L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

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Tyrosine
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Tyrosine » dimanche 21 février 2010 21:00

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Archaos
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Archaos » lundi 22 février 2010 21:18

Merci pour cet article très intéressant :up:
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Une question ? La réponse se trouve probablement ici : Charte , FAQ, Guide du forum.
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Cardinal

L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Cardinal » dimanche 28 février 2010 23:40

Les excitants c'est à proscrire totalement.

Le pire c'est le coca,excitants plus du sucre à gogo,tout pour desequilibrer l'organisme.(et donc le psychisme)

dumber
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par dumber » lundi 01 mars 2010 10:59

Pour combattre la dépression il faut manger des aliments qui contiennent des oméga 3. C'est un médicament naturel. On en trouve dans le poisson.

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Citronnelle
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Citronnelle » dimanche 21 mars 2010 11:07

Génial. MERCI pour cet article. C'est un sujet qui m'intéresse (un de mes questionnements actuels)
je n'avais pas vu ce post :newblush:

Une vidéo qui va un peu dans le même sens

http://www.koreus.com/video/alerte-babylone.html" onclick="window.open(this.href);return false;

Description : Extrait d'un film documentaire "Alerte à Babylone" de Jean Druon. Un scientifique, Claude Bourguignon, met en garde sur l'agriculture intensive.

Ou, les méfaits de l'agriculture "chimique" contre-carrés par l'industrie chimique de la santé :pense:
... entre parenthèses...
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laeti67
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par laeti67 » dimanche 12 décembre 2010 11:47

Bonjour,

Est ce que quelqu'un a eu une expérience positive en prenant des Omega 3 concentrés en EPA (1 gramme d'EPA par jour), effets sur l'humeur, l'anxiété, le sommeil, la motivation? Je précise que je prends un traitement anti dépresseur en parallèle. Merci à tous...
Une anxio dépressive désespérée...

Angrod
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Angrod » jeudi 10 novembre 2011 19:44

http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/2 ... ession.php

Des gélules d'oméga-3 peuvent-elles être aussi efficaces que des antidépresseurs pour traiter certains types de dépression? Des chercheurs montréalais concluent que oui. Mais pas n'importe quels oméga-3 et pas pour tous les dépressifs.

Une équipe du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) a dévoilé lundi les résultats de son étude, la plus importante faite sur la traitement de la dépression avec des oméga-3. «Les antidépresseurs conventionnels ont des limites», indique le Dr François Lespérance, chef de département de psychiatrie du CHUM et auteur principal de l'étude. Pour des patients souffrant de dépression sans troubles d'anxiété, un traitement aux oméga-3 est efficace et peut même remplacer les antidépresseurs, conclut l'étude.

«Ce n'est pas une panacée pour tout le monde, dit le psychiatre, mais c'est un traitement intéressant pour beaucoup de monde.»

Des patients québécois et ontariens, 432 au total, ont participé au projet. Ils souffraient tous d'une dépression majeure, de modérée à sévère. C'est-à-dire qu'ils avaient plusieurs symptômes dépressifs. La situation ne devait pas être passagère.

Le Dr Lespérance souligne d'ailleurs le caractère inclusif de son étude: des patients de différents profils y ont participé pour ainsi mieux refléter l'hétérogénéité de la maladie en général. Les patients étaient toutefois divisés en sous groupe, pour fins d'analyse. C'est ce qui a permis d'observer que la prise d'oméga-3 était significativement efficace seulement pour les patients dépressifs qui n'avaient pas de troubles d'anxiété.

Durant huit semaines, la moitié du groupe a été traitée avec des gélules d'oméga-3 de type AEP, ceux qui se trouvent naturellement dans les produits marins. Les oméga-3 de source végétale, contenus notamment dans les graines de lin ou les graines de chia, sont les AAL. Ils ne sont pas du tout impliqués dans cette étude.

Les participants recevaient un apport quotidien total d'un peu plus de 1000 mg d'oméga-3 AEP, l'équivalent d'une bonne portion de poisson. Environ 100 grammes de saumon et un peu moins de hareng en contiennent autant.

L'étude a toutefois été réalisée avec des gélules, ce qui permettait de contrôler parfaitement la dose, impossible à faire avec la diète quotidienne. La prise de capsules permettait surtout de diviser le groupe en deux: une moitié recevant un placebo.

