est par un conditionnement de mon esprit et non par réel désir, que mon corps se conditionne au devoir conjugal et cette pensée me terrifie.
- Salexndys
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- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Je ne sais pas si je le perçois comme une vérification, car habituellement je ne me pose pas de questions sur ça. Je sais juste que quand on passe à l’acte, j’aime bien mais le voir en tant que tel ne me provoque pas grandes sensations en moi depuis 5 ans. Mais jusqu’ici ça ne me posait pas de pb car je ne me demandais pas si c’était normal ou pas. Après, comme je l’ai dit je sais que j’ai tjr un pb sur la sexualité depuis que j’ai eu les tocs et que j’ai parfois du mal à me laisser aller.
Je peux vouloir faire quelque chose avec lui et ressentir fortement un désir comme ne plus rien vouloir d’une minute à l’autre quand je pense à quelque chose.
Ce qui est paradoxal, c’est qu’avant de se voir je m’imagine tjr quelque chose avec lui, et j’aime bien cela.
Du coup, depuis que je me pose des questions sur la sexualité, j’ai peur que tout ce que j’ai ressenti ou non ressenti ne soit pas normal…
Je peux vouloir faire quelque chose avec lui et ressentir fortement un désir comme ne plus rien vouloir d’une minute à l’autre quand je pense à quelque chose.
Ce qui est paradoxal, c’est qu’avant de se voir je m’imagine tjr quelque chose avec lui, et j’aime bien cela.
Du coup, depuis que je me pose des questions sur la sexualité, j’ai peur que tout ce que j’ai ressenti ou non ressenti ne soit pas normal…
- Ecila95
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- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Selon moi, le toc que tu suis à plusieurs facettes dont celle qui te préoccupe le plus est centrée sur l'homosexualité. Cela ravive forcément tes obsessions sur la sexualité avec ton compagnon que tu mentalises (analyse des ressentis ou non ressentis comme tu l'écris). Le décalage entre ce que tu imagines et le rapport sexuel concret s'explique par ke fait que quand tu es avec lui, tu es directement confrontée à la source de ton angoisse et pour y faire face, tu retourne dans l'ultra-analyse et l'hypervigilance qui t'empêchent d'être pleinement connectée au moment présent. C'est pour cela que ton plaisir peut s'éteindre d'une minute à l'autre, au rythme de la moindre pensée intrusive. Je ressens la leme chose, le plaisir de la sensation pure et un arrêt brutal, Suite à une pensée 'est-ce que tu en as vraiment envie?' 'Devoir conjugal' 'ça va pour cette fois-ci mais la prochaine fois...' 'si un jour il te dégoûtait carrément' 'si ça se trouve tu t'infliges un viol conjugal sans te le dire'. Cette dernière pensée me terrorise et peut me donner des envies suicidaires. Il faut dire que dans ma jeunesse (à 22 ans, je vais en avoir 40 cette année) j'ai eu une relation avec un homme de 11 ans mon aîné qui ne me plaisait vraiment pas physiquement et qui les derniers mois de notre relation couchait avec moi sans se rendre compte que je n'en avais pas envie. Il me faisait culpabiliser, m'a même dit qu'il 'devrait aller voir les putes'. Une fois, j'ai voulu arrêter le rapport et il m'a sorti 'non faut que je me finisse'. Une autre fois, alors qu'il devait me ramener chez moi, il m'a conduit chez lui alors que je lui avais dit non. Arrivée, chez lui par contrainte, j'ai dû insister pour qu'il me lâche... je me sentais sale quand je couchais avec lui dans ces conditions. C'était horrible, à l'epoque j'ai fait ube dépression intense avec tentatives de suicide (c'est à ce moment que j'ai connu mon psy actuel qui m'a sauvé et là je ne vivais pas un toc du couple). Je n'arrivais pas à quitter ce mec car cela me culpabilisais. Je me sentais redevable de ce qu'il m'avait apporté à une époque, comme à un père qui avait pris soin de moi. J'ai toujours peur de reproduire ce schéma. D'où mon toc je pense, qui serait lié à un.qy Drôme post traumatique
- Salexndys
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- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Je suis désolée je ne réponds qu aujourd'hui j’étais un peu débordée !
Déjà, je suis désolée que tu aies eu à vivre ça. Je comprends du coup pourquoi tu penses ces choses-là, ça me parait assez logique, compte tenu du traumatisme que tu as eu.
Je pense que l’expérience que tu as vécu, et les émotions que tu as dû ressentir, tu as tellement peur de les revivre que du coup tu anticipes pour te protéger, cette fois-ci.
