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clémentine a écrit : ↑dimanche 26 juillet 2026 22:24
Je ne sais pas si vous aurez les droits pour lire l'article suivant que je lisais cet aprèm, je suis une thérapie transgénérationnelle pour faire le deuil de ceux morts ou après séparation dans mon entourage.
J'ai pu le lire :
La mort ne serait finalement pas si terrible
Quand nous approchons de la mort, celle-ci perd souvent son caractère effrayant ou dramatique. C'est en la voyant de loin que nous en avons le plus peur. La grande faucheuse serait-elle surestimée ?
Sébastien Bohler
Quand on leur demande d'imaginer qu'ils sont frappés par une maladie terrible ou victimes d’un grave accident qui va leur coûter la vie, la plupart des gens réagissent par une angoisse très forte. Leur discours exprime une peur intense et une détresse à la fois existentielle (quitter ce monde, cesser d’exister) et relationnelle (perdre ses proches, son passé et tout ce que l’on a connu). Face à cette perspective, nous réagissons habituellement de deux façons : soit en resserrant nos liens avec notre communauté (nous nous identifions à un groupe qui survivra après notre décès, qu'il s'agisse de notre famille, de notre culture locale ou de notre pays), soit en nous tournant vers des pratiques religieuses censées nous offrir une survie de l'âme.
Récemment, des psychologues de l’université de Caroline du Nord, de l’Illinois, Harvard et Northwestern ont mené une entreprise de démystification de la mort. Ce qu'ils ont découvert pourrait se résumer en ces termes : lorsqu’on imagine la mort qui peut arriver dans plusieurs années ou plusieurs mois, celle-ci paraît effrayante et l'on est prêt à tout pour faire chuter l’angoisse, y compris se convertir à des croyances pouvant faire office de rempart à cette angoisse. Mais lorsque la mort est imminente, elle fait d’un seul coup moins peur. En somme, on en ferait une montagne alors que vue en face, elle ne serait plus si terrible.
Une montagne de loin, un caillou de près
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont mesuré les émotions de personnes promises à une mort certaine, plus ou moins proche, et les ont comparées à celles de personnes en bonne santé à qui l’on demandait de s’imaginer atteintes d'une maladie incurable. Les personnes devant mourir pour de bon étaient étaient, soit des condamnés dans le couloir de la mort, soit des malades atteints de cancers intraitables ou de sclérose amyotrophique latérale, une maladie qui détruit peut à peu les nerfs moteurs et se termine par le décès du patient.
Pour se doter d’une mesure impartiale et fiable, les chercheurs se sont basés sur les corpus d’écrits des participants, qu'il s'agisse des notes, des carnets de poésies ou du journal intime de condamnés à mort, ou bien de blogs tenus par des patients cancéreux. Ces textes ont été soumis à une analyse automatique par un logiciel de classification des mots appelé LIWC (pour Linguistic Inquiry and Word Count program), qui compte les mots et les range dans des catégories d’émotions positives ou d’émotions négatives. Ainsi, le mot peur est rangé dans les émotions négatives, mais aussi, inquiétude, tristesse, fatigue, ennui, désespoir, alors que paix, partage, beau, grand, ami, se retrouvent dans la catégorie des émotions positives. Une classification analogue a été demandée à des lecteurs anonymes, afin de confirmer la cohérence de la procédure informatique.
Les résultats ont montré que les personnes qui savent qu’elles vont réellement mourir utilisent 17% de mots positifs de plus et 30% de termes négatifs de moins que des personnes qui s'imaginent leur propre mort. Mais ce n’est pas tout. A mesure qu’elles se rapprochent du dénouement, le pourcentage de mots se rapportant à des émotions positives augmentent dans leurs discours, jusqu’à atteindre 1 mot sur 20.
Dernières paroles de condamnés
Que se passe-t-il lorsque l’être humain se trouve à quelques minutes ou quelques secondes de sa propre fin ? L’intuition nous dit que la détresse doit être maximale et l’esprit submergé d’émotions négatives aiguës. Pourtant, les mesures réalisées jusqu’à deux semaines du moment fatidique montrent une progression régulière des termes positifs. Plus près encore du trépas, l’étude de Kurt Gray a abordé cette question en rassemblant les dernières paroles des condamnés dans le couloir de la mort. Ils ont étudié les dernières paroles de 396 condamnés, et les ont passées au crible du logiciel d’évaluation émotionnelle. Puis ils ont demandé à des internautes d’imaginer quelles paroles ils prononceraient avant leur mort s’ils étaient condamnés pour des crimes similaires. En comparant les deux séries de résultats, ils ont constaté que les dernières déclarations des condamnés à mort contenaient 30% de termes positifs de plus que ceux des internautes, et 70% de termes négatifs en moins.
L’article publié dans le journal Psychological Science porte le titre « Dying is unexpectedly positive », que l’on pourrait traduire par « Mourir est étonnamment positif ». Il semble indiquer que notre peur de la mort diminue à mesure que celle-ci se rapproche. Le problème, c'est que l'on vit la plus grande partie de sa vie à distance de cet événement intimidant. Et que, par conséquent, il est difficile de se rassurer à cette pensée ! C'est peut-être ce qui faisait dire à Woody Allen : tant que l’homme sera mortel, il ne sera jamais vraiment décontracté. Paradoxalement, c’est parfois au moment de mourir qu’il l’est le plus.
