Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

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Ecila95
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Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08

Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Ecila95 »

Un psychiatre pourrait t'aider rien qu'en te prescrivant un antidépresseur car les tocs ont tout de même une composante chimique non négligeable (déficit en sérotonine souvent). En te lisant, les éléments du toc apparaissent pleinement, leur cheminenement habituel aussi : obsession, montée d'angoisse, compulsion, réassurance et de nouveau obsession etc. Après c'est toujours difficile à reconnaître quand on est dedans et que le trouble dure depuis longtemps et/ou revient. Enfin, tu sais 'l'homosexualité refoulée ' est un concept freudien totalement non scientifique et non prouvé à mettre à la poubelle comme bcp de choses chez Freud (homophobe, misogyne et j'en passe). Donc, rassure toi, tu n'es pas 'homosexuel(le) refoulé(e)'.
Pour ma part, je suis en couple avec mon compagnon depuis 16 avec des tocs qui vont et viennent avec parfois de grandes périodes d'accalmie et depuis six mois plus de traitements. Malheureusement, depuis quelques temps, les idées reviennent avec une gradation dans leur charge angoissante 1/j'ai peu de libido et j'ai peur de me forcer à faire l'amour avec mon copain. 2/Notre relation est à distance même si nous nous voyons toutes les semaines à peu près, j'ai peur de ne pas vraiment l'aimer car depuis le temps, je devrais habiter avec lui (si je l'aimais vraiment). Tout cela m'habite h24 et parfois me conduit à des idées suicidaires, à préférer mourir que de ne plus le désirer et l'aimer. Évidement je doute que ce soit un toc, j'ai peur que ce soit une affreuse réalité que je me cache par lâcheté, peur d'être seule etc. Heureusement que je vois mon psy samedi car je n'en peux plus, j'ai du mal à dormir, m'alimenter et aller travailler. Je suis terrorisée par l'idée de me voiler la face.
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Salexndys
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Enregistré le : jeudi 23 décembre 2021 14:13

Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Salexndys »

Bien sûr, je m’en doute mais je ne veux pas du tout être traitée par médicament. J’ai tjr réussi à m’en sortir seule donc je pense que je réussirai encore, il faut peut être me laisser du temps.

Pour l’homosexualité refoulée, en fait j’ai vu sur YouTube des vidéos de gens qui ont reconnu leur homosexualité après des années de couple, mariage etc.. quand j’ai vu ces vidéos la j’ai paniqué énormément, je me suis dit que ça se trouve tous les petits trucs que j’ai ressenti jusqu’ici étaient une preuve que je n’aimais pas les hommes…
En fait, j’ai l’impression que tout ce que j’ai fait jusqu’ici me prouvent que j’aime pas les hommes. Alors que je me répète mais depuis petite j’ai tjr eu des crushs naturellement sur des garçons, j’ai grandi avec des gens qui découvraient peu à peu leur homosexualité mais ça ne m’a rien fait donc j’ai continué à aimer les garçons, au lycée pareil etc genre jamais j’ai eu une seule pensée pour une femme, à part une fois où j’avais sympathisé avec une fille/homme je ne savais pas son sexe mais je voulais lui parler quand même alors du coup avec du recul je me dis ça se trouve ça veut dire que je suis homosexuelle etc etc…
J’ai une impression au fond de moi comme si je me mentais et que je le savais. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire…
Mais ça me fait ça que quand je suis bien angoissée, car sinon je n’y pense jamais sans toc, si s’en est un.

Pour venir à toi, j’ai déjà eu tout ça et j’ai l’impression de l’avoir encore aujourd’hui pour la libido.
On a 21 ans avec mon chéri et on est ensemble depuis nos 16 ans. J’ai eu mes toc a mes 16 ans et demie, au moment où ma grand mère est décédée. J’ai vécu des moments horribles, à pleurer, à vouloir mourir car j’avais peur de ne plus l’aimer du tout, de le perdre, j’avais envie de le quitter, j’avais l’impression chaque homme que je voyais dans la rue (un peu ce que j’ai ajd avec la peur d’être lesbienne) etc..
pour la libido, je crois que ça m’a énormément affecté car normalement au début de la relation c’est censé être incroyable et tout et en fait très tôt dans notre relation j’étais déjà bouffée par le toc, donc j’avais un espèce de blocage avec le temps, et je commencé à en ravoir un avec la peur que j’ai la.

Avec du recul, je n’ai plus ce toc et j’espère pas le ravoir car il m’a bouffé la vie, mais je pense sincèrement qu’à partir du moment ou tu as peur de qqch c’est que ce n’est pas vrai, ce n’est pas en accord avec ce que tu veux vraiment.
Si tu as peur de voir une araignée c’est que tu ne veux pas en voir une, par exemple. Donc si tu as peur de ne plus le désirer c’est que ce n’est pas forcément le cas, sinon tu ne serais pas comme ça.