En ce sens, il s’agit vraiment d’une hyper vigilance oui…
J’espère que ça irait mieux pour toi, car ça ne doit clairement pas été facile à vivre. Ce que je sais c’est que même si on ne pense pas tous les jours aux choses qui nous ont blessé ou traumatisé, le corps lui s’en souvient et il essaie de nous alerter du mieux qu’il peut.
Je reviens à moi, mais après en avoir parlé avec une amie hier elle m’a dit que si j’ai tjr eu un blocage c’est peut être lié à une tradition que j’avais chez moi, qui disait qu’on ne pouvait pas le faire avant 18 ans. Je l’ai fait à 16 ans parce que j’avais envie et lui aussi biensur mais quand ça s’est vu, la réaction a été assez violente. On a continué mais en secret et on a eu bcp de problèmes suite à cela. Le toc du couple s’est développé juste après et le toc homo pour d’autres choses.
Ce que ma copine m’a dit et que je retiens, elle est calée en psychologie on va dire, elle m’a dit « si tu te poses trop de questions et que tu n’es pas à l’aise avec ça, c’est que ce n’est pas vrai ». Elle m’a dit que la sexualité est quelque chose qui est assez tabou et que personne ne parle de ses propres ressentis mais du coup tout ce que je ressens n’est pas trop compris car personne ne se pose des questions comme je m’en pose, ils ressentent et puis c’est tout... En même temps, elle m’a dit que l’homosexualité quand il est là il se voit et aurait été su depuis bien des années. Or, compte tenu de mes préférences de garçons que j’ai tjr eu depuis tjr et pas une once de vue sur une femme, ça prouve bien que je suis hétérosexuelle. Pour ce qui est de l’excitation et tout elle m’a dit que ça ne voulait rien dire non plus, qu’on pouvait être excitée pour pleins de choses différentes sans que ça ne veuille dire qqch sur nous, ce qui m’a rassurée du coup.
Pour la non d’excitation devant un sexe masculin, elle m’a dit que elle + ses copines qui sont en couple, ne sont absolument pas fan de cette vue mais qu’elles aimaient autre chose chez les hommes, car chaque goût est différent. Bien évidement tout de suite les questions que j’ai eu ont été « mais j’aime quoi chez les hommes ? » « j’aime rien » etc etc…
Elle m’a dit que la volonté d’être rassurée, le fait de me questionner tout le temps ce n’est pas normal. Au cas contraire, j’aurais dit bon bah ok et tant pis. Or là non c’est différent et je le sens. Elle, elle est toquée sur la peur de mourir. Elle m’a dit que tout ce que je lui disais lui faisait penser à elle, quand elle a peur de mourir. Que l’anxiété est tellement perverse car elle te crée un monde et des sensations qui nous font du mal.
La différence est là entre la réalité et l’imaginaire : ce qui ne nous dérange pas peut signifier qqch de nous. En revanche, si ça nous dérange voire angoisse, ce n’est pas vrai pour nous.
Elle m’a vraiment rassurée et elle m’a dit que moi je ne me vois pas mais tout ce que je lui dis montre que je ne le suis pas. Et qu’au pire, ce n’est pas la mort.
C’est ce que j’essaie de me dire vraiment, mais c’est plus fort que moi, je n’y arrive pas !
Déjà, je suis désolée que tu aies eu à vivre ça. Je comprends du coup pourquoi tu penses ces choses-là, ça me parait assez logique, compte tenu du traumatisme que tu as eu.
Je pense que l’expérience que tu as vécu, et les émotions que tu as dû ressentir, tu as tellement peur de les revivre que du coup tu anticipes pour te protéger, cette fois-ci.
En ce sens, il s’agit vraiment d’une hyper vigilance oui…
J’espère que ça irait mieux pour toi, car ça ne doit clairement pas été facile à vivre. Ce que je sais c’est que même si on ne pense pas tous les jours aux choses qui nous ont blessé ou traumatisé, le corps lui s’en souvient et il essaie de nous alerter du mieux qu’il peut.
Je reviens à moi, mais après en avoir parlé avec une amie hier elle m’a dit que si j’ai tjr eu un blocage c’est peut être lié à une tradition que j’avais chez moi, qui disait qu’on ne pouvait pas le faire avant 18 ans. Je l’ai fait à 16 ans parce que j’avais envie et lui aussi biensur mais quand ça s’est vu, la réaction a été assez violente. On a continué mais en secret et on a eu bcp de problèmes suite à cela. Le toc du couple s’est développé juste après et le toc homo pour d’autres choses.