Gare à l'autodiagnostic

Ces résultats pourraient-ils inciter des patients sous médication à substituer d'eux-mêmes leurs antidépresseurs pour des comprimés d'oméga-3? Oui, c'est un risque, admet le Dr Lespérance, qui rappelle que tous les traitements contre la dépression doivent être faits sous supervision médicale.

Le Dr Lespérance assure que la communauté médicale, en générale, est assez ouverte à considérer des traitements alternatifs. «C'est une demande qui vient des patients», dit-il.

C'est le cas d'une participante à l'étude qui était présente lundi au dévoilement des résultats. La dame, qui préfère conserver l'anonymat, refusait un traitement antidépresseur traditionnel. Elle avait souffert d'un cancer du sein et estimait avoir déjà consommé suffisamment de médicaments. Elle était toutefois ouverte à tenter l'expérience oméga-3. Sa situation s'est grandement améliorée durant l'étude.

Selon le Dr François Lespérance, plusieurs patients sont effectivement très réfractaires à débuter un traitement d'antidépresseurs. D'autres sont intolérants à certaines classes de médicaments ou souffrent d'effets secondaires désagréables. De 15% à 20% des patients stoppent leur médication en cours de route. Pour eux, un traitement avec oméga-3 pourrait être une solution de rechange intéressante, estime le spécialiste.

L'étude a été financée majoritairement par la société française Isodis-Natura, cofondée par l'auteur à succès David Servan-Schreiber. Le célèbre psychiatre a d'ailleurs joué un rôle de consultant au début du projet, en 2006, mais il a depuis quitté la société. Les fabricants de suppléments ont fourni 400 000 $, soit 70% des coûts totaux de cette recherche, en plus de donner toutes les gélules nécessaires à sa réalisation. Le Dr Lespérance a précisé lundi qu'il n'y avait aucune pression ni interférence de la part des donateurs. Le fabricant a toutefois profité du dévoilement des résultats de l'étude pour glisser un petit prospectus publicitaire de ses produits dans la pochette remise aux représentants de la presse.

La Fondation du CHUM et le Centre de recherches du CHUM ont compléter le financement de l'étude dont les résultats viennent d'être publiés dans l'édition en ligne de la revue spécialisée The Journal of Clinical Psychiatry.

Les chercheurs québécois considèrent qu'il faut poursuivre les recherches, notamment au niveau de la prévention de la dépression par les oméga-3.

Source : Stéphanie Bérubé
La Presse

Est-ce que vous l'avez déjà essayer et pour dire cela peu améliorer la concentration!

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Archaos
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Archaos » jeudi 10 novembre 2011 21:11

Merci pour l'article Angrod :smile:
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Angrod
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Angrod » vendredi 11 novembre 2011 15:17

J'ai lu beaucoup et je suis même aller vor la pharmacienne. Elle mA' dit que les médecins devrais prescrire en meme temps des AD et omega-3 et sur internet j'ai lu le contraire. La seule chose que je epux confirmer c'Est que ca l'améliore la concentration!

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katesurf59
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par katesurf59 » dimanche 13 novembre 2011 20:56

Merci pour cette article qui est tres interresant

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fripouille
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par fripouille » jeudi 05 juillet 2012 17:24

Bonjout,

J'en ai déjà pris, mais auj. il faut une psychothérapie et des antidépresseurs du médecin après confirmation de maladie,pour le millepertuis, je n'ai pas essayé.le poissson améliore l'humeur. :love1: fripouille

nacef
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par nacef » jeudi 05 juillet 2012 22:46

Très interessante cette recherche ! j'en avait déjà entendu parler mais pas avec une véritable étude comme ça.

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lodiz
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par lodiz » mardi 11 septembre 2012 14:32

Une chose semble sûre, les oméga3 ne semblent pas faire de mal,alors autant en prendre, qui sait ?

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Prisoner
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Prisoner » mardi 11 septembre 2012 15:23

marrante coïncidence, j'ai commencé les omégas 3 hier soir. On verra d'ici quelques semaines. :up2:

nintcia

L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par nintcia » vendredi 23 novembre 2012 0:21

Prisoner a écrit :marrante coïncidence, j'ai commencé les omégas 3 hier soir. On verra d'ici quelques semaines. :up2:
qu'est-ce que ça donne Prisoner? est-ce que ta prise d'omega3 est associée à celles d'anti-dépresseurs?

marredeprime
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par marredeprime » lundi 24 juin 2013 8:33

Bonjour,

Je rebondis par rapport au post initial de Tyrosine pour apporter une autre liste d'aliments anti-déprime que je trouve sympathique :