Sinon, je remarque qu’on a tous cette peur de se cacher la vérité, mais as-tu cette impression que c’est faux ? Je veux dire, au fond de toi, sens-tu que c’est faux ? Comme si tu te mentais vraiment à toi même ?
Car avoir peur que ce soit faux et avoir la sensation que c’est faux, c’est pas pareil… moi j’ai cette impression comme si je me cachais qqch, et même quand je ne stresse pas ou que je n’y pense pas, je sens que ya une gêne en moi, comme si le doute était tjr en arrière fond…
Ecila95
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Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08

Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Ecila95 »

Je ressens exactement la même chose que toi, une gêne, un poids, une impression de discordance. Le pire c'est quand j'arrive à y penser moins ou carrément à penser à autre chose, notamment quand je travaille et que je me dis que si je me sens mieux c'est parce que je me voile la face. Cette sensation de se mentir est réellement la chose ka plus compliquée et qui nous caractérise tous. On arrive bien à le voir chez les autres mais pas chez nous, c'est fou ce piège du toc, cette envie de se torturer l'esprit. Mon psy me ditque quand on n'aime plus, ne désire plus, se sent homosexuel etc. On ne s'angoisse pas. Dans ce cas, on quitte l'autre et on se sent libéré. A la rigueur on peut craindre de faire de ka peine à l'autre mais de façon adaptée, sans la charge anxieuse qui nous paralyse. Pour moi il est clair que tu subis le toc de plein fouet, et qu'il est particulièrement vicieux et pervers comme à son habitude, desarçonnant toutes les certitudes, le moindre confort, le moindre refuge mental que tu peux trouver. Pour les traitements, ça aide réellement et parfois, il est mieux d'en prendre pour se sentir mieux. Pour mon cas, j'ai pensé pouvoir gérer seule pendant un moment mais là, si je dois en reprendre pour me sentir mieux, je n'hésiterai pas, surtout à cause des idées suicidaires, un signe d'alerte pour moi.
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Salexndys
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Salexndys »

Je suis d’accord avec ce qu’elle dit la psy, quand elle dit que quand on ne veut plus on quitte naturellement, sans angoisse. Mais si tu veux mon angoisse à moi c’est plutôt tu peux sortir avec un garçon mais aimer les filles tu vois et j’ai peur de ce cas-là. Encore, j’ai apprit qu’on pouvait avoir une orientation romantique et une orientation sexuelle. Tu peux aimer les hommes romantiquement et te projeter avec eux mais être attirée par les femmes. Et ça me terrifie. En fait, en soit je n’ai rien qui me prouve que je suis attirée par les femmes. Juste, ce sont les sensations que j’ai ressenti une fois sans angoisse qui m’a fait croire que ce n’était pas normal, et que cela pouvait vouloir dire que j’étais attirée par les femmes.
Mon copain m’a fait un message un soir, l’horreur que j’ai vécu car mon cerveau me faisait croire que c’était une femme qui me le faisait, et du coup parfois je ressentais des trucs que je ne voulais pas ressentir etc. C’est horrible en fait.

J’essaie parfois de me dire bon au pire t’aime les meufs et accepte le. Mais en fait c’est plus fort que moi mon corps ne veut pas en fait et je stress encore plus !
En fait, la lecture des forums ne m’a pas vraiment aimé. Car avant j’avais juste peur d’être lesbienne prc j’avais ressenti un truc, et en fait quand j’ai lu « un homosexuel le sait au fond de lui » etc bah en fait j’avais direct cette impression que je savais que je l’étais, que je me mentais depuis le début et tout.. également, une autre peur s’est rajoutée : en fait, j’ai du désir pour mon copain, parfois je veux le faire mais je n’arrive pas à amorcer le truc, je suis plutôt du genre à ce que ce soit lui qui commence en fait. Aussi, je ne sais pas ce qu’est l’excitation en fait : je ressens une chaleur en moi quand je veux faire qqch mais bcp disent qu’ils ressentent une excitation en bas, moi non. Du coup je me dis que ce n’est pas normal. Je ne ressens pas plus que ça de l’excitation à la vue du sexe masculin et pareil je ne sais pas si c’est normal. En fait j’ai l’impression que ce n’est pas normal, car pour moi une hétéro c’est genre ressentir de l’attirance tout le temps, sur toutes les parties du corps etc… et ça me terrifie en fait, car j’ai l’impression que je ne ressens pas les mêmes choses, mais pourtant je veux quand même faire l’amour avec lui quoi et que je ressens quand même du plaisir. Du coup. Tout ça me fait penser que ça veut dire que je ne l’aime pas ou que j’aime les femmes… et dans les deux cas. Je déteste l’hypothèse mdr du coup bah je cogite toujours dessus…
Ecila95
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Enregistré le : mardi 24 février 2026 23:08

Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Ecila95 »

En matière de sexualité il n'y a pas de règles (même si je suis la 1ère à devoir m'en convaincre). Vraiment ce qui évoque fortement le toc te concernant c'est l'anxiété liée au fait de désirer une femme et toutes les stratégies de réassurance et de vérifications que tu mets en place pour soulager la peur d'être homosexuelle. Pour la sexualité, je suis comme toi, pas de désir spontané, faut un contexte, que l'on soit couchés à côté l'un de l'autre à se caresser par exemple. Comme toi j'ai du plaisir mais pas forcément cette montée de désir corporelle. En même temps, on se met tellement la pression sur la sexualité qu'il me semble difficile de ressentir le désir, de laisser nos émotions et nos sensations s'exprimer. Les obsessions et le stress tuent la sexualité. Parfois même,le rapport sexuel peut-être utilisé comme une compulsion, un moyen de vérifier si on a encore du désir et du plaisir. Là encore, on reste dans l'analyse, l'hypervigilance et cela amoindri ou supprime le plaisir et le toc se renforce. Casser ce cercle vicieux est un véritable problème. Pour moi, la seule solution à cela est de se dire que la sexualité est plus large que le simple rapport sexuel complet classique caresses/préliminaires/penetration. Ça peut être simplement se toucher, s'embrasser, partager une intimité. Tant pis s'il n'y a pas 'pénétration' pendant des mois après tout. J'ai dû mal à écrire cela car je dois moi-même m'en convaincre, me dire qu'il n'y a pas de fréquence, de schéma normal. De même, se stimuler n'est pas forcément se forcer. Notre société a raison de dire qu'il ne faut pas se forcer au sens persister si cela fait mal ou si on a vraiment pas envie. Mais pour ma part, si je ne me stimulais pas, avec toute la charge mentale de la vie quotidienne, le travail etc je ne ferais plus rien sexuellement parlant. Surtout au bout de 16 ans de relation...
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Salexndys
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Salexndys »

Oui je vois ce que tu veux dire…
Mais est-ce que tu penses que le fait de ne pas être excitée à la vu d’un sexe masculin veut dire qu’on est homosexuel ? En fait c’est pleins de petites questions comme ça que je me pose et qui fait que je n’ai pas la réponse. Quand je vais regarder sur les forums, ils disent tous que celui qui ne ressent pas ça ça ou ça doit se remettre en question. Ça fait super peur en fait !
J’en ai parlé avec une amie qui m’a dit que pour elle il n’y avait rien de grave car elle et certaines de ses copines qui étaient en couple avec un homme n’étaient pas enjouée à la vue non plus d’un sexe masculin, et que cela ne voulait rien dire.
Maintenant, j’ai l’impression que comme pour le couple, je dois me déconstruire une croyance sur la sexualité.

Pour le couple j’ai réussi à me déconstruire mes croyances, en me disant que chaque personne était différente et aimait différemment. Je pense que je dois faire pareil pour la sexualité.
En même temps, c’est ma première fois, et depuis 5 ans j’ai l’impression de ne pas évoluer. Et pourtant je le trouve incroyablement beau, parfois même sexy etc et je ne comprends pas. Après, même quand je n’ai pas le toc je ne suis pas du genre à vouloir le faire tout le temps, comparé à lui. Moi il faut vraiment un bon mood, ma tête doit être libre entièrement sinon ça ne va pas et dernièrement ça a été un peu dur dans ma famille, ma préparation au capes, et même autour de moi…
J’ai aussi un contrôle de moi même qui est incroyable et que je n’arrive pas à lâcher. Alors tout ça me fait dire que c’est peut être normal si je ne suis pas à l’aise à 100%.
En fait, avant de se voir je me dis tout le temps ah j’ai hâte de faire l’amour avec lui et tout, même parfois quand je vois des séries de romances je pense à nous deux (bons signes du coup je pense) mais devant lui je suis coupée, je n’y arrive pas.
Il y aussi des choses que je voudrais lui faire, mais j’ai l’impression que ce sont des choses que deux filles font entre elles et du coup quand j’ai ces images bah je me dis non c’est bizarre du coup…
Bref, pleins de petits trucs mais je sais au fond de moi je l’aime immensément fort et que je veux finir ma vie entière avec lui. Mais je ne sais pas, j’ai juste peur de ne pas le désirer, ou peut être que je le désire mais que je me prends trop la tête à savoir si je désire comme il faut, ou non…

En fait pour moi je ne m’inquiéterais pas si je ne m’étais pas fait une image de l’amour et de la sexualité bien précise dans ma tête. Je pense que tout joue…
Ecila95
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Ecila95 »