Ce que ma copine m’a dit et que je retiens, elle est calée en psychologie on va dire, elle m’a dit « si tu te poses trop de questions et que tu n’es pas à l’aise avec ça, c’est que ce n’est pas vrai ». Elle m’a dit que la sexualité est quelque chose qui est assez tabou et que personne ne parle de ses propres ressentis mais du coup tout ce que je ressens n’est pas trop compris car personne ne se pose des questions comme je m’en pose, ils ressentent et puis c’est tout... En même temps, elle m’a dit que l’homosexualité quand il est là il se voit et aurait été su depuis bien des années. Or, compte tenu de mes préférences de garçons que j’ai tjr eu depuis tjr et pas une once de vue sur une femme, ça prouve bien que je suis hétérosexuelle. Pour ce qui est de l’excitation et tout elle m’a dit que ça ne voulait rien dire non plus, qu’on pouvait être excitée pour pleins de choses différentes sans que ça ne veuille dire qqch sur nous, ce qui m’a rassurée du coup.
Pour la non d’excitation devant un sexe masculin, elle m’a dit que elle + ses copines qui sont en couple, ne sont absolument pas fan de cette vue mais qu’elles aimaient autre chose chez les hommes, car chaque goût est différent. Bien évidement tout de suite les questions que j’ai eu ont été « mais j’aime quoi chez les hommes ? » « j’aime rien » etc etc…
Elle m’a dit que la volonté d’être rassurée, le fait de me questionner tout le temps ce n’est pas normal. Au cas contraire, j’aurais dit bon bah ok et tant pis. Or là non c’est différent et je le sens. Elle, elle est toquée sur la peur de mourir. Elle m’a dit que tout ce que je lui disais lui faisait penser à elle, quand elle a peur de mourir. Que l’anxiété est tellement perverse car elle te crée un monde et des sensations qui nous font du mal.
La différence est là entre la réalité et l’imaginaire : ce qui ne nous dérange pas peut signifier qqch de nous. En revanche, si ça nous dérange voire angoisse, ce n’est pas vrai pour nous.
Elle m’a vraiment rassurée et elle m’a dit que moi je ne me vois pas mais tout ce que je lui dis montre que je ne le suis pas. Et qu’au pire, ce n’est pas la mort.
C’est ce que j’essaie de me dire vraiment, mais c’est plus fort que moi, je n’y arrive pas !
- Ecila95
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- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Ton amie semble pleine de bon sens et répère bien le caractère pathologique (au sens lié au trouble psychique, pas de connotation péjorative de ma part) de tes pensées. Tu en doutes car comme le dit mon psy, le toc est la maladie du doute. Parfois on se dit même (je pense que ça doit t'arriver aussi) : 'et si je me cachais derrière le toc pour ne pas m'avouer la vérité à savoir : ne plus désirer et aimer son compagnon, être homosexuelle etc.' Cette pensée est particulièrement horrible et s'accompagne de culpabilité et d'angoisse. Si tu n'arrives pas à te convaincre des paroles sensées de ton amie, c'est à cause du mécanisme même du toc qui remet tout en question.
- Salexndys
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- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Oui ça fait du bien de trouver quelqu’un qui comprend bien et qui reste tout de même neutre face à la situation. C’est qqn qui me connaît bien mais qui ne savais pas tous mes toc. En fait j’ai cru lui avoir dit que je pensais avoir un toc mais non, et ce qui est drôle c’est que c’est elle même qui m’a envoyé un article scientifique sur ameli du trouble obsessionnel compulsif et elle m’a dit « regarde on dirait trop ce que tu as avec toutes tes pensées et tout !!! » c’était assez drôle mdr.
Oui je pense aussi le truc de « je me cache derrière le toc » mais aussi et surtout « ce n’est pas un toc c’est la réalité », mais j’ai l’impression que c’est un peu comme tout, quand tu penses tjr à la même chose tu te persuades de qqch en fait.
Je trouve que les journées vont mieux, que j’arrive à mieux vivre on va dire mais on sent que le toc peut venir à tout moment, je la sens au fond de moi, cette sensation d’inconfort..
Mais j’ai l’impression qu’une fois que je suis bien rassurée, je peux passer une bonne soirée ensuite, je ne doute plus trop…
Mais je sens quand même que ya tjr des images intrusives qui essaient de se mettre dans ma tête et c’est assez déroutant.
Je remarque aussi que j’analyse bcp sans faire exprès, quand je vois mon copain etc pour voir si je ressens telle chose et tout. Ya tjr cette voix aussi au fond qui dit des trucs à chaque fois du genre « tu préférerais faire ça avec une fille » « arrête de te mentir t’aime les filles » et pleins d’autres choses encore et ça c’est chiant en fait car je ne sais pas forcément ce qui est vrai ou faux en fait.
Oui je pense aussi le truc de « je me cache derrière le toc » mais aussi et surtout « ce n’est pas un toc c’est la réalité », mais j’ai l’impression que c’est un peu comme tout, quand tu penses tjr à la même chose tu te persuades de qqch en fait.