1) Betteraves
2) Légumes de la mer/Algues marines
3) Champignons ayant pris un "bain de soleil"
4) Omelettes (avec jaunes d'oeuf)
5) Noix et graines
6) Poissons d'eau froide
7) Safran
8 ) Chocolat
9) Riz brun
10) Chou
11) Levure de bière
12) Avoine complète

Il y a des détails ici (je ne remets pas les détails sur ce forum pour ne pas faire trop long) :

[lien retiré : page contenant des publicités envahissantes]

Sinon, ils ont proposé aussi une liste d'aliments à manger pour avoir la bonne humeur :
1) Oeufs
2) Grains entiers
3) Epinard
4) Saumon
5) Chocolat
6) Dinde
7) Homard
8 ) Lentilles
9) Baies
10) Amandes et noix
11) Agrumes
12) Bananes

Idem, vous avez plus de détails sur leur page si vous voulez :

[lien retiré : page contenant des publicités envahissantes]

Certains aliments se trouvent déjà dans la liste de Tyrosine, d'autres sont complémentaires. J'ai trouvé intéressant de compléter un peu :)

Voili voulou.

Karine

Ciel
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Ciel » dimanche 09 avril 2017 16:52

Le régime méditerranéen combat la dépression
Le 23.02.2017 à 16h52

Une étude australienne démontre formellement que le régime méditerranéen peut aider à réduire les symptômes de la dépression sévère et à améliorer l’humeur des personnes atteintes.

Un régime à base de légumes, de céréales, de poisson et d'huile d'olive participe à combattre la dépression sévère, confirme une étude australienne.
Le lien entre humeur et alimentation était déjà connu mais aucune étude ne l'avait encore démontré. C'est chose faite avec celle des chercheurs de l'université Deakin (Geelong, Australie) récemment publiée dans BMC Medicine. Menée par l'équipe de Felice Jacka et Michael Berk, la très bien dénommée étude Smiles (Supporting Modification of lifestyle in Lower Emotional States) a suivi une soixantaine de patients tous déprimés, sous antidépresseurs ou en psychothérapie, atteints de dépression modérée à sévère, selon le score sur une échelle de la dépression, celle de Montgomery Asberg. La moitié d'entre eux ont reçu sept consultations nutritionnelles de 60 minutes pour les aider adopter un régime méditerranéen dit ModiMedDiet, faisant la part belle à l'huile d'olive et à dix autres aliments (voir l'encadré). L'autre moitié n'a pas été incitée à modifier ses habitudes nutritionnelles mais en revanche des séances de maintien du lien social leur ont été proposées.

À l'issue des douze semaines de l'étude, les chercheurs ont observé une différence statistiquement significative de 7,1 points sur l'échelle de dépression de Montgomery-Asberg en faveur du groupe ayant adopté le régime méditerranéen. Avec quatre fois plus de rémissions dans ce groupe. " Cet essai est le premier à répondre explicitement à la question : si j'améliore mon alimentation, ma santé mentale s'améliorera-t-elle ? ", commentent les auteurs.

Ces résultats doivent maintenant être reproduits. Selon les chercheurs, ce régime pourrait agir sur la plasticité neuronale, le microbiote intestinal, l'inflammation et le stress oxydatif. À démontrer pour que le bonheur et la science soient réunis dans l'assiette.

Huile d'olive, légumes et céréales
En se basant sur les recommandations australiennes et grecques, 11 groupes d'aliments ont été privilégiés pour ce régime dit ModiMedDiet.
Céréales entières (5 à 8 par jour)
• Légumes (6 par jour)
• Fruits (3 par jour)
• Légumineuses (3 à 4 fois par semaine)
• Produits laitiers peu gras et non sucrés (2-3 par jour)
• Graines entières et non salées (1 par jour)
• Poisson (au moins deux fois par semaine)
• Viande rouge maigre (3 à 4 fois par semaine)
• Poulet (2 à 3 fois par semaine)
• Œufs (jusqu'à 6 fois par semaine)
• Huile d'olive (3 cuillerées à soupe par jour)
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/c ... eur_110795

Ciel
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Ciel » dimanche 09 avril 2017 17:49

Le régime méditerranéen abaisse le risque de dépression de 30%

MADRID – Le régime méditerranéen améliore la santé mentale, comme le vient de le montrer une étude espagnole réalisée par l’Université de Las Palmas dans les îles Canaries (Espagne), sous la direction de la Dr Almudena Sanchez-Villegas. En 2014, une étude américaine réalisée par l’Université de Columbia avait montré que ce régime riche en fruits et légumes diminuait le risque de maladies rénales de 50 %. Selon les chercheurs espagnols, le risque de souffrir de dépression serait réduit de 30% en cas de régime méditerranéen. Cette étude a été publiée le 17 septembre 2015 dans la revue spécialisée BMC Medicine.