Pour l'excitation à la vue d'un sexe masculin, je pense que tu perçois cela comme une vérification et forcément ça je donne pas envie. Il vaut mieux éviter les forums des personnes qui ne sont pas des 'tocqueurs' car ils n'ont pas le mele fonctionnement cérébral que nous (y compris au niveau chimique, le fameux déficit de sérotonine par exemple). Le toc se nourrit de rien, des phrases de forums, d'une reoliqie d'un film, d'une parole de chanson. Je pense que nous pourrons retrouver nos sensations sexuelles authentiques quabd nous aurons lâché prise, autrement, le toc pollue tout, même l'évidence du plaisir ressenti au moindre toucher. Pour ma part, j'ai tellement peur de ne plus désirer que j'appréhende la sexualité, j'ai toujours peur de le forcer, d'être dans 'le devoir conjugal' alors qu'au fond, je devrais juste me concentrer sur le plaisir. J'en viens à me dire que quand mon intimité se lubrifie c'est par un conditionnement de mon esprit et non par réel désir, que mon corps se conditionne au devoir conjugal et cette pensée me terrifie.
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Salexndys
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Salexndys »

Je ne sais pas si je le perçois comme une vérification, car habituellement je ne me pose pas de questions sur ça. Je sais juste que quand on passe à l’acte, j’aime bien mais le voir en tant que tel ne me provoque pas grandes sensations en moi depuis 5 ans. Mais jusqu’ici ça ne me posait pas de pb car je ne me demandais pas si c’était normal ou pas. Après, comme je l’ai dit je sais que j’ai tjr un pb sur la sexualité depuis que j’ai eu les tocs et que j’ai parfois du mal à me laisser aller.
Je peux vouloir faire quelque chose avec lui et ressentir fortement un désir comme ne plus rien vouloir d’une minute à l’autre quand je pense à quelque chose.
Ce qui est paradoxal, c’est qu’avant de se voir je m’imagine tjr quelque chose avec lui, et j’aime bien cela.
Du coup, depuis que je me pose des questions sur la sexualité, j’ai peur que tout ce que j’ai ressenti ou non ressenti ne soit pas normal…
Ecila95
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Toc du couple ou ROCD et dépression - Part 3

Message par Ecila95 »

Selon moi, le toc que tu suis à plusieurs facettes dont celle qui te préoccupe le plus est centrée sur l'homosexualité. Cela ravive forcément tes obsessions sur la sexualité avec ton compagnon que tu mentalises (analyse des ressentis ou non ressentis comme tu l'écris). Le décalage entre ce que tu imagines et le rapport sexuel concret s'explique par ke fait que quand tu es avec lui, tu es directement confrontée à la source de ton angoisse et pour y faire face, tu retourne dans l'ultra-analyse et l'hypervigilance qui t'empêchent d'être pleinement connectée au moment présent. C'est pour cela que ton plaisir peut s'éteindre d'une minute à l'autre, au rythme de la moindre pensée intrusive. Je ressens la leme chose, le plaisir de la sensation pure et un arrêt brutal, Suite à une pensée 'est-ce que tu en as vraiment envie?' 'Devoir conjugal' 'ça va pour cette fois-ci mais la prochaine fois...' 'si un jour il te dégoûtait carrément' 'si ça se trouve tu t'infliges un viol conjugal sans te le dire'. Cette dernière pensée me terrorise et peut me donner des envies suicidaires. Il faut dire que dans ma jeunesse (à 22 ans, je vais en avoir 40 cette année) j'ai eu une relation avec un homme de 11 ans mon aîné qui ne me plaisait vraiment pas physiquement et qui les derniers mois de notre relation couchait avec moi sans se rendre compte que je n'en avais pas envie. Il me faisait culpabiliser, m'a même dit qu'il 'devrait aller voir les putes'. Une fois, j'ai voulu arrêter le rapport et il m'a sorti 'non faut que je me finisse'. Une autre fois, alors qu'il devait me ramener chez moi, il m'a conduit chez lui alors que je lui avais dit non. Arrivée, chez lui par contrainte, j'ai dû insister pour qu'il me lâche... je me sentais sale quand je couchais avec lui dans ces conditions. C'était horrible, à l'epoque j'ai fait ube dépression intense avec tentatives de suicide (c'est à ce moment que j'ai connu mon psy actuel qui m'a sauvé et là je ne vivais pas un toc du couple). Je n'arrivais pas à quitter ce mec car cela me culpabilisais. Je me sentais redevable de ce qu'il m'avait apporté à une époque, comme à un père qui avait pris soin de moi. J'ai toujours peur de reproduire ce schéma. D'où mon toc je pense, qui serait lié à un.qy Drôme post traumatique
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