Je trouve que les journées vont mieux, que j’arrive à mieux vivre on va dire mais on sent que le toc peut venir à tout moment, je la sens au fond de moi, cette sensation d’inconfort..
Mais j’ai l’impression qu’une fois que je suis bien rassurée, je peux passer une bonne soirée ensuite, je ne doute plus trop…
Mais je sens quand même que ya tjr des images intrusives qui essaient de se mettre dans ma tête et c’est assez déroutant.
Je remarque aussi que j’analyse bcp sans faire exprès, quand je vois mon copain etc pour voir si je ressens telle chose et tout. Ya tjr cette voix aussi au fond qui dit des trucs à chaque fois du genre « tu préférerais faire ça avec une fille » « arrête de te mentir t’aime les filles » et pleins d’autres choses encore et ça c’est chiant en fait car je ne sais pas forcément ce qui est vrai ou faux en fait.
- Ecila95
- Messages : 44
- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Tout ce que tu écris est typique du fonctionnement du toc. Tes périodes de tocs durent combien de temps en général ? J'entends par périodes non pas uniquement les moments de crise aiguë mais les semaines/mois de questionnements avec des moments plus ou moins intenses.
- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Oui je sais au fond que ça ressemble énormément au toc mais tu sais ya tjr ce « ce n’est pas vrai tu te mens à toi même » comme si c’était réel.
Euh bah là je ne saurais pas trop te dire car je suis dedans depuis un mois, mais quand j’avais le toc du couple ça a duré 3 bonnes années avec d’autres questionnements comme le toc homosexuel et tout ! Parfois j’avais rien, parfois ça relançait et quand je n’ai plus eu le toc, c’est bizarre mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. C’est quelque mois après qu’on s’en est rendu compte avec mon chéri.
Là je suis dans une phase où je sais que je n’ai aimé que des hommes dans ma vie, que j’ai tjr voulu être avec des hommes avec fantasmes et tout le tralala mais ya pleins de petits trucs qui me font douter, carrément je me demande même si c’était un vrai amour et non une illusion mdr
Je me rends compte que c’est bête mais ça me reste à l’esprit quand même…
Euh bah là je ne saurais pas trop te dire car je suis dedans depuis un mois, mais quand j’avais le toc du couple ça a duré 3 bonnes années avec d’autres questionnements comme le toc homosexuel et tout ! Parfois j’avais rien, parfois ça relançait et quand je n’ai plus eu le toc, c’est bizarre mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. C’est quelque mois après qu’on s’en est rendu compte avec mon chéri.
Là je suis dans une phase où je sais que je n’ai aimé que des hommes dans ma vie, que j’ai tjr voulu être avec des hommes avec fantasmes et tout le tralala mais ya pleins de petits trucs qui me font douter, carrément je me demande même si c’était un vrai amour et non une illusion mdr
Je me rends compte que c’est bête mais ça me reste à l’esprit quand même…
- Ecila95
- Messages : 44
- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
C'est du toc clairement. Est-ce que tu travailles en ce moment pour évacuer ou du moins amoindrir l'intensité de ces pensées?
- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
En ce moment j’ai repris la fac et ça va tout de même mieux, je n’y pense presque plus, apart ce soir ou je vois que ça revient peu à peu mais ça va on va dire.
En revanche, je viens ici car en fait je me rends compte que ça ne va juste pas en ce moment de manière générale : en fait j’ai perdu ma grand mère en 2021 et j’ai eu le toc du couple juste après, et j’ai perdu mon grand père en 2023. J’ai l’impression que je me rends compte seulement maintenant que je ne les ai plus. Et ça me fait terriblement mal.
En ce moment je me suis trouvée un petit plaisir, que j’essaie d’entretenir pour éviter de sombrer : j’adore aller dans les bibliothèques et faire mon mémoire (je suis en master MEEF) et j’adore me sentir intelligente lol. Après ça, avec les beaux couchers de soleil, je ressens en ce moment une profonde envie d’aller dans mon village d’enfance, voir la maison de mes grands parents qui a été vendu et la j’ai ou j’ai grandi. Sur la route, à chaque fois j’ai l’impression que je vais les voir et quand je me rends compte que ce n’est pas possible, ça me blesse énormément.
Cela peut expliquer pourquoi j’ai ces pensées (mais je ne comprends pas pourquoi…)
Pareil, mon frère et ma sœur m’ont tourné le dos ( c’est une longue histoire). Du coup, apart ma maman avec qui je suis très fusionnelle, je n’ai plus personne et mes grands parents me manquent énormément. Quand ils étaient là, tout allait bien…
J’ai l’impression de faire payer tout ça à mon copain. Il y a aussi le fait que je n’ai jamais connu mon père, donc ma mère m’a éduqué toute seule avec mes grands parents. Et je me rends compte que là je suis en train d’emménager avec mon copain, je fais des travaux et je suis trop émerveillée de voir la belle maison dans laquelle je vais habiter. Mais en même temps, cet émerveillement me fait peur : j’ai peur que tout s’arrête. J’ai pitié de moi parfois, je trouve que je suis trop heureuse comme une enfant car je vais peut être enfin avoir ce que j’ai tjr voulu… du coup je me fais de la peine, je ne sais pas si vous comprenez..