Le régime méditerranéen, parfois appelé régime crétois, est une pratique alimentaire naturelle de nombreux peuples basés autour de la Méditerranée comme les Grecs, Italiens, Français, Espagnols, Marocains, Libanais, etc. Ce régime repose sur une consommation régulière et importante de fruits, légumes, céréales, poissons et graisses polyinsaturées qu’on retrouve notamment dans l’huile d’olive ainsi qu’une faible consommation de viande, oeufs, produits laitiers, sucreries et aliments industrialisés. L’huile d’olive est la source principale de graisses. L’alcool est en général consommé en quantité modérée, le vin est souvent la boisson alcoolique de premier choix. Etude en détail Cette étude a été conduite sur plus de 15’000 personnes qui n’avaient pas reçu un diagnostic de dépression au début de ce travail de recherche. A l’aide d’un questionnaire, les participants devraient décrire leurs habitudes alimentaires. Après 8 ans et demi, plus de 1’500 participants souffraient de dépression comme l’ont noté les chercheurs. Les scientifiques espagnols ont constaté que ceux qui suivaient un régime méditerranéen, ou se rapprochant de ce régime, souffraient d’environ 30% moins de dépression. Selon les auteurs : « Il est difficile de savoir ce qui pourrait mener ce régime à un effet préventif sur la dépression. Une explication possible proviendrait du fait que ceux suivant un régime méditerranéen présenterait un taux idéal de micronutriments comme les vitamines du groupe B. l’acide folique ou le zinc, des éléments fondamentaux pour la santé du cerveau. ». Pour la Dr Sanchez-Villegas : « Nous croyons que suivre un certain régime peut agir sur la santé mentale. » Même suivre moyennement ce régime aide Cette étude a montré que même une adhérence moyenne à un régime méditerranéen, c’est-à-dire s’autoriser parfois des aliments moins sains, diminuait déjà de façon significative le risque de dépression comparé à ceux ayant une faible adhérence à ce régime. Au contraire, les scientifiques espagnols n’ont pas noté de grande différence sur les symptômes de la dépression entre une personne suivant ce régime avec une adhérence moyenne et parfaite.

Une explication de l’effet protecteur de ce régime pourrait également provenir de l’huile d’olive et des noix, deux aliments riches en graisses végétales et notamment en oméga-3 à la base du régime méditerranéen. En mai 2015, une autre étude espagnole publiée dans le JAMA Internal Medicine avait montré que consommer davantage d’huile d’olive et de noix, permettait d’augmenter les performances du cerveau chez les seniors. Lire cette étude en détail Bienfaits pour la santé De nombreuses autres études ont montré par le passé d’importants bienfaits sur la santé de ce régime, il permet notamment de prévenir les maladies cardiovasculaires, l’Alzheimer, le cancer ou en encore la maladie de Parkinson. La prise de conscience des effets favorables de ce régime repose sur l’observation après la 2ème guerre mondiale de la bonne santé et d’une espérance de vie supérieure à la moyenne des habitants de Crête, une île grecque. Actuellement ce régime a dépassé les frontières, il est recommandé par de nombreux médecins et nutritionnistes à travers le monde, notamment aux États-Unis, pays très touché par l’épidémie d’obésité et dont l’alimentation de base repose beaucoup plus sur la viande et les graisses saturées.

Le 21 septembre 2015. Par Xavier Gruffat (pharmacien). Sources : ATS (agence de presse suisse), The Courier Mail (Australie), Medical News Today, BMC Medicine (résumé de l’étude).
https://www.creapharma.ch/news/regime-m ... r-cent.htm

Ciel
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Ciel » mercredi 12 avril 2017 19:06

Ces aliments pro-inflammatoires qui favoriseraient la dépression

Par Lanutrition.fr Publié le 18/08/2016 Mis à jour le 10/03/2017

Un régime riche en céréales raffinées, viande, fritures, boissons sucrées et pauvre en fruits et légumes pourrait favoriser la dépression.