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J'ai travaillé comme infirmière dans une unité d'Alzheimer et autres démences et des lits de soins palliatifs de malades psy consentants, 7 ans, en EPSM, RmanS.
Ces patients psy n'avaient plus de traitement, aucune agressivité.
On voyait ce mieux à la fin, 24 à 48 h avt, c'était davantage sur leurs traits et le physique. Tout s'améliorait, il n'y avait plus de rigidité, ils étaient zen.
c'était d'un calme cette unité, les Alzheimer etc... apportaient la vie
J'aimerai être éternelle dans le sens immortelle disparaitre et ne plus être dans mon champs de conscience m'angoisse et je refuse de disparaitre
D'autant plus que les EMI ont est pas sur qu'elles soient véridiques car on a pas prouver l'existence de l'âme donc on est dans la M....
Ne pas avoir la preuve qu’une âme existe ne veut pas dire que le pire t’attend.
Si l’après-vie n’existe pas, alors la mort correspondrait à une absence totale de conscience. Ce ne serait pas comme rester enfermée éternellement dans le néant. Avant ta naissance, des milliards d’années — voire bien davantage — se sont écoulées sans que tu les ressentes et sans que cette absence te fasse souffrir. Tu n’en gardes aucune attente, aucun vide et aucun souvenir douloureux, puisque tu n’étais pas consciente pour vivre cette durée.
Ce serait probablement pareil après. C’est surtout maintenant, lorsque tu essaies d’imaginer ta propre absence tout en étant consciente, que cela devient angoissant.
Oulala je crois qu'on se tord un peu trop le cerveau dans ce topique lol
Je crois que croire ou ne pas croire à un dieu ,reste une affaire personnelle qui doit être respecté dans les deux sens .
Quand à la question "y a t il un sens à notre vie" je dirais que nous sommes acteur et non spectateur de notre vie , et donc c'est à nous de nous construire un sens à notre vie .
Je suis croyant catholique mais non pratiquant , mais j'espère un jour le plus loin possible de rejoindre les personnes qui sont partis toujours bien trop tôt.
Oui Laro on est loin de l'instant présent, les esprits sont égarés, s'évadent un peu partout. Enfin bon, on n'est pas obligé d'y rester ni de participer.
J'aimerai être éternelle dans le sens immortelle disparaitre et ne plus être dans mon champs de conscience m'angoisse et je refuse de disparaitre
D'autant plus que les EMI ont est pas sur qu'elles soient véridiques car on a pas prouver l'existence de l'âme donc on est dans la M....
Ne pas avoir la preuve qu’une âme existe ne veut pas dire que le pire t’attend.
Si l’après-vie n’existe pas, alors la mort correspondrait à une absence totale de conscience. Ce ne serait pas comme rester enfermée éternellement dans le néant. Avant ta naissance, des milliards d’années — voire bien davantage — se sont écoulées sans que tu les ressentes et sans que cette absence te fasse souffrir. Tu n’en gardes aucune attente, aucun vide et aucun souvenir douloureux, puisque tu n’étais pas consciente pour vivre cette durée.
Ce serait probablement pareil après. C’est surtout maintenant, lorsque tu essaies d’imaginer ta propre absence tout en étant consciente, que cela devient angoissant.
Ben a part la religion rien ne m'apaise la religion apaisé la notion de mort et d'éternité est possible donc espérons
Le néant me fait peur mais la réincarnation aussi
La religion est faite pour apaiser les personnes qui n'ont pas le courage de voir l'évidence, le corps est détruit le cerveau avec, c'est terminé et y a pas de souffrance par la suite car tout ça n'était qu'une histoire de chimie dans notre cerveau
Ne pas avoir la preuve qu’une âme existe ne veut pas dire que le pire t’attend.
Si l’après-vie n’existe pas, alors la mort correspondrait à une absence totale de conscience. Ce ne serait pas comme rester enfermée éternellement dans le néant. Avant ta naissance, des milliards d’années — voire bien davantage — se sont écoulées sans que tu les ressentes et sans que cette absence te fasse souffrir. Tu n’en gardes aucune attente, aucun vide et aucun souvenir douloureux, puisque tu n’étais pas consciente pour vivre cette durée.
Ce serait probablement pareil après. C’est surtout maintenant, lorsque tu essaies d’imaginer ta propre absence tout en étant consciente, que cela devient angoissant.
Ben a part la religion rien ne m'apaise la religion apaisé la notion de mort et d'éternité est possible donc espérons
Le néant me fait peur mais la réincarnation aussi
Pourtant, avant ta naissance, presque 14 milliards d’années se sont écoulées sans que tu les ressentes dans le néant — peut-être même davantage s’il existait quelque chose avant l’univers tel qu’on le connaît. Tu n’as pas attendu dans le noir et tu n’as pas souffert de ne pas être là.
J'ai travaillé comme infirmière dans une unité d'Alzheimer et autres démences et des lits de soins palliatifs de malades psy consentants, 7 ans, en EPSM, RmanS.
Ces patients psy n'avaient plus de traitement, aucune agressivité.
On voyait ce mieux à la fin, 24 à 48 h avt, c'était davantage sur leurs traits et le physique. Tout s'améliorait, il n'y avait plus de rigidité, ils étaient zen.
c'était d'un calme cette unité, les Alzheimer etc... apportaient la vie
merci pour ton témoignage du vécu ça compte bcp !!