Bref, je me dis que peut être toutes ces questions sont pour me faire encore plus de mal pour cacher ma vraie douleur qui est peut être plus profonde que je ne le pense.
Bref, rien que d’écrire je me sens mal car je me rends compte que je suis un dommage collatéral et que je souffre trop.
En revanche, je viens ici car en fait je me rends compte que ça ne va juste pas en ce moment de manière générale : en fait j’ai perdu ma grand mère en 2021 et j’ai eu le toc du couple juste après, et j’ai perdu mon grand père en 2023. J’ai l’impression que je me rends compte seulement maintenant que je ne les ai plus. Et ça me fait terriblement mal.
En ce moment je me suis trouvée un petit plaisir, que j’essaie d’entretenir pour éviter de sombrer : j’adore aller dans les bibliothèques et faire mon mémoire (je suis en master MEEF) et j’adore me sentir intelligente lol. Après ça, avec les beaux couchers de soleil, je ressens en ce moment une profonde envie d’aller dans mon village d’enfance, voir la maison de mes grands parents qui a été vendu et la j’ai ou j’ai grandi. Sur la route, à chaque fois j’ai l’impression que je vais les voir et quand je me rends compte que ce n’est pas possible, ça me blesse énormément.
Cela peut expliquer pourquoi j’ai ces pensées (mais je ne comprends pas pourquoi…)
Pareil, mon frère et ma sœur m’ont tourné le dos ( c’est une longue histoire). Du coup, apart ma maman avec qui je suis très fusionnelle, je n’ai plus personne et mes grands parents me manquent énormément. Quand ils étaient là, tout allait bien…
J’ai l’impression de faire payer tout ça à mon copain. Il y a aussi le fait que je n’ai jamais connu mon père, donc ma mère m’a éduqué toute seule avec mes grands parents. Et je me rends compte que là je suis en train d’emménager avec mon copain, je fais des travaux et je suis trop émerveillée de voir la belle maison dans laquelle je vais habiter. Mais en même temps, cet émerveillement me fait peur : j’ai peur que tout s’arrête. J’ai pitié de moi parfois, je trouve que je suis trop heureuse comme une enfant car je vais peut être enfin avoir ce que j’ai tjr voulu… du coup je me fais de la peine, je ne sais pas si vous comprenez..
Bref, je me dis que peut être toutes ces questions sont pour me faire encore plus de mal pour cacher ma vraie douleur qui est peut être plus profonde que je ne le pense.
Bref, rien que d’écrire je me sens mal car je me rends compte que je suis un dommage collatéral et que je souffre trop.
- Ecila95
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- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Les tocs apparaissent souvent en période de changement, de stress. Pas étonnant que les décès de tes grands-parents dont tu étais si proche aient déclenché les tocs. Ils profitent des moments de faiblesse pour refaire surface. En tout cas, ne culpabilise pas. Tu ne fais rien payer à ton copain, tu souffres du toc qui est si vampirisant... un vrai parasite. La fac t'occupe l'esprit et ainsi les tocs ont moins de place pour t'envahir. Tant mieux pour toi 
De mon côté, je suis allée voir mon psy samedi qui m'a bien confirmé que je subissais encore des tocs. J'ai été soulagée le jour même mais dès le lendemain, les ruminations ont repris car je me dit que je ne lui avais pas tout dit, notamment concernant un rapport sexuel que j'ai eu il y a peut-être un mois et qui m'a irrité l'intimité. Je me suis alors demandé si c'était pas là l'effet de s'être forcée sans en avoir envie etc. Bref, j'ai l'impression que je n'ai pas eu le temps de tout lui raconter et que du coup, son diagnostic n'est pas le bon... cela m'angoisse ++++ est-ce encore là un toc ou la révélation atroce que je ne désire plus mon compagnon et que je me voile la face dans un geste de lâcheté protectrice? Je souffre tant ...