La dépression est une affection courante, qui selon les estimations, concerne environ 350 millions de personnes dans le monde. Des études récentes ont trouvé un lien entre le régime alimentaire et le risque de dépression.


L’alimentation pro-inflammatoire associée à la dépression

Des chercheurs de l’université de Caroline du Sud aux Etats-Unis et du Queensland en Australie ont trouvé que les femmes dont l’alimentation était la moins inflammatoire avaient un risque réduit de 20% de faire une dépression par rapport à celles qui avaient le régime le plus pro-inflammatoire.

6438 femmes qui faisaient partie de l’Australian Longitudinal Study on Women’s Health (ALSWH) ont participé à ces travaux. Leur moyenne d’âge était de 52 ans. L’étude a utilisé un index (Dietary Inflammatory Index ou DII) pour estimer si leur alimentation était plutôt pro-inflammatoire ou anti-inflammatoire. Les chercheurs ont utilisé une enquête qui a démarré en 2001 avec des questions nutritionnelles. A ce moment-là, les participantes avaient entre 50 et 55 ans. Elles ont été suivies jusqu’en 2013, c’est-à-dire pendant 12 ans. Le DII a été calculé en utilisant les réponses aux questionnaires alimentaires. Le score moyen pour le DII était de 1,11, c’est-à-dire légèrement pro-inflammatoire. Les résultats ont été ajustés en fonction de différents paramètres : apports énergétiques, niveau d’études, ménopause, tabagisme, activité physique, IMC…

Résultats : une alimentation anti-inflammatoire réduisait le risque de dépression chez ces femmes d’environ 20 %. Ces résultats suggèrent qu’un régime anti-inflammatoire est associé à un risque moindre de dépression chez les femmes d’âge moyen.

Les aliments anti-inflammatoires sont notamment des fruits, légumes, noix, produits de la mer, certaines huiles, les céréales complètes, le vin (avec modération). Les aliments pro-inflammatoires comprennent viande et charcuterie, fritures et frites, bière et alcools forts, boissons sucrées, céréales raffinées, beurre, pâtisseries.


Les aliments pro-inflammatoires à index glycémique (IG) élevé sont associés à la dépression

Une étude parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition rapporte qu’un régime alimentaire à index glycémique élevé est un facteur de risque de dépression chez les femmes ménopausées.

Des études longitudinales ont montré que la consommation d’aliments transformés, de boissons sucrées et de pâtisseries industrielles était associée à un risque accru de dépression.

Les chercheurs ont voulu savoir si un régime alimentaire à index glycémique élevé était associé à une augmentation de l’incidence de la dépression chez des femmes ménopausées. Ils ont utilisé les données concernant des femmes âgées de 50 à 79 ans et appartenant à la Women’s Health Initiative Observational Study qu’ils ont suivies pendant 3 ans. Les résultats montrent que plus les femmes ont un régime alimentaire à index glycémique élevé (produits céréaliers raffinés, pommes de terre, sodas et boissons sucrées, gâteaux, viennoiseries...), plus elles présentent un risque de développer des symptômes dépressifs trois ans plus tard. Par exemple, celles qui ont le régime alimentaire avec l’index glycémique le plus élevé ont 22 % de risque en plus de faire une dépression par rapport à celles qui adoptent une alimentation avec l’index glycémique le plus bas.

Les chercheurs affirment : « Nous avons également remarqué que les aliments riches en fibres sont associés à un risque plus faible de dépression. Les fibres ont en effet un impact bénéfique sur l’index glycémique : elles ralentissent le métabolisme des glucides et diminuent donc l’index glycémique ».

Pourquoi un régime à index glycémique (IG) élevé augmente-t-il le risque de dépression ? Plusieurs hypothèses peuvent être avancées : un IG élevé est un facteur de risque de l’inflammation, elle-même impliquée dans la pathogénèse de la dépression (voir plus haut). Il se pourrait également qu’une alimentation riche en aliments à IG élevé conduise à une résistance à l’insuline qui a été associée à des déficits neurocognitifs très similaires à ceux présents chez les personnes qui souffrent de dépression majeure. Enfin, ce type d’alimentation (IG élevé) produit des pics aigus et des creux de glycémie qui contribuent aux symptômes dépressifs, notamment en modulant le niveau de glucose apporté au cerveau.

Adopter un régime à index glycémique bas peut être un moyen de prévention de la dépression chez les femmes à la ménopause.

Pour adopter une alimentation à index glycémique bas ou modéré, lire Le Nouveau Régime IG (Lire un extrait ICI >>)

Le gluten est aussi une molécule pro-inflammatoire.



Pour lutter contre l’inflammation, optez pour une alimentation riche en fruits et légumes.


L'avis de LaNutrition.fr : Les maladies auto-immunes, inflammatoires, allergiques sont en forte progression. Elles pourraient être liées à une altération des "bonnes bactéries" qui prolifèrent normalement sur la peau, dans les muqueuses et l'intestin. Ce microbiote possède des propriétés immunomodulatrices et anti-inflammatoires. Avec le développement des pratiques "hygiénistes", les vaccinations systématiques, l'usage de détergents, d'antibiotiques, d'additifs, cette diversité microbienne aurait fortement diminué, ce qui a pour conséquence une exacerbation de la réponse inflammatoire, y compris au niveau du cerveau. Il faut y ajouter le rôle du stress chronique, lui aussi pro-inflammatoire. D'où l'intérêt d'adopter une alimentation et des comportements anti-inflammatoires, en veillant à restaurer le mircobiote.

Un livre pour sauvegarder son microbiote : Paléobiotique, de Marion Kaplan

Sources

Shivappa N, Schoenaker DA, Hebert JR, Mishra GD. Association between inflammatory potential of diet and risk of depression in middle-aged women: the Australian Longitudinal Study on Women's Health. Br J Nutr. 2016 Aug 8:1-10.

Gangwisch JE, Hale L, Garcia L, Malaspina D, Opler MG, Payne ME, Rossom RC, Lane D. High glycemic index diet as a risk factor for depression: analyses from the Women's Health Initiative. Am J Clin Nutr. 2015 Jun 24. pii: ajcn103846.

https://www.lanutrition.fr/les-news/ces ... depression

Ciel
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L' alimentation anti-dépression (oméga 3, protéines...)

Message par Ciel » lundi 17 avril 2017 12:06

Dans l'alimentation anti-dépression, l'approche de Seignalet, bien que critiquée en son temps par le monde médical du fait notamment de l'impossibilité d'effectuer des études scientifiques standardisées à ce sujet, me semble intéressante malgré tout à connaître, car corroborée en partie par les recherches en nutrition actuelles, et même si elle pourra peut-être paraître assez drastique à appliquer dans sa totalité pour certains.

Extrait wikipédia:
Régime hypotoxique

Le régime hypotoxique, également appelé « régime Seignalet », « régime ancestral » ou « alimentation de type originel », est un régime alimentaire promu par le Dr Jean Seignalet (1936-2003), qui estimait qu'il avait une action préventive ou bénéfique dans un grand nombre de maladies. Il préconise un retour à une nutrition de type ancestral. Son régime repose sur une approche essentiellement qualitative de la diététique, il écarte des aliments qu'il considère potentiellement nocifs pour l'organisme humain : les aliments cuits à haute température et aussi, entre autres, le blé et les produits laitiers, et privilégie les aliments biologiques.

Ce régime est inspiré du régime paléolithique, de l'instinctothérapie1 et du régime Kousmine. Les mécanismes d’action proposés par l’auteur pour expliquer les pathogénies liées à certains aliments et l'efficacité de leur suppression n'ont pas été établis scientifiquement. En outre, les environnements idéaux pour ce genre d'études sont en voie de disparition à la surface de notre globe (forêts primaires)2.

Origine

Jean Seignalet fut orienté vers la nutrition par ses recherches en immunologie. Il élabora des théories sur les relations entre l'alimentation et l'apparition de diverses pathologies. Dans sa pratique clinique, il a testé ces théories sur ses patients en leur proposant un modèle nutritionnel qu'il qualifie d'hypotoxique. Après 230 publications en langues française et anglaise, dont 78 internationales pour ses travaux sur l'histocompatibilité et un premier livre sur « Le groupage HLA en rhumatologie » (éd. Masson, 1985), il publie un second livre destiné au grand public, L'Alimentation ou la troisième médecine3, qui expose les principes de cette méthode diététique, les mécanismes proposés pour expliquer comment certains aliments pourraient intervenir dans diverses pathologies et les résultats que Seignalet aurait observés sur ses patients par suite du changement nutritionnel. Ces résultats sont classés par pathologies, dont certaines, mal soignées par la médecine classique, seraient mises en rémission par le régime appliqué avec rigueur. L'ouvrage n'a pas la prétention de prouver scientifiquement ces théories, mais d'ouvrir de nouvelles voies de recherches qui permettraient peut-être de les valider et de proposer une nouvelle approche de la santé, axée sur la prévention et susceptible de compléter la médecine classique et la médecine non conventionnelle.