De mon côté, je suis allée voir mon psy samedi qui m'a bien confirmé que je subissais encore des tocs. J'ai été soulagée le jour même mais dès le lendemain, les ruminations ont repris car je me dit que je ne lui avais pas tout dit, notamment concernant un rapport sexuel que j'ai eu il y a peut-être un mois et qui m'a irrité l'intimité. Je me suis alors demandé si c'était pas là l'effet de s'être forcée sans en avoir envie etc. Bref, j'ai l'impression que je n'ai pas eu le temps de tout lui raconter et que du coup, son diagnostic n'est pas le bon... cela m'angoisse ++++ est-ce encore là un toc ou la révélation atroce que je ne désire plus mon compagnon et que je me voile la face dans un geste de lâcheté protectrice? Je souffre tant ...
- Salexndys
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- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Oui j’ai remarqué ça, qu’ils survenaient dans des moments de faiblesse, mais bon c’est usant lol.
Pour ce qui est de toi, j’ai l’impression qu’en effet le toc cherche la moindre petite bête pour te dire que ça ne va, pour te prouver que non tu n’aimes pas ou ne désire plus ton copain. En mode même un petit un détail peut te faire croire que c’est à cause de ÇA que ça ne va pas etc..
En plus, je pense que le fait que tu te dises que tu n’as certainement pas tout dit à ta psy, c’est peut être un moyen pour te toc de refaire surface. Ne sombre pas !
Je pense qu’en effet tu fais vraiment une fixette sur l’intimité, mais déjà il me semble que la sexualité chez une femme (comme un homme) c’est pas du tout automatique. On a besoin d’être en confiance, et la tête a besoin d’être en rapport avec son copain pour être bien. Je te dis ça, mais c’est toi qui me l’a dit il me semble la dernière fois. Je pense qu’on ne peut pas désirer normalement si on ne va pas bien intérieurement.
Et puis au pire le désir ne fait pas tout pour moi. Tu peux ne pas désirer par moment (je sais que tu vas me dire que tu as l’impression de ne jamais le désirer, coucou le toc
) mais ce n’est pas grave ! On est tous humain. Et ça ne veut pas forcément dire quelque chose sur ton couple ou sur tes sentiments. De plus, ça fait 16 ans que tu es avec ton homme, tu as 40 ans il me semble, je ne sais plus si à 40 ans on vit une crise ? Je n’ai que 21 ans donc je ne peux pas te comparer à moi mdr mais je sais que y’en a qui le vivent mal. La ménopause peut être aussi une explication à tous tes maux ?
Je ne sais pas, je ne suis pas médecin lol je me lance dans quelque chose de dangereux, mais tout ça pour dire qu’il y a tellement d’explication possible que ça peut expliquer cette « panne » de désir !
Ça va se retrouver, laisse toi juste le temps d’être bien !
Moi je me suis rendu compte là que quand je vais bien bah je m’en fou un peu de ce que j’ai pu pense que les filles, je n’ai pas de fixette ni rien comme j’ai pu en avoir les autres jours, et je me suis dit que si au pire j’aimais les filles bah ce n’était pas grave mais je savais que ce n’était pas le cas. Là tout de suite, j’ai un peu d’angoisse donc je ne suis plus aussi sûr et ça m’angoisse un peu mais j’essaie de dégager ces pensées !!
On va y arriver !
Pour ce qui est de toi, j’ai l’impression qu’en effet le toc cherche la moindre petite bête pour te dire que ça ne va, pour te prouver que non tu n’aimes pas ou ne désire plus ton copain. En mode même un petit un détail peut te faire croire que c’est à cause de ÇA que ça ne va pas etc..
En plus, je pense que le fait que tu te dises que tu n’as certainement pas tout dit à ta psy, c’est peut être un moyen pour te toc de refaire surface. Ne sombre pas !
Je pense qu’en effet tu fais vraiment une fixette sur l’intimité, mais déjà il me semble que la sexualité chez une femme (comme un homme) c’est pas du tout automatique. On a besoin d’être en confiance, et la tête a besoin d’être en rapport avec son copain pour être bien. Je te dis ça, mais c’est toi qui me l’a dit il me semble la dernière fois. Je pense qu’on ne peut pas désirer normalement si on ne va pas bien intérieurement.
Et puis au pire le désir ne fait pas tout pour moi. Tu peux ne pas désirer par moment (je sais que tu vas me dire que tu as l’impression de ne jamais le désirer, coucou le toc
Je ne sais pas, je ne suis pas médecin lol je me lance dans quelque chose de dangereux, mais tout ça pour dire qu’il y a tellement d’explication possible que ça peut expliquer cette « panne » de désir !
Ça va se retrouver, laisse toi juste le temps d’être bien !
Moi je me suis rendu compte là que quand je vais bien bah je m’en fou un peu de ce que j’ai pu pense que les filles, je n’ai pas de fixette ni rien comme j’ai pu en avoir les autres jours, et je me suis dit que si au pire j’aimais les filles bah ce n’était pas grave mais je savais que ce n’était pas le cas. Là tout de suite, j’ai un peu d’angoisse donc je ne suis plus aussi sûr et ça m’angoisse un peu mais j’essaie de dégager ces pensées !!