Pathogénie alimentaire selon Seignalet

Alimentation moderne inadaptée
Pour Seignalet, notre patrimoine génétique de chasseur-cueilleur du paléolithique n'aurait pas eu le temps de s'adapter à l'alimentation moderne. Cette inadaptation serait une des clefs de la compréhension de certaines pathologies.

Le rôle de l'intestin grêle
Sous l'influence de divers facteurs : génétiques (carences enzymatiques, terrain prédisposant, allergies) et environnementaux comme l'alimentation surtout moderne (incluant notamment le gluten, les protéines du lait et les produits de la cuisson à haute température) ou la prise fréquente de substances d'antibiotiques (via une action sur la flore intestinale), la muqueuse intestinale serait agressée, fragilisée et rendue trop perméable, facilitant ainsi le passage dans la circulation sanguine de macro-molécules bactériennes et alimentaires.

Selon la théorie proposée par Seignalet, dans cet état que l'on caractérise d'hyper-perméabilité intestinale (leaky gut syndrom) (en), le passage de molécules exogènes provoquerait un processus inflammatoire chronique et une réponse immunitaire qui, en fonction du terrain, aboutirait à l'apparition d'une maladie auto-immune, d'une maladie dite d'encrassage ou encore de pathologies dites d'élimination.

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_hypotoxique

" L’alimentation ou la troisième médecine"
ouvrage du Dr Seignalet

extraits:Dépression et schizophrénie:

Une théorie sur la pathogénie de la dépression

Il est aujourd'hui admis que la maladie est polyfactorielle, avec participation de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux :
* L'importance des gènes de susceptibilité a probablement été surestimée. Si la personnalité d'un individu est essentiellement génétique, il semble que la dépression soit surtout environnementale. Ce point est fort heureux pour le thérapeute, car nous sommes encore incapables de modifier les gènes humains. Il est par contre souvent aisé de changer certains facteurs de l'environnement. À mon avis, les facteurs héréditaires pourraient correspondre à un mauvais fonctionnement de certaines alloenzymes.
* Parmi les facteurs exogènes, il faut en premier lieu suspecter l'alimentation moderne. L'intervention de facteurs diététiques peut être soupçonnée devant les immenses variations de fréquence de la dépression nerveuse majeure selon les pays, allant de 1 à 60. Ainsi les Néo-Zélandais sont touchés 48 fois plus souvent que les Japonais : 5,8 % contre 0,12 % (HIBBEIN 1998). Or l'alimentation est un des rares éléments qui peut changer considérablement d'un pays à un autre.
Le cerveau n'est pas seulement le siège de la pensée. C'est aussi un organe qui peut s'encrasser. Dans la plupart des états dépressifs, j'incrimine un encrassage des neurones et des astrocytes par des molécules bactériennes et/ou alimentaires, en provenance d'un intestin grêle trop perméable (SEIGNALET 1999c). Le dysfonctionnement des cellules se traduit par les douleurs de la dépression. BURGER (1988) a souligné la fréquente responsabilité du blé. Mes observations personnelles vont tout à fait dans ce sens.

La pathologie d'encrassage en neuropsychiatrie

Dès lors, sans négliger les apports positifs possibles des psychiatres, psychologues et psychothérapeutes, je trouve logique l'essai du régime alimentaire originel dans la dépression nerveuse endogène.
Résultats de la diététique
L'alimentation de type originel a été essayée chez 30 malades atteints de dépression nerveuse endogène (SEIGNALET 1999). La gravité de l'affection était variable :

* Modérée dans 4 cas.
* Moyenne dans 17 cas.
* Sévère dans 8 cas.
* Très sévère dans 1 cas.

L'ancienneté des troubles psychiques variait de 1 à 25 ans selon les sujets. Tous prenaient ou avaient pris des médicaments. Ceux-ci avaient eu parfois des effets favorables, en jugulant le risque suicidaire lors de certaines poussées aiguës et en obtenant des rémissions transitoires. Mais ils n'étaient pas parvenus à guérir ces patients.
Jusqu'à présent, le changement nutritionnel n'a jamais échoué. Il a amélioré d'environ 75 % 5 patients et mis en rémission complète les 25 autres. Le délai nécessaire pour ressentir un bénéfice varie de quelques semaines à quelques mois. L'amélioration peut être progressive ou assez brutale. Elle permet de diminuer peu à peu et même de supprimer, lorsque le succès est total, les médicaments. Ceci est une excellente chose, car les andidépresseurs, les tranquillisants, les somnifères ont des effets positifs à court terme, mais aggravent l'encrassage à moyen terme. Ces molécules ont une attraction pour le tissu adipeux et sont à considérer comme des déchets lipophiles
(FRADIN 1991b).
Les effets positifs de la diététique sont évidents. Non seulement les symptômes cliniques de la dépression disparaissent, mais les patients éprouvent en général une impression de nettoyage de l'esprit et du corps. Ils décrivent leur retour à une bonne santé en termes non équivoques. Ainsi une malade me déclarait : « Je me sens vivante pour la première fois depuis dix ans. C'est le jour après la nuit, comme si j'étais ressuscitée. »


SCHIZOPHRÉNIE

Depuis longtemps, DOHAN (1979) accuse le blé et les céréales qui en sont proches, le seigle et l'orge, de jouer un rôle majeur dans la genèse de la schizophrénie. Cette thèse s'appuie sur plusieurs arguments troublants :
* Des chats nourris de force avec du blé développent une maladie analogue à la schizophrénie.
* Lors des restrictions en céréales, appliquées au cours des guerres, on observe une diminution du nombre d'hospitalisations pour schizophrénie.
* LORENZ (1990) a rassemblé des données concernant 45 populations, un peu partout dans le monde. Il existe une corrélation frappante entre la quantité consommée par habitant de blé + seigle + orge et le pourcentage de schizophrènes.
* HOWARD (1993) a rapporté une perméabilité exagérée de l'intestin grêle au cours de la schizophrénie.
* Des anticorps antigliadine sont détectés chez 20,3 % des schizophrènes contre 3,1 % des témoins normaux.
Dépression nerveuse engodène 387
* Le régime sans blé suivi pendant trois mois entraîne assez sou- vent une rémission chez lez schizophrènes : 45 % contre 17 % chez ceux qui continuent à manger des céréales (LORENZ 1990).
Il n'est pas impossible que les céréales aient une action indirecte et non directe, en provoquant une hyperperméabilité de la muqueuse du grêle et le passage de multiples déchets, les uns alimentaires, les autres bactériens. HAFNER (1994) pense que la schizophrénie était rare ou absente jusqu'au XVIIIe siècle et que sa fréquence a fortement augmenté aux XIXe et XXe siècles, sachant que la consommation de blé remonte à 5000 ans et non à 200 ans, cet argument, s'il est fondé, serait plutôt en faveur du rôle d'une bactérie venue d'ailleurs, peut être d'Amérique.
DOHAN (1979) propose que certains peptides du blé agissent sur les neurones à la manière des endorphines. Il conçoit la schizophrénie comme une affection métabolique. Ceci est à rapprocher des idées de plusieurs auteurs qui incriminent la dopamine et son récepteur.
A mon avis, la schizophrénie est plus qu'un simple trouble métabolique. Chez des individus fragilisés par un terrain génétique particulier, une molécule alimentaire ou bactérienne pourrait encrasser progressivement certains neurones et certains astrocytes. Il s'ensuivrait des perturbations si graves qu'elles aboutissent peut-être à la malposition de certains neurones, à la mort de certains autres, d'où l'atrophie de certaines zones cérébrales et la démence.
Un bon argument en faveur de cette hypothèse serait l'efficacité du régime ancestral dans la prévention de la schizophrénie. Il serait souhaitable que les enfants dont le père et/ou la mère sont schizophrènes prati- quent ce changement nutritionnel. Un suivi des volontaires pendant 10 ou 20 ans permettrait de savoir si cette méthode est capable de diminuer le risque de schizophrénie qui est élevé chez ce type d'enfant. Les psychiatres assistent, pratiquement impuissants, à la fâcheuse évolution de cette maladie. Alors pourquoi ne pas essayer cette diététique sans danger ?
DE SANTIS et coll. (1997) ont publié l'observation d'une femme de 33 ans, souffrant de schizophrénie depuis quatre ans. Le diagnostic avait été affirmé par plusieurs neurologues. Survient alors une maladie coëliaque, que l'on traite par la suppression des céréales. Les médecins ont alors la surprise de voir guérir, non seulement la maladie coëliaque, mais aussi la schizophrénie.
L'ouvrage complet:
http://www.lezarts.org/02Kiosque/Bienet ... decine.pdf


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