On va y arriver !
- Ecila95
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- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Merci pour ta réponse qui est très reconfortante et tu as raison, c'est le propre du toc de s'immiscer dans les moindres interstices, le psychiatrie a reconnu les mécanismes du toc, peu importe que je lui ai confié tout ou une partie de mes pensées de toute façon il est impossible de tout confier en une séance. Je suis très stressée depuis que j'ai commencé l'intérim (je suis infirmière) depuis le mois de mai. Ma mère par exemple, trouve que je suis plus fatiguée et irritable depuis que je bosse en intérim. Au début, je n'avais plus mes règles, je perdais du poids et j'ai eu une sorte de plaque d'eczéma en haut des fesses. Je dois toujours chercher des missions, même si aujourd'hui j'ai mes petites habitudes dans quelques services, j'ai toujours peur de me retrouver sans boulot du jour au lendemain. Autre élément : je ne peux pas me mettre en arrêt maladie quand je suis malade du coup, même en cas de toc carabiné je suis 'obligée de bosser (même si je dors peu) sinon je ne suis pas payée. A bien y réfléchir, je ne suis pas sûre que l'intérim convienne à une personne angoissée comme moi et surtout à quelqu'un qui souffre de tocs en général (c'est une maladie chronique... donc ça revient toujours). Après grâce à l'intérim, je travaille où et quand je veux, pas les week-ends où je peux voir mon compagnon (avant je bossais un week-end sur trois).
Je suis très contente que tu sois moins fixée sur ton analyse des rapports avec les femmes. Ça doit te soulager énormément même si j'ai l'impression que tu restes fragile, à fleur de peau et qu'un moindre évènement peut te faire basculer. Si tu prépares le capes tu dois être bien occupée mentalement. J'ai connu ça car avant d'être infirmière j'étais prof de philo. A l'hôpital, lors des temps morts ou des actes purement mécaniques, les tocs reviennent mais en discutant avec le patient, ils ne peuvent plus prendre toute la place. Le pire, c'est quand on commence la journée avec une intensité de toc très élevée à en avoir mal au ventre en se levant. J'espère que ce ne sera pas le cas pour moi demain. Je vais prendre un somnifère pour m'aider à dormir. Encore félicitations à toi pour l'affaiblissement de tes tocs, profite bien de ce répit bien mérité.
Je suis très contente que tu sois moins fixée sur ton analyse des rapports avec les femmes. Ça doit te soulager énormément même si j'ai l'impression que tu restes fragile, à fleur de peau et qu'un moindre évènement peut te faire basculer. Si tu prépares le capes tu dois être bien occupée mentalement. J'ai connu ça car avant d'être infirmière j'étais prof de philo. A l'hôpital, lors des temps morts ou des actes purement mécaniques, les tocs reviennent mais en discutant avec le patient, ils ne peuvent plus prendre toute la place. Le pire, c'est quand on commence la journée avec une intensité de toc très élevée à en avoir mal au ventre en se levant. J'espère que ce ne sera pas le cas pour moi demain. Je vais prendre un somnifère pour m'aider à dormir. Encore félicitations à toi pour l'affaiblissement de tes tocs, profite bien de ce répit bien mérité.
- Salexndys
- Messages : 400
- Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Bonjour !
Je suis déjà contente si j’ai pu un peu être rassurante !
J’espère que ta journée se passera bien. Comme tu dis, quand on pense à autre chose on ne pense pas au toc en fait. On dirait qu’on est vraiment nous même quand nous sommes actifs !
Je pense qu’en fait nous avons peur de petits trucs auxquels on n’aurait jamais pensé si on n’était pas atteint.
L’amour pour moi est logique, il ne se cherche pas. Quand tu aimes tu le sais mais on a tous des pensées plus ou moins contradictoires ! La peur de ne plus aimer, de virer dans l’autre bord, de ne plus avoir de désir etc.. tout ça c’est normal et ça permet un petit bilan tu sais quand on se pose ces questions : sur nos vies, nos sentiments, nos identités…
Mais je pense que la société aujourd’hui influence énormément nos pensées. Faut pas rêver, même la femme la plus amoureuse de son mari et à laquelle quand on la voit on se dit alala elle doit vivre quelque chose de fou, elle vit aussi des pensées comme nous et des pannes de désirs aussi ! C’est humain. Seulement, dans notre société on aime bien trouver des réponses rationnelles, qui ne le sont pas en fait. Chaque personne est tellement différente que les raisons d’une perte de désir tout ça ça s’explique par différentes manières. On a tendance à croire que c’est anormal, car on entend tjr dans les forums ou autre que le désir c’est le signe d’un amour passionnel et que quand on n’en a pas il faut s’inquiéter etc.. je ne suis pas vraiment d’accord en fait. Je n’ai que 21 ans et je n’ai pas la science infuse ça c’est clair mais je pense que si c’est normal pour tellement de raisons évidentes.
Car à ce compte là je n’aime pas mon chéri, que toi non plus etc.. faut pas deconner !
Je pense aussi que le toc a malheureusement changé notre corps et que du coup il va peine à ressentir du désir car en réalité le seul désir qu’il a pour le moment c’est d’être rassuré car il se sent en danger, c’est tout.
Bref, j’espère que je ne suis pas en train de te faire peur, ce n’est pas du tout ma volonté !
Sinon, pour le capes j’ai très peur car le concours est dans 1 mois et je doute de mes capacités intellectuelles vois-tu
Mais ça va aller je pense..
Je suis déjà contente si j’ai pu un peu être rassurante !
J’espère que ta journée se passera bien. Comme tu dis, quand on pense à autre chose on ne pense pas au toc en fait. On dirait qu’on est vraiment nous même quand nous sommes actifs !
Je pense qu’en fait nous avons peur de petits trucs auxquels on n’aurait jamais pensé si on n’était pas atteint.
L’amour pour moi est logique, il ne se cherche pas. Quand tu aimes tu le sais mais on a tous des pensées plus ou moins contradictoires ! La peur de ne plus aimer, de virer dans l’autre bord, de ne plus avoir de désir etc.. tout ça c’est normal et ça permet un petit bilan tu sais quand on se pose ces questions : sur nos vies, nos sentiments, nos identités…
Mais je pense que la société aujourd’hui influence énormément nos pensées. Faut pas rêver, même la femme la plus amoureuse de son mari et à laquelle quand on la voit on se dit alala elle doit vivre quelque chose de fou, elle vit aussi des pensées comme nous et des pannes de désirs aussi ! C’est humain. Seulement, dans notre société on aime bien trouver des réponses rationnelles, qui ne le sont pas en fait. Chaque personne est tellement différente que les raisons d’une perte de désir tout ça ça s’explique par différentes manières. On a tendance à croire que c’est anormal, car on entend tjr dans les forums ou autre que le désir c’est le signe d’un amour passionnel et que quand on n’en a pas il faut s’inquiéter etc.. je ne suis pas vraiment d’accord en fait. Je n’ai que 21 ans et je n’ai pas la science infuse ça c’est clair mais je pense que si c’est normal pour tellement de raisons évidentes.
Car à ce compte là je n’aime pas mon chéri, que toi non plus etc.. faut pas deconner !
Je pense aussi que le toc a malheureusement changé notre corps et que du coup il va peine à ressentir du désir car en réalité le seul désir qu’il a pour le moment c’est d’être rassuré car il se sent en danger, c’est tout.
Bref, j’espère que je ne suis pas en train de te faire peur, ce n’est pas du tout ma volonté !
Sinon, pour le capes j’ai très peur car le concours est dans 1 mois et je doute de mes capacités intellectuelles vois-tu
Mais ça va aller je pense..
- Ecila95
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- Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08
Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3
Je suis d'accord avec ce que tu écris. Le toc nous empêche de lâcher prise et d'accéder à nos réelles envies/désirs/sentiments. On veut tout maîtriser et ainsi on perd le contrôle sur tout. Concernant le désir, le toc est très nuisible, en plus, comme je ne vois mon compagnon que les week-ends je stresse de ne pas avoir de rapport sexuel les deux ou trois jours que je le vois. Cette pression que je me mets n'améliore pas les choses et renforce la peur du toc à savoir 'faire l'amour par devoir conjugal au moins une fois par semaine'. Quand j'enchaîne plusieurs week-ends sans rapports, je stresse au max, me sentant anormale, pas assez désirante, nulle etc. Si j'ai un rapport qui me plaît, je me fustige aussi 'tu as fait ça pour te prouver que tu le désires encore mais tu te mens, tu t'es forcée, c'est mal, ça va te rdessus ' et là c'est l'angoisse +++. Du coup, j'appréhende les moments intimes et la libido chute encore plus 
Pour le concours, c'est normal d'avoir peur de la baisse de tes capacités intellectuelles vu que le toc est extrêmement energivore mentalement. Fait essayer de prendre les choses les unes après les autres chaque jour, voire chaque heure, pouvant être radicalement différent de l'autre.
Pour le concours, c'est normal d'avoir peur de la baisse de tes capacités intellectuelles vu que le toc est extrêmement energivore mentalement. Fait essayer de prendre les choses les unes après les autres chaque jour, voire chaque heure, pouvant être radicalement différent de l'autre.
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